Je voudrais porter mon attention sur, je voudrais faire la différence entre la conscience et la philosophie de la conscience. Autrement dit, la raison pour laquelle je fais la différence entre la conscience et la philosophie de la conscience, c’est parce que dans la mesure où l’homme pense, dans la mesure où l’homme réfléchit, dans la mesure où il essaie de saisir la réalité, la sienne, ou celle qui est à l’extérieur de lui-même dans le monde. Il est obligé d’inventer un catalogue d’idées, afin de pouvoir saisir la réalité, mais à partir de son point de vue psychologique, c’est à dire en fonction de sa façon de penser, de sa manière de penser, et l’homme a fait ça pendant des siècles.
Et cette manière de penser qui fait partie de la structure mentale de son ego, de l’architecture de son ego, lui permet au niveau de l’esprit, au niveau de son esprit de s’amuser avec la pensée forme, mais ne lui permet pas d’inventer sa réalité, c’est à dire de scruter sa propre infinité, de la faire apparaitre à sa vue en utilisant un outil qu’on appelle le mot, la parole. Et cette différence fait en sorte que l’homme a créé deux stages de réalité, un stage que j’appelle l’involution, c’est-à-dire la descente dans la matière, l’incorporation de son esprit dans le matériel, et l’éducation de son mental, à partir d’une perspective psychologique subjectives, qui est très, très conditionné par la mémoire de la race, et ça, ça lui a donné ce qu’on appelle la pensée philosophique, qui était nécessaire pendant l’involution parce qu’elle a permis à l’homme de saisir un peu les nuances psychologiques de son moi, à travers les grandes envergures de sa réalité dont il ne pouvait pas manier le fond, parce qu’il n’était pas suffisamment conscient pour comprendre l’origine de la pensée.
Dans le deuxième cas, dans le cas de la conscience pure, dans le cas de la conscience déphilosophisée, l’homme au cours de l’évolution, apprendra à traiter avec le terrain même de sa nature, c’est-à-dire qu’il apprendra à générer à partir de son infinité, des idées, des concepts, mais des idées et des concepts dont lui en temps être sera libre, pour lui permettre d’aller plus loin dans l’investigation de la réalité, et il se servira des idées simplement comme marches à l’envers d’une infinité, c’est-à-dire une incapacité interminable d’exposer à son ego les fondations de son moi ou les fondations de la réalité.
Donc les deux termes sont extrêmement importants, le contraste des deux est fondamental, parce que nous devons dans l’évolution, sortir de la philosophie autrement dit s’affranchir de la conceptualisation théorique des mots, pour en arriver éventuellement à réinventer instantanément la nature de la vibration, la nature du verbe et l’exposer si vous voulez à la fragmentation des idées, qui fait partie du plaisir de l’esprit mais qui n’empêche pas l’homme finalement de toucher à son but, c’est-à-dire de se révéler à lui-même, ce qu’on appelle le réel, l’infinité, l’absence des mystères, l’univers tel qu’il est, en fonction de son habilité dite pénétrée les arcanes.
C’est très important de comprendre, de réaliser qu’il y a une différence entre la philosophie de la conscience et la conscience pure. La philosophie de la conscience que vous essayez d’y penser autant que vous le voulez, vous n’en arriverez au cours des générations, au cours de votre propre vie, qu’à philosophiser, qu’à vous installer comme observateur d’une chose mais qui fait déjà partie de votre irréalité, c’est-à-dire de votre mémoire psychologique. Alors que dans la conscience ou ce que j’appelle la conscience, c’est un mouvement perpétuel, c’est une façon à l’homme de s’ingérer dans ce que j’appelle le monde de son esprit, c’est-à-dire dans cet univers interne qui est très vaste dont il n’a pas besoin de saisir les contours, mais à l’intérieur duquel il peut nager autant qu’il veut, planer aussi loin qu’il veut dans la mesure où il n’a pas peur de savoir.
La crainte de savoir n’est pas nécessairement instinctive chez l’homme, elle fait partie de la particularité de son ego, elle fait partie de l’inquiétude qu’il a d’apostropher la civilisation. Autrement dit, si Platon a dit telle chose, si Archimède a dit telle chose, si le Pape a dit telle chose si le PHD à l’université a dit telle chose, si le Jésus a dit telle chose c’est très dur pour l’homme qui n’a pas d’identité, de pouvoir se mettre en opposition avec ce qui a été dit, non pas simplement pour l’opposer, mais pour aller plus loin dans la restructuration de l’idée afin de permettre éventuellement à l’ego de pouvoir développer des assises fondamentales concernant la réalité au lieu de simplement s’amuser avec les mots pour en développer une architecture qui fait déjà partie de la limite de sa raison.
Donc l’homme a besoin d’apostropher la réalité qui a été dite, c’est-à-dire la mémoire de la race, qu’ils soient Chinois, qu’ils soient Africains, qu’ils soient n’importe quoi, apostropher cette réalité et finalement la vaincre pour en arriver un jour à pouvoir la dépasser et s’instruire lui-même, ou à instruire le monde, mais à partir d’une conscience qui n’est plus philosophique, mais simplement créative.
La conscience c’est un univers qui se révèle à l’homme, qui se révèle à l’ego dans la mesure où il est libre de la laisser couler à travers lui. La conscience ce n’est pas quelque chose de réfléchi, de réflectif, ce n’est pas quelque chose qui appartient à la philosophie, bien qu’elle puisse créer des systèmes qui un jour seront perçus par des hommes pensants comme l’est la philosophie, mais la conscience elle-même n’est pas philosophie. Elle est simplement pulsative, elle est réelle, elle est fondamentale, elle s’appuie sur toutes les structures mais elle ne fait pas partie d’aucune structure.
Elle s’appuie sur les structures parce qu’elle a besoin de s’exprimer, mais elle ne fait pas partie d’aucune structure parce qu’elle est libre, c’est-à-dire qu’elle a la capacité d’engendrer dépendant du cycle à l’intérieur duquel elle évolue dépendant de son rôle, dépendant de sa fonction, dépendant de ce qu’elle veut faire dans le monde, dépendant de ce qu’elle veut faire apparaitre dans le monde.
Et ceci dépend de l’individu, de son psychisme, de la fusion, de l’union avec l’esprit, dépend de sa capacité d’intégrer cette énergie puissante qui fait partie de ce qu’on appelle la conscience, donc des forces de vie qui structurent le mental, qui donnent à l’intelligence un caractère réellement infini, et aussi un caractère absolu dans la mesure où elle est capable cette intelligence de s’adapter à tous les temps, à tous les cycles et à toutes les générations. Donc capable de se modifier selon les besoins de l’humanité, au lieu de demeurer structurée, imparfaite, pierreuse comme les idées de l’involution, comme la philosophie, et comme les systèmes de pensées qui ont servi à modeler l’ego de l’homme pendant l’involution, mais qui en même temps lui ont enlevé sa liberté d’être, c’est à dire sa liberté de créer.
Très important de faire la différence entre la conscience et la philosophie de la conscience, dans ce sens que l’homme a besoin de savoir, il a besoin de savoir, il fait partie de sa conscience, il fait partie de sa générosité. Le besoin de savoir fait partie du lien entre l’homme et son esprit, du lien entre sa mortalité et son infinité, son immortalité. La conscience fait partie de l’ajustement vibratoire d’un fluide cosmiques qui transpercent l’ego et qui permettent à l’homme de réaliser qu’au-delà de la raison, il y a un univers total, c’est-à-dire un univers capable de se rappeler de lui-même, et en même temps de rappeler aux hommes qu’il est plus grand que lui.
La conscience, dans un sens c’est un peu comme le soleil, vous le voyez aujourd’hui mais vous ne le reverrez jamais pareillement, même si demain vous revoyez le soleil, le soleil que vous verrez demain n’est pas le soleil que vous avez vu hier. La conscience est une force génératrice, c’est un soleil que vous voyez aujourd’hui qui pulse en vous aujourd’hui, qui se révèle à vous aujourd’hui, mais qui demain sera autre, bien que dans son ensemble elle demeure la même, dans sa réalité elle est autre parce qu’elle est infinie, il ne se rappelle pas du passé puisqu’elle est totalement créatrice.
Donc la conscience, quand on parle de conscience, on ne parle pas de philosophie, c’est-à-dire qu’on ne parle pas de choses qui sont réfléchies, réfléchissables, saisissables par l’intellect, on parle de choses qui sont perçues, percevables, saisissables par une autre région de soi qu’on appelle la conscience pure, et non pas l’intellect réfléchissant de l’ego involutif.
Quand je parle de l’Homme nouveau, que je parle de l’évolution, quand je parle des nouveaux temps, quand je parle des nouvelles générations, quand je parle de la conscience supramentale, quand je parle de conscience pure, je parle de l’élévation de la vibration de l’intelligence de l’homme, c’est-à-dire de la capacité chez l’homme de dépasser son ego réfléchissant pour en arriver finalement à pouvoir de lui-même, nager, plonger, se mouvoir dans les eaux extrêmement subtiles de son esprit qui font partie de ce qu’on appelle la conscience pure.
L’homme a été éduqué, il a été éduqué parce qu’il n’avait pas, nous n’avions pas les moyens pendant l’involution, de le plonger directement dans une conscience pure, parce qu’il devait développer des assises fondamentales au niveau de l’ego, d’une certaine architecture, pour pouvoir supporter la puissance de l’esprit, la présence de l’esprit, et ne pas au niveau de son ego perdre son esprit, c’est-à-dire devenir aliéné. Donc l’homme a développé un ego solide, l’homme à développer une conscience architecturale, lui permettant de saisir en surface, d’étudier en surface, d’observer avec une certaine profondeur, les phénomènes de la vie à travers la science, la philosophie, la psychologie, la théologie, et les différents systèmes qui ont servi à développer ce que nous appelons sur la Terre une civilisation.
Mais la civilisation ne représente une partie infime de l’homme, la civilisation, elle sert simplement aux masses humaines. La civilisation sert à protéger les humanités, les unités de conscience dans des structures fondamentalement dynamiques, mais aussi fondamentalement statiques, qui permettent à l’ego d’être suffisamment à l’aise au niveau des religions, des philosophies, des médecines, des sciences, pour pouvoir sur le plan psychologique travailler, se réinventer et avoir l’impression d’être intelligent. Donc les civilisations, ont données à l’homme, que ce soit des civilisations Chinoises, que ce soit la renaissance, que ce soit des civilisations Égyptiennes, les Grecs, ainsi de suite ou les civilisations futures, elles ont donné à l’homme l’opportunité de sentir qu’il est intelligent.
Mais cette capacité, cette opportunité de sentir qu’il est intelligent, ne fait pas partie de la conscience de l’homme. Ça fait simplement partie de la conscience philosophique de l’homme, sa capacité en tant qu’être dit intelligent, de réfléchir, de mesurer, d’observer, d’analyser, de faire synthèse et de pouvoir en regardant la thèse et l’antithèse d’en arriver à une conclusion, une synthèse qui lui permette en tant qu’individu d’aller plus loin dans la recherche de l’inconnu. Mais faire de la recherche dans l’inconnu, rechercher l’inconnu, ça c’est un devoir de l’ego, ça fait partie de l’intellect, ça fait partie de la flèche psychologique de l’ego, mais ça ne fait pas partie de la conscience créative. Ça fait partie de la philosophie de la conscience, la recherche de l’inconnu, mais ça ne fait pas partie de la conscience pure.
L’eau qui sort de votre robinet ne se pose pas la question si elle vient de la mer, ou si elle vient du lac ou si elle vient de la rivière, elle est en soi totale, vous pouvez la voir, vous pouvez cuisiner avec elle, elle est en soi parfaite. La conscience c’est la même chose, la conscience ne se demande pas d’où elle vient, la conscience ne se demande pas pourquoi elle est là, la conscience ne se demande pas si elle vient de la rivière, du lac ou de l’océan. La conscience est créative, elle est en soi totale, vous pouvez cuisiner avec elle, vous pouvez la voir mais vous n’avez pas besoin de la fragmenter pour l’étudier, parce qu’elle n’est pas philosophique, elle est intégrale. La conscience supramentale est intégrale. Elle n’est ni spirituelle, elle n’est ni matérielle, elle se convient bien du monde spirituel parce qu’elle le comprend, elle se convient bien du monde matériel parce qu’elle le comprend, donc elle n’est aucunement effrayée par la thèse et l’antithèse, par la polarité, par la spiritualité ou la matérialité, elle est bien dans tous les mondes, parce qu’elle les comprend tous les deux, parce qu’elle est capable d’expliquer à l’homme qu’à l’origine de tout, il y a simplement une chose, de la Lumière.
Mais de la Lumière c’est quoi ?
De la lumière c’est une vibration.
Mais une vibration c’est quoi ?
Une vibration c’est un mouvement.
Un mouvement de quoi ?
Pour l’homme c’est un mouvement d’esprit.
Qu’est-ce que c’est un mouvement d’esprit ?
C’est la perception fondamentale, inéluctable chez l’ego conscient, qu’il y a en lui une présence qu’il peut sentir, avec laquelle il peut vibrer, avec laquelle il peut travailler, et dans la mesure où il travaille avec elle facilement, il l’intègre facilement, il peut l’utiliser, cuisiner facilement, ça c’est la conscience en mouvement dans le monde.
Ce sera la conscience qui permettra à l’homme de demain de sortir de la philosophie, de sortir du besoin de se rechercher, de chercher, de sortir du besoin de vouloir comprendre, parce que l’eau qui sort du robinet n’a pas à se comprendre elle est totale. L’homme qui sera dans sa conscience pure n’aura pas à comprendre, il aura simplement à expliquer le phénomène humain, expliquer le phénomène de la conscience, expliquer le phénomène de la vie, de la science, de la technologie, expliquer aux hommes ce qu’ils ont besoin de savoir en fonction de leurs besoins et non pas en fonction d’une irréalité qui a fait partie des structures mentales de l’involution, celui de toujours se rechercher.
La seule raison que l’homme se cherche c’est parce qu’on ne lui a jamais dit qu’il savait tout. On a voulu garder pour soi le vouloir de savoir et lui transmettre une parcelle de ce pouvoir que nous avons appelée l’éducation, que nous avons appelé la philosophie, que nous avons appelé la théologie, que nous avons rendue extrêmement complexe pour que les esprits simples, pour que l’esprit de l’homme simple, pour que dans le monde ne puisse pas saisir les arcanes d’une connaissance qui dans le fond n’est pas réelle, elle n’est que l’expression réfléchie d’une plus grande réalité qu’on appelle la conscience non philosophique.
J’ai rencontré dans mon expérience des hommes, des femmes, des êtres très simples, des êtres très peu cultivés dans la forme, des êtres qui n’avaient jamais touchés à l’idée de la conscience philosophique, mais des êtres qui étaient dans la conscience, ils savaient des choses, et ces choses qu’ils savaient ne pouvaient pas être remises en doute par des êtres qui eux aussi savaient, parce que, quand deux êtres savent, quand deux hommes savent, quand deux femmes savent, la même chose, elles se regardent et dans le fond lorsqu’elles se regardent, elles apprécient mutuellement leur esprit, parce que c’est l’esprit qui sait, ce n’est pas l’ego, l’ego c’est simplement de la champlure, l’esprit c’est l’eau avec laquelle on fait la cuisine.
Mais nous avons mal été éduqués, nous avons été éduqués en fonction du principe de la vanité, de l’orgueil, nous avons été éduqués en fonction de la hiérarchie des valeurs, nous avons été éduqués en fonction de réaliser qu’il y a des êtres qui ont des doctorats et des êtres qui n’ont pas de doctorats. Il y a des êtres qui ont beaucoup de mémoire et il y a des êtres qui ont peu de mémoire. Il y a des êtres qui peuvent facilement jouer avec les mots, il y a des êtres qui ne peuvent pas facilement jouer avec les mots. Donc nous avons été éduqués à penser, à croire que nous étions moins intelligents que d’autres parce que nous ne pouvions pas manipuler la forme comme d’autres.
Et ça c’est une grave erreur, ça fait partie de l’involution, ça fait partie des structures involutives du mental réfléchissant de l’homme, ça fait partie du mensonge de la connaissance, ça fait partie du privilège d’accès à la vérité. Et ce privilège d’accès à la vérité c’est un privilège qu’on a volé à l’homme parce qu’aucun homme, aucun homme ne peut se permettre de dire qu’il a la vérité puisque la vérité dans le fond ne sert à rien, parce que la vérité fait partie des thèses et des antithèses, la vérité fait partie autant du mensonge que de la réalité, elle est une face cachée de la réalité et elle a servi pendant l’évolution à l’homme parce qu’il ne pouvait pas comprendre que la vérité c’était un mensonge.
Un mensonge qui sert pendant une certaine période aux Grecs. Un mensonge qui sert pendant une certaine période aux Romains. Un mensonge qui sert pendant une certaine période aux jésuites. Un mensonge qui sert pendant une certaine période à la Renaissance. Un mensonge c’est à dire une retenue d’informations, c’est ça de la vérité. Si la vérité existait, ce qui était véritable pour les Égyptiens serait véritable pour les Français aujourd’hui, serait véritable pour les Italiens, serait véritable pour les Romains, serait véritable pour la Renaissance, serait véritable pour l’homme moderne, serait véritable pour l’Africain. Mais non, cette vérité elle se fragmente, elle devient Islamiste, elle devient Chrétienne, elle devient Judaïque, elle devient Bouddhique, elle devient Védique, elle devient toutes sortes de choses.
Pourquoi ?
Parce que l’homme pense, parce que sa conscience est philosophique. Et la structure de la vie sur la Terre à partir de tous les horizons que nous connaissons, c’est à dire à partir de toutes les mémoires qui existent, elle est directement liée au pouvoir.
Les hommes sur la Terre ont toujours été retenus de savoir, parce que le pouvoir les instruisait, mais quand on instruit les hommes à partir du pouvoir, on garde toujours pour soi les clefs de la vérité. On peut se rappeler les années, les générations, les siècles où l’homme ne pouvait pas lire le Nouveau Testament, ça faisait partie des clefs des privilèges de l’Église. Il y a combien de choses même aujourd’hui qui ne peuvent pas être enseignées à tous, parce que cela fait partie du privilège du pouvoir, et ça fait partie de la philosophie de la conscience, ça fait partie des structures philosophiques de la conscience. Alors que la conscience chez l’homme elle est libre, elle peut accéder à tous, elle doit accéder à ce que l’homme a besoin pour évoluer, pour faire évoluer l’humanité. Elle ne peut pas se restreindre simplement à ce que le pouvoir veut, lui rendre possible, agréable ou accessible.
Donc lorsque nous parlons de conscience supramentale, lorsque l’homme découvrira ce qu’est la conscience supramentale, il découvrira que la conscience supramentale est totalement non philosophique, c'est-à-dire qu’elle n’appartient à personne, elle n’appartient pas à l’ego, elle fait partie de la réunion de deux principes qu’on appelle l’ego et son esprit, elle est une unification, elle est une fusion de ces deux principes-là, et elle appartient à toute l’humanité. Elle appartient à toutes les consciences, elle appartient à la conscience de l’homme sur la Terre qui est vivant, elle appartient à la conscience de l’homme sur les autres plans des morts, elle appartient aussi à la conscience des êtres qui ne sont pas sur le plan astral mais qui sont sur le plan morontiel et qui sont en vertu de conscience éternelle.
Donc quel est le problème fondamental auquel nous faisons face, lorsque nous sommes des êtres éduqués, lorsque nous avons une conscience philosophique, et lorsqu’on nous dit, ceux qui ont le pouvoir, que vous pouvez savoir ceci mais que vous ne pouvez pas savoir cela. Ou qu’on nous dit : Comment pouvez-vous vous permettre de penser que vous savez ceci ? ou que vous savez cela. Qui êtes-vous pour nous dire: Dieu existe ou Dieu n’existe pas. Parce qu’il y a des conventions, il y a des confréries sur la Terre qui disent: Ah nous, nous pouvons parler de Dieu, nous ne pouvons expliquer ce que sait Dieu, mais vous, vous ne pouvez pas le faire, vous devez écouter ce que nous vous disons. Nous avons fait de grandes études pour comprendre ce qu’est Dieu. Mais si l’homme un jour dit : Dieu ça n’existe pas. Je m’excuse mon grand Jésuite, Dieu n’existe pas. Malgré toutes vos grandes études Dieu n’existe pas. Et on dira : Pour qui vous prenez vous monsieur pour dire que Dieu n’existe pas, regardez ce monde, cet univers, ces grandes choses, cette grande horlogerie.
Et le nouvel Homme dira : Dieu n’existe pas parce que c’est impossible, ce n’est pas intelligent qu’il y ait un Dieu. Et le grand Jésuite dira : Comment pouvez-vous dire que ce n’est pas intelligent qu’il y ait un Dieu, puisque tout a été créé, et s’il y a création il y a origine, s’il y a origine il y a intelligence, s’il y a intelligence il y a volonté, s’il y a volonté il y a conscience, s’il y a conscience il y a une divinité, s’il y a une divinité il y a quelque chose qu’on appelle Dieu, c’est-à-dire un être suprême.
Et l’Homme nouveau dira : Mais non, ça n’existe pas un être suprême mon cher Jésuite, et la raison pour laquelle ça n’existe pas un être suprême, c’est parce que tout est énergie. Et le grand Jésuite reviendra et dira : Mais oui c’est ça dieu. Et le nouvel Homme dira : Mais non, ce n’est pas ça Dieu mon cher, de l’énergie c’est de l’énergie, de l’énergie c’est du feu, de l’énergie c’est de la conscience en puissance. Mais Dieu il apparait au monde, la conscience elle apparait au monde, la volonté elle vient dans le monde, lorsqu’elle organise ce feu, lorsque qu’elle organise sa puissance, lorsqu’elle crée une forme pour que cette puissance ce feu, puisse la pénétrer et lui donner vie et créer ce qu’on appelle l’âme. L’homme, les bestiaux, les plantes, c’est là qu’apparait la création, il faut que le feu soit maté, il faut que l’énergie soit matée.
Et le Jésuite viendra et dira : Mais oui c’est ça ce qu’a fait Dieu, il a maté l’énergie.
Et le grand Homme dira : mais non ce n’est pas ça, ce n’est pas dieu qui a maté l’énergie, l’énergie elle était là et petit à petit elle a commencé à se former, à prendre corps, elle a formé des nuages, ces nuages ont formé des esprits, ces esprits ont formé d’autres nuages, ils ont formé des âmes, et avec le temps et le temps et le temps, et des éons et des grandes périodes, cette énergie s’est ajustée, elle est devenue plus vibrante elle est devenue solaire, elle est devenue intelligence, à un certain point elle est devenue intelligence. Quand elle est devenue intelligence c’était la fin du chaos, c’était la fin du néant, il fût, la Lumière fût. Mais avant la lumière il y avait simplement énergie, mais quand la lumière fût, c’était la fin du néant et quand le néant a commencé à disparaitre, la forme a commencé à apparaitre, l’esprit s’est mis à se mouvoir, l’esprit a commencé à planer dans le temps, l’esprit a commencé à regarder, l’esprit a commencé à identifier son propre potentiel.
Mais le Jésuite dira : mais c’était ça le potentiel de l’esprit, c’était le potentiel de Dieu.
Et le grand Homme, le nouvel Homme dira : mais non ce n’était pas ça. C’est avec le temps, l’énergie, son mouvement, l’énergie devait se rassasier de lui-même, se réinventer, se réfléchir, s’amuser sur le plan de sa propre atomicité, c’est-à-dire qu’il devra pulser pour en arriver finalement à utiliser au plus possible, le mieux possible ce que nous appelons aujourd’hui l’espace, parce que l’espace n’existait pas dans le néant.
Donc l’énergie en utilisant bien l’espace à commencer à créer la forme, de là est venu l’esprit, l’âme, l’homme, tout, tout, tout. Et à un certain moment donné quand est venu l’homme après longtemps, et qu’il a commencé à regarder l’espace, la grandeur de l’espace, les planètes, les mondes, il se sentait petit, il se sentait chétif, parce qu’il disait : il y a quelqu’un qui a créé tout ça, et un homme est venu du désert et a dit : ben c’est Dieu. Et l’homme a commencé à croire que c’était Dieu, parce que l’homme du désert lui a dit que c’était Dieu, et l’homme a cru pendant des siècles, et de ce Dieu est née la religion des dieux, et ceci a créé une involution, jusqu’au jour où l’homme retournera à l’évolution, retournera au néant de la pensée réfléchie, c’est-à-dire la conscience pure, non plus la conscience philosophique, et à ce moment-là lorsqu’il retournera au néant de la conscience pure, de l’intelligence non réfléchie, il saura que la forme, le concept de dieu c’était quelque chose qu’il avait de besoin pendant l’involution parce qu’il était trop faible, il était petit, on lui avait que, il croyait, il avait besoin de croire parce qu’il ne pouvait pas savoir. Mais une fois qu’il saura, il saura que Dieu n’existe pas.
Il saura que dans les autres mondes, dans les autres univers, en dehors de la matérialité, il y a d’autres plans, d’autres intelligences, d’autres niveaux d’intelligence, et que l’univers est régi, l’univers de l’homme est régi, que l’univers de l’homme est régi, et que l’univers des esprits est régi, et que toute cette régence, à tous les niveaux, fait partie de ce que nous appelions dans le temps Dieu. Mais dans le nouveau temps nous ne dirons pas que c’est Dieu, nous dirons que ce sont des intelligences, des niveaux d’intelligence, des plans d’intelligence, en relation avec l’homme qui à l’origine créent la pensée, pour que l’homme sur la Terre puisse se satisfaire d’être, puisse se satisfaire de pouvoir créer, puisse se satisfaire de comprendre qu’à l’origine, au début de sa petite matérialité il y a une infinité qu’on appelle son esprit, qu’on appelle un ajusteur de pensée, qu’on lui donne le nom que l’on veut dans la mesure où on ne lui donne pas le nom de Dieu pour que l’homme cesse d’être petit, pour que l’homme cesse d’être une créature du bon Dieu et devienne son propre créateur, c’est ça la conscience créative.
C’est la différence entre la conscience réfléchie, entre la conscience philosophique que nous avons eu pendant des siècles, qui nous a servi dans un sens bien, dans un sens mal, mais qui nous a servi parce que nous n’avions pas d’autres moyens dans ce temps-là de savoir que Dieu n’existe pas, que la conscience créatrice est une pulsion, est un mouvement d’énergie, que de l’intelligence c’est de l’énergie, et tant que l’homme croira que Dieu existe il croira que le pouvoir existe au-dessus de lui, et tant que l’homme donnera à d’autres choses à quelqu’un d’autre, que ce soit un Jésuite, que ce soit un Pape, que ce soit un Dieu, le pouvoir il ne l’aura pas pour lui-même.
Et si l’homme n’a pas le pouvoir, il ne pourra pas créer, il ne pourra pas engendrer à partir de son propre néant, il ne pourra pas travailler avec la forme et la manipuler d’une façon créative, il ne pourra pas cuisiner avec l’eau qui sort du robinet, parce qu’il aura l’impression qu’il est trop petit pour savoir, il aura l’impression qu’il n’est pas capable de déchirer les voiles des mystères, il aura l’impression qu’il est trop petit pour être une infinité, il aura l’impression de croire qu’il est trop petit pour être grand.
Ça c’est une introduction. Mais, ça nous touche tous cette introduction. Il est temps que l’homme se donne le pouvoir. Il est temps que l’homme cesse de croire. Il est temps que l’homme sache que ce qu’il sait, même si c’est dans une mesure très restreinte, c’est indiscutable, ça fait partie de la réalité, ça fait partie de sa réalité, ça fait partie de la réalité d’eux- autres. Avec le temps il s’habituera à savoir, il s’habituera à supporter un poids qui est immense, mais avec le temps le poids ne sera plus sur ses épaules pesant, parce qu’il n’aura plus la crainte de s’écraser.
Alors, quand vous savez quelque chose, quand vous savez quelque chose, quand vous êtes sûr quelque part en vous d’une réalité, cette réalité, c’est la même qui appartient à tous les hommes. Elle est peut-être cachée chez d’autres, peut-être qu’ils ne l’ont pas énoncée, mais elle est là, et si vous l’énoncez et bien elle fait partie de vous, vous ne pouvez plus la quitter et elle ne fait pas partie de la philosophie de la conscience.
Il y a des gens parmi vous que je connais, avec lesquels j’ai eu des discussions, des gens que j’ai écouté parler et qui m’ont dit des choses qui étaient réelles, qui faisaient partie de la conscience créative, des gens, des hommes, des gens qui m’ont enseigné, des gens à qui j’ai été obligé de dire : Ha, ce que tu dis, c’est ça, ce que tu dis c’est réel, merci de me le dire. Donc, ce n’est pas vrai que la conscience appartient à des gens spécialement grands, c’est la Conscience qui est grande. Elle fait les hommes, grands, mais ce ne sont pas les hommes qui sont grands dans la Conscience.
Donc s’il y a chez vous de la conscience elle vous fait grand, et les hommes qui auront une sensibilité diront : bon, il y a chez vous monsieur, ou madame une grande conscience. Je l’écoute, je vous écoute, j’écoute cette conscience. On admettra devant vous que vous savez quelque chose, que nous nous n’avions pas exprimé sans le savoir. Donc à ce moment-là les hommes, les êtres sur le plan matériel deviendront de grands amis, ils deviendront liés en esprit et ils ne chercheront plus en eux à savoir qui est le plus grand des deux, ça c’est une autre qualité de la conscience créative. Il n’y a plus de hiérarchie dans la conscience créative, il n’y a plus de doctorat, il n’y a plus de maitrise, il n’y a plus de catéchèses et il n’y a plus de jésuites. Autrement dit il n’y a plus de vanité, il n’y a plus d’orgueil, il y a simplement la réalisation que l’homme finalement est arrivé sur le plan de l’évolution au terminal, au terminal de son involution.
Il y a des hommes aujourd’hui sur la Terre qui savent, il y a des hommes aujourd’hui sur la Terre qui ont une conscience créative, il y a des hommes aujourd’hui sur la Terre qui sont seuls dans leur conscience créative mais qui peuvent avec d’autres communiquer cette conscience créative. Mais dans une conscience créative on est toujours seul, mais seuls avec d’autres qui sont seuls. Et si l’homme n’est pas prêt à supporter cette solitude, s’il n’est pas prêt à être seul avec ce qu’il sait, à vivre ce qu’il sait, à le communiquer avec ceux avec lesquels il peut le faire. S’il a besoin constamment d’être adulé, il est dans la conscience philosophique, il n’est pas dans la conscience créative. L’eau du robinet n’a pas besoin de votre verre pour être, elle est là, elle attend. Vous lui présentez le verre on la ramasse, elle est ramassée, on cuisine avec, mais elle est là.
La conscience créative chez l’homme est là, elle attend d’être mise dans un verre, c’est-à-dire recueillie par l’ego, cuisinée avec, transformée pour l’humanité parce que ce que l’homme sait ce n’est jamais pour lui. la connaissance c’est pour soi. Quand on a un doctorat c’est pour soi, ah moi j’ai un doctorat monsieur, je suis docteur en ci, vous vous êtes quoi ? Un petit menuisier, ah ? Je ne parle pas à des menuisiers, parce que je suis un homme de grandes idées. Alors que l’homme qui a une conscience créatrice, il parle avec n’importe qui, il peut parler avec n’importe qui, il peut écouter n’importe qui, qu’elle conscience créatrice ? Donc il n’y a plus de hiérarchie, il a plus de pouvoir qui domine la connaissance.
Parce que le savoir ça ne se contient pas, la connaissance oui, on peut la mettre dans les livres, on peut la quantifier ! il y a tant de mots qui la mesurent depuis les Grecs, alors que la conscience créative peut créer instantanément les mots qu’elle veut pour expliquer à l’homme le phénomène humain, le phénomène universel, le phénomène de la vie, le phénomène de la conscience, de la mort. Elle est créative, elle est maitresse des mots, on ne la domine pas, elle dit ce qu’elle veut, pas ce que l’homme veut.
J’ai une sinusite aujourd’hui, ça parait quand je parle ?
Public : non.
BdeM: Excusez si je renifle comme un mufle.
Qu’est-ce que vous voulez savoir ? Avez-vous des questions ? Si vous posez des questions, il faut les poser fort parce qu’apparemment on a des problèmes ensuite avec les cassettes, il y a des gens qui disent : on n’entend pas la question. Alors, si vous avez une question je vais la reposer, pour qu’elle puisse s’enregistrer. Vous avez des questions ? Pas de questions, je continue. Vous n’avez pas de questions ? Pas une question, c’est bien. Qu’est-ce qui est le plus difficile pour vous à comprendre quand on parle de conscience ? Vous avez une question ?
Si on fait de la voyance et qu’on regarde le phénomène de la conscience à partir des plans, regardez ce qu’ils disent quand on parle de conscience philosophique ou de conscience pure.
On dit la conscience philosophique c’est une façon, c’est une manière pour l’homme de penser, une manière. Cette manière lui sert dans la mesure où il croit qu’elle lui sert, mais en réalité ça ne sert qu’à son ego. Mais quand l’homme est dans une conscience philosophique, nous, nous ne sommes plus là, ça veut dire que l’esprit n’est pas là, c’est simplement de la mémoire qui est retravaillée, retravaillée et retravaillée, et si nous ne sommes pas là vous ne pouvez pas être intelligent, vous pouvez être éduqué, mais vous ne pouvez pas être intelligent.
Quand ils disent: Être intelligent c’est ne pas avoir besoin de comprendre, avoir besoin de comprendre ce n’est pas être intelligent. C’est déjà un signe qu’on ne l’est pas. Quand l’homme n’aura plus besoin de comprendre il commencera à être intelligent. Mais l’homme a peur de savoir qu’il sait. Ils disent : Parce qu’on ne lui a jamais dit qu’il savait, on ne lui a jamais donné l’autorité de savoir, c’est le pouvoir qui gardait la connaissance.
Avec l’évolution l’homme saura qu’il sait, il passera à la conscience pure, et à ce moment-là il sera en constantes références avec nous, ce qui veut dire quoi ?
Ça veut dire que l’homme en tant qu’ego, en relation avec cette partie universelle de lui-même, qu’on appelle pour des raisons simplement formelles l’ajusteur de pensée, pourra entendre dans sa tête ou par vibration, réaliser qu’il est habité. Habité ça veut dire qu’il n’est plus seul, donc chez un homme qui a une conscience pure il n’est plus seul, c’est une vie à deux, je ne dirais pas trois car là on tombe dans la schizophrénie, mais à deux. Alors que dans la conscience psychologique, philosophique il croit être seul, il croit être seul et c’est pour cela qu’il croit qu’il est un être intelligent.
Alors que l’homme qui se sait à deux ne peut pas se croire intelligent puisque déjà il se sait être à deux, ce serait impensable pour un homme qui a une conscience pure de croire qu’il est intelligent puisqu’il sait qu’il est à deux, parce que même s’il disait : Ah moi je suis intelligent, on lui dirait intérieurement : Pas aussi intelligent que tu penses, je suis là, n’oublie pas, je te souffle, alors que toi tu te dégonfles.
Dans la conscience philosophique, l’homme s’appointe penseur, il s’appointe, il s’appointe penseur.
Alors que dans la conscience créative pure, on l’amène à parler avec intelligence, ce n’est pas pareil, ce n’est pas pareil. Dans la conscience philosophique il s‘appointe penseur, alors qu’ici on l’amène à parler avec intelligence et ça prend des années, ce n’est pas facile, avec le temps on s’habitue à être intelligent. Dans la conscience créative il est obligé de mettre de côté son ego parce que notre présence en lui est tellement grande qu’il est forcé de prendre conscience de nous, alors que dans la conscience philosophique l’ego prend toute la place.
Quand vous essayez de comprendre votre vie et que vous ne la comprenez pas, la seule raison c’est parce que vous ne nous parlez pas. Sinon vous expliqueriez tout, on sait pourquoi vous êtes nés bâtard, on sait pourquoi vous êtes né infirme, on sait pourquoi vous êtes né beau, on sait pourquoi vous êtes né laid. Ils disent qu’il y a des réponses à tous vos questionnements, mais si vous ne le demandez pas vous allez faire toute votre vie de la psychanalyse et faire de la psychanalyse toute sa vie c’est se compliquer la vie.
Nous ne disons pas que ce n’est pas valable la psychanalyse, mais ils disent ce n’est pas suffisante pour vous emmener aux frontières de l’âme, vous ne pouvez pas comprendre votre âme, vous ne pouvez pas comprendre votre vie, vous ne pouvez pas comprendre pourquoi vous avez été violé à 17 ans à travers la psychanalyse, il y a une raison pour laquelle vous avez été violé. Il y a une raison pourquoi vous êtes né mongole (Trisomique). Il y a une raison pour laquelle vous êtes né beau garçon ou belle fille, riche, pauvre, né en Afrique, né en Amérique, il y a des raisons. Ce n’est pas la psychanalyse qui va vous enseigner ces raisons, c’est l’ajusteur de pensée. Tout ce que vous êtes, même si vous êtes homosexuel il y a une raison. Si vous comprenez pourquoi vous êtes homosexuel vous n’avez plus de problèmes d’homosexualité.
Il n’y a rien dans la vie qui ne soit pas valable, mais si vous ne parlez pas avec nous, ils disent, vous ne pouvez pas comprendre pourquoi vous êtes telle chose, telle chose, telle chose et alors vous faites de la psychanalyse, vous vous comparez aux hommes et à ce moment-là votre vie diminue en importance, parce que vous voyez toujours celle des autres plus grande que la vôtre, alors qu’en réalité si vous étiez dans votre propre conscience, seul avec votre propre intelligence vous n’auriez pas de problèmes à être ce que vous êtes. Appréciez votre mesure et vous ne sentirez jamais que vous ait en démesure de vous-même. Donc pauvre vous seriez riche, riche vous seriez plus riches. Ils disent : Ce que vous êtes n’a rien à voir avec ce que vous êtes, mais à tout à voir avec ce que vous devez être. On est tous ce que l’on doit être.
Donc un homme qui comprend pourquoi il est-elle chose. Une femme qui comprend pourquoi elle est telle chose, parce qu’il est en communication, parce qu’il a une conscience pure, il n’a plus de problèmes avec ce qu’il est, il n’a plus besoin de psychanalyse, il n’a plus besoin de psychanalyste. Il n’y a plus besoin d’asiles mentaux, il n’a plus besoin de maladies mentales, il n’a plus besoin de rien. L’homme est libre. il n’appartient plus à la race humaine. Physiquement oui mais psychiquement non, parce qu’il ne pense plus comme les hommes, s’il est Chinois, il ne pense plus comme les Chinois, s’il est Africain, il ne pense plus comme les Africains. S’il est né Juif, il ne parle plus comme les Juifs, s’il est né Arabe il ne pense plus comme l’Arabes. Il pense comme un homme libre, ça c’est l’évolution.
Ils disent : Vous pensez que vous n’avez pas besoin de nous, mais quand vous êtes dans la merde vous allez à l’église, donc dans le fond vous avez besoin de nous mais vous ne savez pas ce que nous sommes. Donc vous allez à l’église et vous fantômatisez notre réalité, vous lui donnez un nom, la vierge, les esprits, les saints, saint Christophe, le bon Dieu, alors qu’en réalité nous sommes totalement autres. Et nous ne faisons pas partie de vos fantasmagories, nous faisons partie d’un monde avec lequel nous pouvons parler à l’homme, nous faisons partie d’un monde qui est à l’origine de la régie de ce que vous appelez la pensée, nous donnons à l’homme le pouvoir de la pensée, sinon il serait simplement animal.
L’homme sur la Terre se casse la tête de savoir qui il est, d’où il vient, où il est, où il va, parce qu’on ne lui a jamais dit qu’il était habité. Donc dans l’évolution l’homme saura qu’il est habité et ce sera aussi naturel pour l’homme de savoir qu’il est habité que pendant l’involution de savoir qu’il ne l’était pas. Donc ceci séparera les hommes, il y aura deux humanités : une qui pense qu’elle pense et l’autre qui sait qu’elle ne pense pas.
Donc ils disent : Qu’à partir de ce temps-là, il y aura des foyers d’intelligences sur la Terre qui naîtront, dans différents pays et petit à petit, au cours des siècles et des générations du temps et des temps il y aura de plus en plus d’intelligences sur la Terre, de plus en plus de conscience sur la Terre, puis un jour il n’y aura plus d’hommes qui pensent, ce sera la fin d’un cycle, et l’homme commencera une nouvelle évolution, qu’on appelle pour le moment évolution Jupitérienne et à ce moment-là l’homme n’aura plus besoin de s’incarner dans la matière pour évoluer parce que déjà son âme sera très liée avec l’esprit, et une fois que l’âme sera liée avec l’esprit, elle n’aura plus besoin d’expériences.
La conscience philosophique c’est toujours l’expression d’une recherche. La conscience créative c’est toujours l’expression d’un savoir, et les deux sont séparées par l’ignorance.
Questions ? oui.
Public : tout à l’heure vous avez dit qu’il y en a qui entendent et qui d’autres c’est par la vibration, c’est quoi la différence entre les deux ?
BdeM : c’est sans importance.
Public : Comment ce que l’on fait pour le comprendre?
BdeM : Quand vous saurez identifier ce qui se passe en vous, parce que chaque homme, chaque être est différent, quand vous saurez identifier ce qui se passe en vous qui est réel, ceci sera suffisant pour vous et vous n’aurez pas besoin de savoir ce qui se passe ailleurs. Vous vous habituerez à ce que vous êtes, vous vous habituerez à ce que vous ressentez, vous vous habituerez à ce que vous pouvez mesurer, ressentir et vous devrez rester avec ça. Donc si c’est par vibration, si c’est par pensée, si c’est par communication, c’est sans importance ce sera pour vous votre signe personnel qu’il y a chez vous de la vie, il y a chez vous de l’intelligence naissante, donc de la conscience.
Ne vous occupez jamais de trop de comprendre les différences. Ne vous occupez jamais trop de savoir si vous êtes intelligent astralement ou si vous êtes intelligent mentalement. Sachez, savoir simplement que si vous êtes intelligent vous êtes intelligent. Et si vous êtes intelligent, personne ne peut venir vous dire que vous ne l’êtes pas, mais certains viendront et vous diront que vous ne l’êtes pas et à ce moment-là ils testeront, ils serviront à tester.
Fin enregistrement