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PE 130 LES ILLUSIONS DE L’EGO / S’ENGENDRER DES MALAISES

Cette conférence est mal enregistrée car elle a été copiée en ôtant beaucoup de sacres.

 

Ils disent : Essayez de comprendre l’ego votre ego, comme on vous l’explique, regardez bien ça. Ce que vous pensez, c’est sans importance. 

Pourquoi ? 

Parce que c’est coloré, c’est réfléchi, c’est astralisé. Mais il dit : Ça ne veut pas dire que vous n’êtes pas intelligent, il dit : C’est quand ça vous crée des problèmes que vous n’êtes plus intelligent, c’est quand ça vous crée des problèmes que vous n’êtes plus dans votre intelligence. Si ça ne vous crée pas de problème, vous êtes dans votre intelligence. 

 

Avez-vous des problèmes avec cette proposition-là qu’il donne?

Regardez ça. Il dit : Ce n'est pas votre ego qui est le problème, c'est la place qu'il prend. Ce qu'ils veulent dire par ça, c'est que la place qu'il prend, ça veut dire les illusions qu'il se crée. 

 

Ça veut dire quoi ça ? 

Les malaises qu'il s'engendre. Si l'ego s'engendre des malaises, à ce moment-là vous n'êtes pas dans votre intelligence créative, vous êtes dans une intelligence réflective. L'ego, ce n'est pas supposé s'engendrer des malaises, si ça engendre des malaises c'est parce qu'il est dans un processus de réflexion. 

 

Pourquoi est-ce que l’homme a tant de difficulté à s'identifier avec lui-même ou s’identifier avec sa source, ?

C'est parce que, il dit : Il ne réalise pas qu'il est toujours en train de s'engendrer des malaises. On s'engendre des malaises en tant qu'ego puis on ne réalise même pas qu'on s'engendre des malaises. Puis dans ce phénomène-là d'engendrer des malaises, on perd contact avec notre intelligence, notre source, appelez ça comme vous voulez, le caractère unique de notre conscience personnelle. Il dit : Ce n'est pas normal de ne pas être bien dans sa peau. Si vous n'êtes pas bien dans votre peau, c'est parce que vous pensez des choses qui ne font pas partie de notre réalité, donc vous pensez des choses qui ne sont pas réelles. C'est sûr que si vous pensez des choses qui ne sont pas réelles, vous ne serez jamais bien dans votre peau. 

 

Mais ça vient d'où ces choses-là qu'on pense, qui ne sont pas réelles ? 

Il dit : Ça vient de la déformation de notre moi. Ça c'est de la culture, parce que notre moi a été déformé par la culture, les religions, les philosophies, les politiques, whatever (Peu importe). Puis avec ce moi-là qui est déformé, c'est normal qu'on se cherche, comprendre pourquoi on se cherche. Mais ça ne nous donne pas de solution ça. Il dit : Ce n'est pas en vous cherchant que vous allez vous trouver, c'est en réalisant que vous êtes intelligent. Puis là, vous allez dire : 

 

Comment est-ce qu'on peut réaliser qu'on est intelligent si on est inconscient ? 

Il dit : Il y a toujours une partie de vous autres qui est lumière, il y a toujours une partie de vous autres qui est lumière. Le reste, c'est de la cochonnerie. Tu t'habitues à la lumière, puis un petit peu de lumière, puis un petit peu de lumière, puis un petit peu de lumière, puis éventuellement tu rentres dans ton unicité. Sans ça, vous allez vous chercher toute votre vie. Il dit : C'est pour ça que vous avez avantage à parler avec du monde (Des gens) qui sont intelligents, parce que si vous parlez avec du monde qui sont intelligents, ben à ce moment-là, quand vous allez dire quelque chose qui est intelligent, ils vont dire : Ah ! C'est intelligent ça. Ils vont vous encourager à aller plus loin.

 

Mais si vous parlez avec du monde qui ne sont pas intelligents, puis pour eux autres, pas intelligents, ça ne veut pas dire des gens qui n'ont pas d'éducation parce qu'il y a des gens qui ont de l'éducation, qui ne sont pas intelligents. Ce n'est pas parce que vous avez un doctorat que vous êtes intelligent. Intelligent, ça veut dire conscient, ça ne veut pas dire structure du mental inférieur. Si tu vas voir un psychologue, tu vas dire : Je communique intérieurement, il va te dire : Va-t'en à Grande bâtisse (Hôpital). Ça fait que la notion de l'intelligence puis la conscience de l'intelligence, ce n'est pas la même chose. 

 

Il dit : Vous avez trop tendance à questionner ce que vous savez au lieu d'apprendre à vivre avec, même si c'est inconfortable temporairement, apprenez à vivre avec, apprenez à vivre avec. Le caractère unique de l’homme, c'est inconfortable temporairement. Apprenez à vivre avec, si vous n'êtes pas capable de vivre avec ce caractère inconfortable de l’homme, là, qui est né de son unicité, ben automatiquement vous allez vouloir vivre comme les autres, être comme les autres, penser comme les autres, ça fait que vous allez automatiquement appartenir à la conscience de la masse, vous allez vous chercher toute votre vie. Quand les modes vont changer, vous allez aller dans la direction des nouvelles modes. 

 

Il dit : Ce n'est pas en vous cherchant que vous allez vous trouver, c'est en goûtant de ce que vous savez, apprenez à goûter de ce que vous savez, même si vous êtes tout seul à le savoir, même si vous êtes tout seul. Seulement c'est plus dur si vous êtes tout seul à savoir ou à savoir quelque chose. Éventuellement vous allez rencontrer quelqu'un qui sait la même chose que vous. Vous allez dire : Ah ! Je ne suis pas aussi sans-dessein que je pensais, je n'étais pas aussi niaiseux que je pensais.

 

Il y a des médecins qui viennent me voir qui me disent : Ah, Monsieur Bernard, j'ai eu des expériences quand j'étais jeune, je n'en parlais pas à mes collègues. Peut-être, s'il en avait parler à ses collègues, ses collègues auraient dit :  Moi aussi, j'en ai eu une. Ça fait qu'on ne respecte pas notre unicité, on a bien de la difficulté avec ça, puis plus on avance, plus on appartient à des civilisations conformisantes, plus c'est difficile. Plus on est dans des milieux homogènes, homogénéisant, plus c'est difficile. Comme les anglais disent : You've gotta turn to the line (Tu dois te tourner vers la ligne), sois en ligne. C'est évident que la conscience, ce n'est pas une affaire d'être en ligne, la conscience c'est toujours une tête au-dessus de la masse. 

 

Il dit : Vous ne pouvez pas être en conscience tout de suite sans vivre un certain inconfort parce qu'être en conscience ou rentrer dans votre conscience ou dans le caractère unique de votre conscience, c'est inconfortable. Il faut que tu t'habitues, ça prend des années. On appelle ça une initiation de l’homme, transformation de l’homme, c’est normal. Il dit : Ce n'est pas parce que vous êtes inconfortable que vous n'êtes pas sur la bonne route. Il dit : La plus grande illusion de l'ego, c'est de vouloir être conscient, oubliez ça, vouloir être conscient. Vouloir être conscient, c'est encore une recherche, c'est le chien qui court après sa queue vouloir être conscient.

 

Si vous me disiez : J'aimerais ça, être bien dans ma peau, ah ben, je dirais : Ça c'est bien, être bien dans sa peau, mais vouloir être conscient, c'est quoi ça, vouloir être conscient. C'est un idéal, c'est quoi ça. Vouloir être bien dans sa peau : Ah. Pas de problème. Je connais quelqu’un qui me disait : Comment est- ce que je peux être bien dans ma peau ? Ben je lui disais : Accepte-la ta peau, pour être bien dedans. Si tu es un chien, arrête de vouloir être un chat, si tu es un chat, arrête de vouloir être un chien, accepte-la ta peau. Mais non, le chien se compare au chat, le chat se compare au chien, on fait ça toute notre vie, celui qui a de l'éducation se compare avec celui qui n'en a pas, celui qui n'en a pas se compare avec celui qui en a. C'est comme la femme qui a des petits seins se compare à la femme qui a des gros seins, celle qui a des gros seins, elle veut des petits seins. On n'est jamais content, on n'est pas capable d'être, de vivre notre unicité. 

 

Il dit : Vous vivez constamment la travestie de votre réalité, puis après ça, vous voulez être réel. Habituez-vous à la vivre votre réalité. Qu'elle apparaisse croche aux yeux des autres, tssss, ce n'est ni ici, puis ni là. Il dit : C'est un problème de l'ego de vouloir constamment s'ajuster puis s'ajuster, au lieu de rien que vivre son affaire comme il est, c'est un problème de l'ego.

 

Il dit : La conscience évolutive, c'est une conscience de développement, ce n'est pas une conscience de construction, vous ne pourrez jamais vous construire, et devenir telle affaire. C'est un processus évolutionnaire, c'est en dehors de l'ego, ils vont vous enlever votre mémoire pour vous donner la preuve que de la conscience c'est basé sur un certain vide. Ils vont vous enlever, vous allez perdre un peu de votre mémoire dans le processus d’évolution, c’est sûr, c'est sûr. Ça ne veut pas dire que vous n'avez pas de mémoire, ils vont vous la suspendre pour vous donner la preuve que la mémoire de l'ego, ce n'est pas un attribut seulement de l'ego, puis ils vont le faire, parce que la mémoire de l'ego, l'ego mesure son intelligence en fonction de sa mémoire, le gars dit: Ah ben moi j'ai une grosse mémoire, j'ai une bonne mémoire, je suis intelligent. Ça n'a rien à faire avec votre intelligence, le degré de mémoire que vous avez.

 

Je parle en matière de cause moi, là, Il dit : La mémoire que vous avez en tant qu'ego, c'est simplement un maintien pour la sanité de votre esprit, puis ça fait partie des lois universelles occultes, ça. C'est ça qui permet à l’homme de sentir qu'il est normal, sain d'esprit, aussitôt qu'il commence à sentir qu'il y a une suspension de sa mémoire, il commence à s'énerver. Habituez-vous à ça, habituez-vous. Ça ne veut pas dire que vous allez perdre votre mémoire. Mais il va y avoir une retenue de mémoire que vous n'aviez jamais pensé que vous vivriez, ce n'est pas nécessairement tout le monde mais certains individus vivront certainement ça, parce qu'il y a trop de cochonneries dans la mémoire, il y a trop de déchets dans la mémoire, il y a trop de rebuts dans la mémoire. C'est comme une atmosphère qui bloque la lumière cette affaire-là.

 

Si vous basez votre intelligence sur votre mémoire, vous allez frapper un nœud un jour, si jamais, pour une raison ou une autre, vous allez loin dans le processus de transformation de l’homme. Il dit : Votre mémoire, c'est simplement un niveau de conscience, c'est un niveau de conscience, c'est un plancher de votre conscience, mais ce n'est pas toute votre conscience. Question ?...

 

Il dit : L'évolution de l’homme, c'est la consolidation de son moi par rapport à un certain, ce qu'on appelle nous autres un certain vide, mais ça n'existe pas le vide. C'est une illusion ça, c'est une illusion spirituelle, le vide ça n'existe pas, il n'y en a pas de vide, tout est plein, il n'y en a pas de vide. C'est les Hindous qui nous ont amené le concept du vide, c'est pour ça qu'ils sont vides, eux aussi. Ils crèvent de faim. Vide. C'est comme le silence de l'âme, ça n'existe pas le silence de l'âme. Il y a toujours quelque chose qui se passe, ce n'est pas parce que ta radio est fermée que les ondes ne sont pas là. Ouvre ta radio puis les ondes vont rentrer, tu vas entendre CKVL. Le vide, on est plein de notions involutives puis on leur donne des valeurs extraordinaires, universelles, universitaires, idéologiques, religieuses. Le vide. 

 

Il dit : Le vide c'est une notion spirituelle, ça n'existe pas. La seule raison que le monde cherche le vide, c'est parce qu'ils ont trop de statique dans la tête, ils veulent la paix, ça fait qu'ils cherchent le vide, mais il n'y en a pas de vide. S'ils ne vous communiquent pas au niveau d'une pensée, donc une télépathie, ils vont vous communiquer au niveau vibratoire, c'est la même chose. Que ce soit une vibration qu'ils vous communiquent ou que ce soit au niveau d'une forme-pensée qu'ils vous communiquent, c'est la même affaire. Le vide.

Les mystiques du Moyen-Âge ont cherché le vide, puis le vide, puis le vide, puis ils se sont flagellés pour trouver le vide, puis aussitôt qu'ils avaient un petit peu de vide, ça remplissait encore, puis ils se flagellaient encore, puis ça remplissait encore, puis ils se flagellaient jusqu'à tant qu'ils capotent. Jusqu'à tant qu'ils hallucinent. Le vide. Il dit : Vous êtes plein de notions qui n'ont rien à faire avec la réalité parce que vous faites partie de l'involution.

 

Il dit : Ces notions-là, ça ne vous a pas été transmis, vous les avez pensées. Comment est-ce que l’homme peut penser des notions puis vouloir constater le réel lorsque penser, ça fait déjà partie de l'involution, ça fait déjà partie de la réflexion, ça fait déjà partie de la coupure entre l'ego puis le double, la source. Il dit : Ça ne nous dérange pas que vous pensiez, mais sachez au moins qu'on est en arrière minimum. Mais si on ne sait pas qu'ils sont en arrière, ben on est dans l'involution. Puis là, on risque de se faire passer n'importe quoi. Il dit : L'Homo sapiens, c'est un être qui se pense délaissé, l’homme sur la Terre, l'Homo sapiens c'est un être qui se pense délaissé. L’homme n'est jamais délaissé, c'est quoi cette affaire-là, délaissé, on n'est jamais tout seul avec nos problèmes. 

 

C'est quoi nos problèmes ?

Il dit : Vos problèmes, c'est des conditions créées dans votre conscience pour l'évolution de l'ego, pour l'évolution de l’homme, pour l'évolution de l'âme, pour la transmutation de l'âme. Il dit : Vous n'êtes pas sur la Terre pour vivre une expérience, vous êtes sur la Terre pour évoluer à travers l'expérience, ce n'est pas pareil. Vous croyez qu'il y a une limite à votre conscience, il n'y en a pas, il n’y en a pas. Que vous soyez menuisier, chirurgien, architecte, il n'y en a pas de limite à votre conscience. 

 

Il dit : La conscience, c'est un système de communication entre l'invisible puis la matière, entre l’homme matériel incarné et l’homme universel. C'est un système de communication qu'on appelle ultimement de la télépathie pour le moment. Un jour, on donnera à ça un autre nom. Mais pour le moment, c'est une télépathie, mais une télépathie qui n'est pas réalisée par l’homme. Donc, comme elle n'est pas réalisée cette télépathie-là par l’homme, l’homme est obligé de toujours convenir avec un processus réflectif, et dans cette convénience-là (convenance) il est obligé de s'accepter en tant qu'être pensant, donc il est obligé de s'accepter en tant qu'être diminutif, diminué, réfléchi, alors qu'il n'est pas ça pantoute (Pas du tout). 

 

Ça fait que c'est quoi les conséquences ?

C'est quand vous avez des problèmes, votre maison brûle, votre chum (Ami) vous crisst là, là vous vivez des pensées de toutes sortes. Puis ces pensées-là vous mettent dans un mode de réflexion et ça, ça vous encadre dans une petitesse d'esprit qui est existentielle, qu'on appelle l'ego. Puis de tout ça, ben vous voulez vous extirper, puis ça, vous appelez ça de la recherche de soi. Alors que si l’homme était dans un processus de télépathie puis que sa blonde (Amie), le chum (Ami) venait de la crisser là, l’homme serait capable ou la femme serait capable de communiquer puis de savoir pourquoi, ils auraient une réponse. Ça fait qu'à ce moment-là, il n'y aurait plus besoin de faire de la recherche, puis tomber dans : Qu'est-ce que c'est que je n'ai pas fait que j'aurais dû faire ? Tomber dans la culpabilité, un des plus grands poisons de l'astral, puis on l'a collée au cul ça la culpabilité. On en mange de ça de la culpabilité. La grosse mélasse, ça c'est de la grosse mélasse.

 

Ceux qui ont le pouvoir, ils aiment ça te faire sentir de la culpabilité, les curés les nosseigneurs, les idéologues, les parents, ceux qui veulent garder les mémoires de la race, ceux qui veulent garder les traditions, les grands ignorants des religions, il y a le plus d'ignorance sur la planète Terre, c'est dans les religions, c'est un vrai capharnaüm cette affaire-là, c'est la plus grande des abominations, les religions, puis on y croit dur comme fer. Plus on est ignorant, plus on y croit dur comme fer, on est prêt à se tuer puis à se faire sauter pour ça. 

 

Moi je n'ai aucune sympathie pour l'humanité, pour l’homme, oui ; l'individu, oui. Je suis capable d'aller a long way (Un long chemin) pour l’homme en tant qu'individu, mais avec l'humanité, aucune sympathie. La mémoire de la race, les grandes idéologies, les grands royaumes, les grands empires, les grandes religions, Karl Marx, Staline, Hitler, les imams, toute la cochonnerie, les papes, toutes les sectes. Les guerres, même chose, les famines, même affaire, c'est le karma des nations. L’homme, l'individu, oui, mais les grandes masses, la mélasse, moi, je vais commencer à m'inquiéter de la mélasse, no way (En aucune façon). Je n'ai plus de spiritualité, je n'ai plus ça, ces affaires-là, moi.

 

Avez-vous vu ça, comme ça pendit  aux États Unis quand Bush a dit au monde : Si les Nations Unies ne s'organisent pas pour réellement prendre de l'action contre Saddam Hussein, si le gars ne corrige pas sa game (Jeu) avec les inspecteurs, il dit :Nous autres, on va considérer les Nations Unies comme relevant (Pas pertinent), comme ça ne compte même plus pour nous autres des Nations Unies, on va vous considérer comme la ligue des Nations dans les années 30, des années 40, quand vous n'avez rien fait contre Mussolini puis Hitler. Alors là, ils ont eu peur, toute la gagne là.

 

Parce qu'ils savent que les Américains sont capables d'y aller tout seuls. Ça fait qu'enlignez-vous là, la mollasse. Pensez-vous que c'est les Français qui vont les régler, les affaires, la France, la belle France, bande de têteux. Chrétien (Homme politique) qui décide de backer (Supporter) Bush en 1990, rien qu'après que Chirac a backé (Supporter) Bush en France.  Pas de colonne, t'sé ! On est fins nous autres, on veut être fins, on veut être reconnus comme du monde fin. Si vous n'êtes pas prêts à vous battre pour votre liberté, vous allez la perdre. 

 

Les démocraties ne sont pas équipées pour faire face au mal, vous allez le comprendre un jour, attendez, ça va venir, vous allez voir l'avenir là. Ils sont allés chercher Churchill dans les années 40, ils sont allés chercher Churchill, ils voulaient tous la paix les Anglais, la paix, at all price (À tout prix). L'Allemagne commençait à se reconstruire à partir des années 24 en secret, en 35 l'aviation allemande était aussi forte que l'aviation anglaise. Si on a eu une deuxième guerre mondiale, c'est à cause de la niaiserie des britanniques puis des français qui n'étaient pas capables de s'enligner, puis l'incertitude américaine, séparée par l'Atlantique. C'est pour ça qu'on a eu la guerre, sans ça elle aurait été arrêtée en 35, la guerre. Ça fait que la masse, la mollasse, les Nations désunies. Si vous étudiez votre histoire, vous allez réaliser que c'est les Américains en 19 puis en 39, puis avec la Russie en 89 qui ont fait le plus pour libérer l'humanité, des systèmes dictatoriaux, les Américains qu'on critique parce qu'ils ne sont pas pognés dans la glace. 

 

C'est la même chose pour l’homme, l'individu va prendre conscience puis quand il va prendre conscience, il va être tout seul, pas à deux, seul. Ça fait que si vous êtes à deux puis vous voulez avoir l'approbation de l’autre, l’approbation des autres, ben vous êtes faits à l'os. Vous allez rester dans la mélasse, c'est sûr, puis la culpabilité ça va vous lier à la mélasse, la crainte ça va vous garder dans la mélasse. Il y aura toujours un prix à payer pour la liberté, puis c'est la guerre, la guerre contre nos illusions, la guerre contre nos craintes, la guerre contre l'astral, la guerre. Vous voulez vivre en paix, vivre la grande spiritualité là, océanique, mystique des Indes, vous allez vous retrouver dans la merde comme les Hindous le sont. La spiritualité. L’homme se réveillera un jour, tout seul. Il va se réveiller, tout seul, pas à deux, seul.

 

Il n'aura pas besoin de l'opinion de personne, puis s'il a besoin de l'opinion du monde, de quelqu'un, de la mélasse, il fera partie de l'involution. Le régime des Nations c'est une chose, le karma des Nations c'est une chose, le régime de l’homme c'est une autre, puis l'absence de karma de l’homme, c'est une autre. C'est d'autres lois. Puis la spiritualité n'en fait pas partie, ça c'est sûr, un jour vous le comprendrez.

 

Il y a quelqu'un qui me disait : Ben oui, mais Monsieur Bernard, si on ne va pas en Afrique pour les aider les Noirs, qui c'est qui va le faire ? Je lui ai dit : Il y aura toujours quelqu'un qui va le faire, il y aura toujours des gouvernements prêts à donner de l'argent à des gouvernements Africains pour que les gouvernements Africains prennent la crisst d’argent, mettent ça dans les comptes en Suisse, il y aura toujours des gouvernements prêts à accepter l'argent des Canadiens, pour mettre ça dans les comptes en Suisse, pendant que les masses crèvent de faim.

 

Le jour où les gouvernements seront prêts à accepter que ça n’existe pas chez eux le AIDS, comment on appelle ça AIDS en français ? Le sida. Les communistes en Chine, qui ne veulent pas accepter qu'il y a du Sida, parce qu'ils ne veulent pas perdre leur grosse face chinoise là, il va y en avoir du Sida, ça fait partie de la game (Jeu), ça fait partie du karma des Nations, ça fait partie des grandes transformations socio-démocratiques dans le monde, démocratiques dans le monde. Ils vont le vivre le sida, tout le monde va en avoir du sida, ça fait partie des grandes plaies.

 

Il y a des peuples qui vont disparaître à cause du Sida, ça fait partie du karma des Nations ça, that's the name of the game (C'est le nom du jeu), même des gouvernements en Afrique du Sud qui n'acceptent pas que ça existe le Sida. Chez nous, non, on n’a pas ça nous. Puis après ça, vous allez me parler des Nations, du karma des Nations puis les famines des Nations. Puis vous pensez que je vais souffrir du karma des Nations. Ce n'est pas les peuples que je blâme, c'est les gouvernements des peuples que je blâme, les gouvernements des peuples que je blâme. Puis on les aide, puis on les aide depuis des générations puis des générations, puis l'argent, ça s'en va dans des comptes Suisses, puis les gars, ça se promène dans des grosses crisst de Mercedes. Des pays d'huile puis des pays de pétrole comme en Angola où le monde crève de faim, parce que les gouvernements, ou de chefs de gouvernements ou de bureaucrates mettent l'argent dans les poches. Puis moi, le bon petit canadien là, je vais me casser ma conscience, je vais être troublé dans mon âme pour ces pays-là. Ça fait partie du karma des Nations. Vous allez le comprendre un jour.

 

Vous allez le comprendre seulement quand vous allez avoir une conscience individualisée, quand vous aurez une conscience de masse, quand vous aurez une conscience basée sur la culpabilité, quand vous aurez une conscience religieuse, spirituelle, tout ça là, toutes les consciences endoctrinées, vous ne comprendrez rien. Parce que vous aurez peur d'être tout seuls avec votre intelligence à vous autres, prêts à comprendre ce qui se passe dans le monde. On comprend ce qui se passe dans le monde, on sait que les religions sont nécessaires, que ça fait partie de l'involution, on sait que l’homme de l'involution a besoin d'un Dieu pour se sentir une sorte de réconfort dans ce grand traumatisme existentiel qu'on appelle la vie de la Terre, on le sait ça, on n'est pas niaiseux.

 

On sait que les gouvernements sont nécessaires, mais on n'en a plein le cul, par exemple, de voir puis d'entendre à travers les intellectuels puis les presses, surtout les presses de la gauche que, nous autres, les petits gars qui travaillent tous les jours-là, de 9 à 5, là, qu'ils devraient envoyer toujours son argent dans ces pays- là parce que les Nations Unies ne sont pas capables de développer des lois suffisamment sévères pour dire : Si on vous donne de l'argent pour vos peuples, puis vous mettez ça dans vos poches, on va vous barrer les fonds. Parce qu'il n'y a pas de volonté créative, il n'y a pas de conscience créative, on n'a rien que des petits culs à la tête de nos gouvernements. La mélasse, puis après ça, on a l'idiotie, le culot de penser que Bush, c'est un con. Vous êtes mieux de regarder l'histoire américaine dans dix, quinze, vingt, vingt-cinq, trente- cinq ans, quarante ans, puis vous allez voir comment est-ce que Bush a été mesuré historiquement, puis vous allez voir que c'était probablement un des grands présidents qu'on a eus, puis on l'a eu à temps, on l'a eu à temps.

 

Ils disent : La conscience, c'est seul, ce n'est pas à deux, c'est tout seul. Tu es chanceux si tu trouves quelqu'un d'autre, tu communiques avec, c'est facile, si tu es tout seul, tu es bien, tu n'as pas besoin d'être à deux, tout seul. Si c'est à trois, tant mieux, à dix, à cinq mille, tant mieux, mais tout seul. Si tu n'es pas capable d'être tout seul, tu n'auras jamais de conscience, tu seras toujours dans la mélasse. Question ? Avant que je me saute les cordes vocales.

 

Question : L'âme, c'est une mémoire, elle est connectée à quoi ?

 

BdeM : L'âme est connectée aux mémoires universelles, puis ça fait partie de sa réalité parce que l'âme c'est de la mémoire, l'âme c'est rien que de la mémoire. Ce n'est rien que ça, ce n'est pas d'autre chose que ça.

 

Question : L’âme à déjà vécue cinquante mille ans, comment ça se fait qu'elle continue à faire des gestes antisociaux sur la planète ? 

 

BdeM : Parce que l'âme elle ne peut pas par elle-même s'autocorriger, c'est un des grands mystères de l’âme, c'est un des grands mystères scientifiques sur le plan cosmologique de l'évolution. Quand l'âme a commencé à s'incarner dans la matière, eux autres de l'autre bord, ne savaient même pas que l'âme ne pouvait pas se corriger parce que tout n'est pas su dans l'univers local, ça n'existe pas que tout est su. La science c'est toujours un processus en évolution. À leur niveau, ce n'était pas su que l'âme ne pouvait pas s'autocorriger. Et comme ce n'était pas su, quand l'âme s'est incarnée, quand elle a commencé à se coordonner avec le corps matériel, les sens, toute la patente de la vie matérielle, ça l’a créé chez l'âme des dispositions à perdre contact avec sa source. Quand ça, ça a été fait suffisamment, l'ego a commencé à se développer, l’homme est sorti d'une conscience astrale presque permanente dans ce temps- là, puis il est passé à une conscience mentale inférieure qu'on appelle l'intellect, qui a donné naissance à toutes nos civilisations.

 

Puis après ça, l’homme dans l'évolution, passera à une conscience supérieure mentale, télépathique avec eux autres, puis c'est à ce moment-là que l'âme pourra se corriger dans ce sens que l'âme ou l’homme connecté, unifié, sortira de la mémoire de l'âme, autrement dit, se libérera du karma mémoriel de la race, qui fait partie de sa conscience cultivée, culturelle que lui, en tant qu'être incarné, dans ses rapports avec une société, est obligé d'absorber à travers les lois du langage puis le son. Un jour, ça changera ça, ça fera partie de l'évolution de l'homme. Ça fait qu'en attendant, l'âme, ça fait partie des “Records Akashique”, elle n'existe pas en dehors des “Records Akashique”, mais avec l'évolution de l’homme, éventuellement, l'esprit, l'âme vont se conjuguer, s'unifier, et à ce moment-là l'âme sera libre des “Records Akashique” et elle passera du plan astral ou à une conversion astrale à une conversion morontielle. Puis ça sera le début de l'évolution jupitérienne et l’homme ne reviendra jamais sur la Terre, et l’homme construira des civilisations sur un autre plan que le plan matériel, parce que la Terre, en tant qu'école systémique, ne servira plus au développement de ce qu'on appelle la conscience fructifiée. Elle n'existera plus la conscience fructifiée parce que l’homme ne pourra plus penser. La seule raison que l’homme sur la Terre a une conscience fructifiée, C'est que l’homme pense.

 

Quand l’homme ne pourra plus penser, l’homme ne pourra plus ajouter au mémoriel de l'âme, l’homme ne pourra plus ajouter donc aux archives mémorielles Akashique, et ne pouvant plus ajouter à ces archives-là, elles ne serviront plus ces archives-là, et à ce moment-là, l’homme créera de nouvelles archives morontielles, cosmiques, à un autre niveau, mais qui feront partie d'une fusion. C'est-à-dire d'une relation étroite entre la manipulation du Rayon et l'expression instantanée de la conscience atomique chez l’homme, la conscience éthérique atomique chez l’homme, sa conscience pure. Mais l’homme n'aura plus besoin de mémoire pour être, il sera simplement vibratoire, il sera télépathique, il pourra commander aux énergies sur son plan, et il ne sera plus maintenu en gravité matérielle par les plans sur lesquels il sera, comme on a été pendant l'involution pour servir d'expérience dans une vie en quarantaine sur la Terre.

 

Autrement dit, l'expérience de l’homme dans une école cosmique au boute de la voie lactée, ça n'existera plus. L’homme sera un être universel puis il n'aura plus besoin de se promener avec son cordon ombilical au niveau du plexus solaire pour se promener peut-être de la Terre à la lune, l’homme pourra aller n'importe où dans l'univers local. L’homme sera libre. On n'est même pas libre de se promener en astral avec notre petit cordon ombilical parce que tu pars de la Terre, tu t'en vas vers la lune, le cordon est rendu tellement rétréci qu'il risque de casser, ça fait que tu es obligé de revenir dans ton corps pour pas mourir. Ça fait qu'imagine-toi que la liberté, on n'en a pas gros hein. Mais l’homme va être obligé d'accepter en tant qu'ego, en tant qu'être pensant, un jour, il va être obligé d'accepter, de réaliser puis de comprendre que sa pensée est fracturée.

 

Fracturée, veut dire que sa pensée, elle lui appartient dans un sens, puis elle ne lui appartient pas dans un autre. Quand elle lui appartient, il se sent bien. Quand elle ne lui appartient pas, il ne se sent pas bien. Ça fait que moi je vous dis, quand votre pensée vous appartient, c’est parce qu'elle est créative, il n'y a pas de problème, ce qui est bon c'est bon, ce qui est créatif c'est créatif. Quand elle ne t'appartient pas, autrement dit qu'elle n'est plus créative, qu'elle est astralisée, à ce moment-là, il faut que l’homme le sache, il faut qu'il sache ce qui se passe, et à ce moment-là il faut qu'il se découpe de tout ça, en voulant dire : Tu as conscience occulte, tu as conscience occulte de la pensée mais ne mets pas d'importance dedans. Ça fait que si tu te fais chier par les plans, parce que ça fait partie de la pénétration des énergies sur le plan matériel, pas de problème, du moment que tu toi, tu ne mets pas d’importance dedans. À ce moment-là l’homme va déconstruire sa pensée, elle va devenir petit à petit télépathique, puis un jour, l’homme vivra très, très agréablement, confortablement, sans mémoire existentielle. Il aura une mémoire créative, mais il n'aura plus de mémoire existentielle.

 

Ça fait que la fille qui s'est faite violer quand elle avait 12 ans, ça n'aura plus d'importance. Qu'il soit né dans une famille de motards, ça n'a pas d'importance, qu'il soit né dans une famille de curés, ça n'a aucune importance parce que l’homme partira de zéro pour se reconstruire une vie mentale. Ça fait que la psychologie qu'on connaît aujourd'hui, ça ne servira plus à rien, ça fait partie des grandes archives, ça fait partie de la muséologie de l'humanité.

 

Regardez la science, ça fait cent ans qu'on a un petit peu de science qui a de l'allure là, à partir de l'évolution industrielle, un petit peu là, cinquante-deux avec les technologies, les transistors, ça a tout changé, on est rendus aux computers, ça commence à péter un petit peu là. Ça a commencé pas mal, la science là. Puis là, ça fait cent ans, imagine-toi dans dix ans, dans dix mille ans, qu'est-ce que ça va être notre science dans dix mille ans, ça c'est au niveau de la matière, imagine-toi au niveau de l'esprit, qu'est-ce que c'est que ça va être tout à l'heure.

 

Puis on veut se permettre en tant qu'individus éduqués, PhD, maîtrise, BA whatever (Peu importe), on se permet de penser qu'on est intelligents. On commencera à être intelligents quand on sera capables d'être en mode télépathique avec eux autres, puis qu'on sera capables de supporter ça, ce grand vide plein-là, cette communication-là avec nos grands frères, si tu veux là, ces grandes intelligences- là qui ne font pas partie du Royaume des âmes. Ça ne s'est jamais incarné, cette gang-là, ce qu'on appelle des ajusteurs de pensée, qu'on commencera à écouter, parler avec eux autres, étudier qu'est-ce que c'est le monde de la mort, étudier qu'est-ce que c'est le monde morontiel puis étudier qu'est-ce que c'est les vastes étendues de consciences gouvernementales qui règnent sur toute l'évolution des âmes, là on commencera à avoir une petite idée qu'est-ce que c'est la vie systémique. 

 

Puis quand on sortira de notre corps, la mortalité là, il n'y aura rien là. Mourir, il n'y aura rien là. Mais l’homme n'ira pas en conscience astrale, l’homme ira en conscience morontielle. Il faut arrêter d'être niaiseux un jour, il faut qu'on sorte de la Renaissance puis de la réformation, il faut qu'on sorte de tout ça, le temps des églises, le temps du pouvoir des religions sur l’homme. Je parle de l’homme individuel, je ne parle pas du monde en Amérique du Sud, l’homme conscient, l’homme avancé. Il y a trop de choses à comprendre, il y a trop de choses à savoir, il y a trop de choses à voir que de perdre notre temps avec des conneries de même. La mélasse.

 

Question :  Alors on peut dire à ce moment-là, l'ajusteur de pensée, c'est pro-Homme ?

 

BdeM : Ah ! Il est totalement pro-Homme, effectivement il est totalement pro-Homme, c'est à l’homme à le réaliser. Quand l’homme va le réaliser qu'il est pro-Homme, l’homme n'aura plus de problème avec consubstantialité, l’homme a des problèmes avec sa consubstantialité parce qu'il n'est pas capable de supporter cette présence abominable-là qui est l'ajusteur de pensée. Une fois que tu es capable de supporter cette habitation-là, autrement dit cette connexion-là, ce lien-là, qu'on a toujours voulu spirituellement anyway (Peu importe), spirituellement, on l'a toujours voulu, on a toujours voulu être unis à Dieu, les Hindous ont toujours voulu avoir la conscience océanique, on a toujours voulu avoir, on a toujours voulu être plongés dans le Nirvana, toutes ces bulls hit (Connerie)-là.

 

Mais ça, ce n'était pas dangereux ça, c’était simple, parce qu’on pouvait être unifiés à Dieu parce que c'était bon pour nos épaules d'archevêque, de curé, puis de tout ça, là. C'était le fun, (Plaisir), on était des grands. Mais quand il s'agit réellement d'être unifiée à notre principe créatif, universel, qu'on ne comprend pas, puis d'être habité par ça là, dans une congéniale tellement grande que l'ego est totalement bouleversé, que l'ego perd sa mémoire réflective, pour entrer dans une plus grande, là, à ce moment-là, c'est là que l’homme va commencer à voir clair.

 

L’homme n'appartient plus à la conscience de la race, puis il va voir le karma des nations, puis il va le comprendre, il va le regarder de haut, il va comprendre puis il va respecter ce qui se passe, mais lui en tant qu'individu, ne sera plus impliqué émotionnellement. Je suis tanné de parler. Bye. (Applaudissements)