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PE 146 LA CONSCIENCE - UN CHAMP D’ÉTUDE

La notion que la conscience c'est une culture et non pas simplement un état d'esprit, c'est très, très, très important. C'est une culture, c'est un champ d'études et non pas simplement un état d'esprit. Si vous vivez votre conscience comme un état d'esprit, vous allez créer des amalgames de pensées et d'émotions qui vont perpétuer chez vous le phénomène de ce qu'on appelle sur la Terre, la personnalité. Si vous concevez la conscience comme un champ de culture, comme un champ d'études, vous allez être obligés avec le temps de déconstruire vos personnalités pour vous reconstruire une personne. Et l’homme ne peut pas être libre dans la vie sur le plan matériel avec les conditions karmiques qui existent, avec les conditions planétaires qui s’appuient contre sa conscience, sans passer de la personnalité à la personne.

 

Et pour ce, il faut que l’homme en arrive à réaliser que la conscience, c'est un champ d'études et non pas simplement un champ d'expérience psychologique d'ordre émotionnel ou mental. C'est la première fois en trente ans que je parle de la conscience comme une culture. Et j'en parlerai encore dans l'avenir parce que nous devons en tant qu’homme reconstruire notre vision de nous-mêmes. Nous devons en tant qu’homme restructurer nos alliances intérieures. Et la restructuration des alliances internes demande que l’homme passe évidemment à long terme à une conscience télépathique. Mais pour ce, il faut qu'il sache que la conscience c'est une culture et non pas simplement une expérience psychologique de l'ego, dans un monde qui confond la réalité avec la vérité. Je vous donne un exemple parce que ça peut être un petit peu au-dessus de certaines têtes.

 

Si vous êtes dans une conscience psychologique de la conscience, si vous êtes dans une perception purement psychologique de la conscience, comme l’homme de l'involution et que vous arrivez à l'école ou que vous arrivez à travers des religions et qu'on vous dit que Dieu existe, votre conscience psychologique va l’absorber ça. Elle va confiner votre conscience psychologique. Elle va vous confiner dans une personnalité quelconque religieuse spirituelle ou mystique. Et en même temps elle va vous enlever le pouvoir de déconstruire votre personnalité. C'est pour ça que des fois on regarde les gens qui sont religieux ou les gens qui sont très spirituels ou les gens qui sont très mystiques ou on regarde les vieux peuples, puis nous autres au Québec en Amérique, on regarde ça et on dit :

 

Comment est-ce que ces gens-là peuvent vivre avec des architectures mentales et émotionnelles aussi archaïques au vingt-et-unième siècle ? 

C'est parce qu'ils n'ont pas de conscience de culture. Ils ne sont pas capables de déconstruire leur personnalité. Parce que quand tu as une conscience de culture.

 

Moi je me rappelle en 1969 quand j'ai vécu mon expérience avec le plan mental, j'ai commencé à leur poser des questions. Et les questions que je leur posais c'était des questions qui étaient reliées à mon ancienneté, à ma vie antérieure, un type né catholique, les notions rattachées à ça. Puis ils m'ont tout démoli ça. Bang, bang, bang, bang, bang, bang. Je pense que j'ai vécu trois jours d'enfer à leur faire déconstruire tout. Ça, ça fait partie du phénomène de la conscience en tant que culture. À cause de la fusion j'avais une télépathie tout de suite. Mais ce n'est pas parce que j'avais une télépathie instantanée ou une télépathie tout de suite que ça rendait le travail plus facile parce que c'était dur sur l'ego. C’était dur sur la personnalité. Je n’avais plus de points d'appui ainsi de suite. Tandis que maintenant avec les années, le regard qu'on a, les années d'expérience qu'on a, puis la déconstruction très avancée qui s'est produite chez certains individus comme moi-même, maintenant on est réellement outillés pour pouvoir bénéficier de la conscience en tant que culture et jamais plus simplement comme expérience psychologique. Ça, ça va être le grand avantage de l’homme conscient, appelez-le comme vous voulez, Homme conscient, Homme nouveau, Homme conscient, whatever (Peu importe) ça ne me dérange pas. Puis ça va être le grand avantage de l’homme conscient. 

 

Puis qu’est-ce qu’on va découvrir dans cette culture-là ? 

Ça n'a plus de fin. Moi je regarde un petit peu dans ma tête des fois, les sortes de conférences que je pourrais vous dire par rapport à la conscience en tant que culture, laissez-moi vous dire que vous auriez de la misère à travailler le lendemain matin.

 

Il y a un temps pour chaque chose. Puis rendu à ce point-là, il n'y a plus de conscience psychologique. Ce qui fait qu’à ce moment-là, ta relation avec la vie, les trois grandes catégories existentielles, la souffrance, l'argent pour la survie puis les amours pour la procréation. La relation avec ces trois catégories-là change énormément. Donc tu deviens libre jusqu'à un certain point d'un karma imposé. Tu deviens maître dans une programmation, pas de la programmation mais dans ta programmation, parce que tu es maître dedans. Parce que tu es capable de composer avec une culture qui est capable par télépathie de te répondre.

 

Tandis qu'avant, la culture en tant que conscience ne te répondait pas. Tu te répondais tout seul sans savoir ce qui se passait, sans pouvoir évaluer, parce qu'il n'y avait pas d'équilibre entre toi puis l'intérieur. Tu étais encore un p’tit cul, tu étais encore une créature du bon dieu.  Tandis qu’une fois que l’homme va développer la culture de la conscience, il va pouvoir facilement réaliser que la conscience c'est la démocratie. C’est l'équilibre entre l'intelligence de l’homme puis l'intelligence en tant que principe dans l’homme. Il n'y a plus de hiérarchie.

 

Mais tant que tu n'as pas une conscience de culture, il existe la hiérarchie, parce que tu n'es pas capable en tant qu'individu de dissocier ta petitesse apparente de la grandeur cosmique de ta valeur en tant qu’homme en évolution, tu n’es pas capable. Tu as toujours la crainte spirituelle de déplaire à quelqu'un, de déplaire à quelque chose. Puis dans le cas réellement fautif de l'esprit très religieux, de déplaire à Dieu. Tu es fait à l'os. Si tu as peur de déplaire à Dieu, tu es fait à l'os parce que le concept de Dieu c'est le plus grand ennemi de l’homme. Il était nécessaire pendant l'involution. Il était nécessaire pendant que l’homme n'avait pas accès à la conscience en tant que culture. Mais à partir du moment où l’homme a accès à la conscience en tant que culture, l’homme devient imperturbable, immuable, intractable, intractable dans sa capacité de fouiner dans ce jardin-là, dans cette grande bibliothèque-là. Et de faire ressortir les éléments essentiels d’une conversion entre le mortel et l'immortel. Sans ça tu meurs et tu retournes en astral, c’est sûr. La seule raison pour laquelle on retourne en astral, c'est parce qu'on n'a pas de culture de conscience.

 

Moi si je sors de mon corps puis que ma belle-mère est là ou ma mère est là puis qu'elle m'invite à la suivre, c'est sûr que je ne vais pas y aller. (Rires public). C'est sûr. Je ne veux pas perdre mon temps. Tandis que nous autres avec nos sentiments, nos mémoires puis avec tout ce qui se trafque dans le tunnel, tu es fait, tu t'en vas par-là puis tu es content. Parce qu’une fois que tu es en dehors de ton corps, les trois principes existentiels ne font plus partie de ton expérience. La souffrance physique tu ne l'as plus. Les problèmes psychologiques, les problèmes mentaux, le problème du travail ou problème de l’intimité, tu ne les as plus. C'est pour ça que ça flotte, ça flotte, tu flotte. Puis la belle-mère est là, tu l’as sui. Puis tu te retrouves en astral pour 200, 300 ans sacrament. (Rires du public). Ça fait que c’est long, longtemps. Tandis que quand tu as une conscience de culture, à ce moment-là tu sais que le plan astral fait partie de tout ce qui est au Nord du monde cosmique qui t’est présenté. Puis tu sais que tout ce qui est morontiel, c'est au Sud. Il faut que tu aies des notions de géographie universelle. Mais ces notions-là font partie de ta conscience, ça fait partie de ton savoir. Puis l’autre en haut, il vient te contacter. Puis ça dépend comment est-ce qu'il te contacte, ça dépend de ton statut universel, ça dépend de ton évolution. Puis c’est là que tu commences à voir qu'il y a bien des affaires qu'on ne savait pas mais qu’intuitivement ou intérieurement, par culture, on sait une fois que tu es en morontialité.

 

Il y a des choses que je veux essayer de détruire dans ma vie avant que je passe de l'autre bord, c'est la notion, une des choses en tout cas que je veux détruire, c’est la notion que l’homme est ignorant. Je suis tanné de cette notion-là. Je comprends que l’homme est ignorant, je comprends qu'on est ignorant, je comprends pourquoi est-ce qu'on est ignorant. Mais la notion doit être détruite. Puis c'est pour ça que j'ai introduit dans tout le processus de la compréhension de cette conscience-là, la nouvelle composante de la culture de la conscience. On ne peut pas vivre simplement de conscience en tant qu'expérience psychologique de l'ego, on doit vivre de conscience comme un champ d'études. Quand on se prépare petit, petit puis on commence petit à petit, éventuellement on devient bon à ça. 

 

Moi je suis toujours en télépathie avec eux autres tout le temps, la moindre chose, la moindre chose. Des fois je suis au restaurant avec du monde puis. les amis là, puis ils vont me parler de leur famille, ils vont me parler de leurs problèmes. Puis aussitôt que je me mets en vibration, je suis obligé d'utiliser le crayon. Je ne suis même pas capable de leur dire de moi-même telle affaire telle affaire telle affaire. Je suis obligé d'utiliser le crayon, parce que pour moi le crayon ça fait partie de l'outil dans mon jardin de la conscience et de la culture. C’est mon outil de travail. Il n'y a pas de limites au crayon. À parler tout seul il peut y avoir une limite, mais au crayon ils sont obligés de me répondre. Imaginez-vous que tu peux étudier l’homme, tu peux étudier n'importe quoi. 

 

Pourquoi est-ce que la conscience en tant que culture est importante pour l’homme ? 

C'est pour l'amener éventuellement à s'affranchir de l'inutilité de sa réflexion. C'est abominable la réflexion. C’est abominable la perte d'énergie qu'on vit au niveau de la réflexion sur le plan matériel. Je comprends qu'il y ait du monde qui capote puis qu’il y a du monde qui se fatigue puis qu’il y a du monde (Les gens), ils ne sont jamais capables d'en arriver à la fin de leur recherche intérieure. Il faut que ça arrête un jour ça. La réflexion c'est une distraction de l'esprit. 

 

Réfléchir à quoi ? 

C’est une distraction de l’esprit. 

 

Moi s'il fallait que je réfléchisse, je serais fou. Tu me rentrerais dans la Grande bâtisse (Hôpital), tu barres la porte et tu me laisses là, c'est sûr. Pour en arriver à passer de la réflexion à la créativité, il faut que l’homme passe de la conscience réfléchie à une conscience créative qui ait ou qui fait partie de cette culture de conscience. Ils disent que tu ne peux pas être en conscience puis ne pas étudier. Pas réfléchir mais étudier. Moi je ne réfléchis jamais mais j'étudie tout le temps, tout le temps. Quand je vais être prêt à mourir je vais dire : Qu'est-ce qui se passe là ? Ça s'en vient-tu ? Papapa. Je vais toujours étudier. Là ils vont dire : Pas tout de suite. Ok. Tu te rendors. (Rires du public). 

 

Donc la conscience en tant que culture, c'est un autre grand concept de cette instruction-là, de cette science-là du mental, de cette psychologie évolutionnaire-là. Puis on va en découvrir avec le temps les paramètres très vastes qui vont nous amener avec le temps à pouvoir réellement composer avec les forces de la vie. Et comment amener cette lumière dans notre matière ici pour qu'on puisse comprendre les trois catégories existentielles de notre souffrance karmique qui est la douleur physique, le travail puis l'intimité. Avez-vous des questions ?

 

Question : Qu'est-ce que vous entendez par ne pas spiritualiser l'intuition, ne pas spiritualiser nos relations avec les forces de vie ?

 

BdeM : Ne pas spiritualiser nos relations avec les forces de vie, ça veut dire toujours demeurer en contrôle. Parce que quand on spiritualise quelque chose on se soumet à. Puis on a fait ça pendant des milliers d'années, à partir de la période animiste jusqu'à nos grandes périodes de chrétienté. Il faut que ça arrête un jour. Il faut qu’on prenne le contrôle. Il faut qu'on démocratise notre relation avec l'invisible, parce que si on ne démocratise pas notre relation avec l'invisible, l'invisible ne viendra jamais à nous autres. Puis on ne pourra jamais développer une relation intelligente avec des mondes qui sont tellement vastes puis qui sont tellement structurés que nous autres, en tant qu’homme, dans un état de conscience réfléchissante, on ne pourra jamais accepter à cause de nos émotions. Tu sais quand ils disent : Tu vois Dieu puis tu meurs c'est de la connerie ça. Tu vois Dieu puis tu meurs parce que tu tombes en pâmoison spirituelle devant une lumière qui te met en vibration puis avec laquelle tu n'es pas capable de composer de façon démocratique.

 

Tandis qu’en réalité, si tu vois Dieu tu es supposé lui dire : Assis-toi là, prends un petit café puis là on parle. Ça c’est de la démocratie. Que ce soit Dieu ou que ce soit une entité cosmique, ça n'a pas d'importance. Sans ça on demeure toujours des créatures. Puis c'est le phénomène d'être des créatures qui est à l'origine de notre incarnation. Ceux qui ont planifié l'incarnation de l'âme sur la Terre dans des corps de différentes sortes, sont des êtres, étaient des êtres qui avaient pour but de voir jusqu'à quel point l'âme était capable de supporter la solitude. Mais ça, c'est l’étude de la conscience qui nous permet ça. C’est la culture de la conscience qui nous permet ça, savoir ça. Sans ça si on n'a pas de culture de conscience, on ne peut pas savoir ça, parce qu'on est toujours dans un état de réceptivité au lieu d'être dans un état de conscience créative. Il y a des us et des mœurs dans la relation entre l’homme et l'invisible, puis des us et des mœurs qui sont tellement avancés, tellement avancés que si l’homme y accédait sans préparation, l’homme ne pourrait pas supporter ce qu'il sait.

 

C'est abominable ce qu'ils nous chapeautent. C’est abominable ce qu'ils nous chevauchent. C’est abominable ce qu’ils nous limitent. Puis ça fait partie des grands mystères de la vie sur la Terre, puis ça fait partie de la grande injustice contre l’homme. Moi je ne peux pas aller dans des détails pour des raisons morontielles, mais je peux vous dire une chose. Il y aura un jour des hommes qui corrigeront l'agenda universel sur la Terre et ce sont ces hommes-là qui mettront fin à la civilisation terrestre. 

 

Question : La civilisation terrestre ?

 

BdeM : Quand je parle de la civilisation terrestre, je parle du besoin de l’homme d'être dans un corps matériel pour évoluer. Ce n’est pas eux autres. La fin de la civilisation terrestre sur la Terre va être une conséquence du pouvoir de l’homme morontiel sur leur perfection. Parce que leur perfection est devenue un problème. De la même façon que les âmes ne sont pas capables de s'autocorriger, de la même façon qu’eux autres ne sont pas capables de s'autocorriger. Ça prend un intercepteur, puis c'est l’homme. Il y a tellement de choses qu'on ne sait pas parce qu'on n'a pas de culture de la conscience. C'est à nous autres de le savoir. Ça fait partie de l'évolution ça. Il n'y a rien de gratuit dans la vie. Si tu veux une carotte, il faut que tu la plantes. Si tu veux une carotte cosmique, il faut que tu la plantes.

 

Question : Pourquoi vous dites que leur perfection, c'est un problème ?

 

BdeM : Leur perfection c'est un problème parce que leur perfection est fondée sur trois principes. Elle est fondée d’ailleurs sur le pouvoir de leur déplacement dans les éthers de vie. Quand on dit qu'il y a des êtres qui sont capables de passer d'un espace-temps au septième niveau temporel à des vitesses, oublie ça. La vitesse de la lumière physique à des vitesses tellement grandes qu'ils sont capables d'aller dans le centre de l'univers récolter des énergies, comme nous autres on récolte de la Terre pour semer quelque chose. Puis travailler avec ces énergies-là, les former et les projeter dans des mondes inférieurs pour créer d'autres créations.

 

Ça n'a pas de fin l'affaire. Ces êtres-là sont tellement, sont tellement puissants. Puis la raison pour laquelle ils sont puissants c'est parce qu'ils n'ont jamais eu d'opposition, ils n’ont jamais eu d’opposition. C’est l’homme morontiel qui va les opposer puis ils ont hâte. Ils ont hâte que l’homme morontiel vienne puis se mette en opposition avec eux autres, parce qu'ils comprennent le problème que ça cause. Ils sont conscients de la souffrance sur la Terre. Nous autres on pense qu'ils sont inconscients de la souffrance sur la Terre parce qu'ils sont tellement avancés dans d'autres mondes, mais ça ne marche pas de même.

 

Ils sont conscients de la souffrance sur la Terre parce qu'à chaque fois qu’un homme ou qu'une âme sur la Terre soufre, la connexion entre l’ajusteur de pensée et cette âme-là, au niveau du rayon de la création, est mise en vibration. Puis quand le rayon de la création est mis en vibration, eux autres le ressentent. C’est comme une corde qui tire sur eux autres, puis ils ne sont pas capables de rien faire parce qu'ils sont trop avancés. Puis l’homme n'est pas capable de rien faire parce qu'il n'a pas de culture de conscience. La culture de conscience c'est comme une vaste, vaste université où tu as accès à tout. Si tu parles avec eux autres, ils vont te dire : C'est ça c'est ça c'est ça. Et ils ne vont pas te dire à toi c’est ça si tu n'es pas capable de leur dire que c'est ça. 

 

C'est quoi la différence entre l'ignorance puis le savoir ? 

C'est que quand tu es dans l'ignorance, tu ne peux pas leur dire que c'est ça. Puis quand tu es dans le savoir, tu es capable de leur dire que c'est ça. À ce moment-là, ça devient pour eux autres une nouvelle étape dans l'évolution de l’homme, leur relation avec l’homme puis ce qu'on appelle le retour à la source. Et ça en même temps, ça neutralise la grande erreur cosmique qu'ils ont faite quand ils ont mis l’homme sur la Terre. Erreur dans le sens qu'ils ne savaient pas tout. Il aurait été essentiel pour eux autres de savoir que si tu incarnes des âmes dans un corps physique, qu’éventuellement l'âme, à cause des grandes forces physiques sur la Terre, la sexualité la nourriture ce que j’appelle la nourriture des sens, l’âme ne pourrait jamais s'en sortir, qu’il faudrait qu'elle meure. L'âme ne pourrait jamais sortir du corps physique toute seule, ainsi de suite.

 

Donc l'âme ne pourra pas s'autocorriger. Ça, ils ne le savaient pas, ils ne l'avaient pas vu. C'est ça la grande erreur. Tu ne peux pas les blâmer pour ça, parce qu'il n'y a aucune entité dans le cosmos qui sait tout. Tout est science. Si une entité dans le cosmos savait tout, on serait obligé de dire qu'il y a un Dieu. Subtil n’est- ce pas ? On serait obligé. Il y a un Dieu, lui il sait tout. Donc c'est la culture de la conscience qui va permettre à l’homme finalement de rentrer en symbiose psychique, télépathique avec l'invisible. Puis là, éventuellement ils vont pouvoir se rapprocher du plan matériel. Mais ça, ça fait partie de l'évolution de l’humanité, de l’homme individué. Puis tout.

 

Moi je vois des choses dans l'avenir que je n'ai pas le droit de vous dire, mais ce sont des choses intéressantes entre l'invisible et le matériel. Parce que pour moi, l'invisible ça n'existe pas. Ce n’est rien qu’une notion psychologique de l'ego. C’est un rideau de fer qui descend sur la conscience de l’homme. Parce que l’homme n'a pas suffisamment de capacité de subir le choc de rencontre entre différents mondes et lui-même, parce qu'il est trop inculte. L’homme est trop inculte au niveau occulte. Mais la conscience en tant que culture pourra libérer ça. C'est pour ça que je considère ce concept-là comme un concept important pour l’homme.

 

Question : Quand l’homme va leur faire opposition Bernard, est-ce que ça va créer une dualité à ce moment-là ?

 

BdeM : Non. Quand l’homme va leur faire opposition ça va créer une symbiose sur les plans. Puis à ce moment-là, ils vont être capables finalement de ralentir leur rythme de possession de la conscience humaine. Mais il faut que ce soit l’homme qui le fasse. C’est l’homme qui doit faire la police parce c’est lui qui a vécu dans un corps physique. 

 

Question ? Parce qu’il a l’expérience.

 

BdeM : Il a l'expérience, il a toute la mémoire enregistrée dans ses cellules. Les forces cosmiques ne peuvent rien faire pour l’homme parce que si les forces cosmiques agissaient pour l’homme, ça détruirait la civilisation. Puis tout le plan d'incarnation puis tout le plan d'évolution qui a été mis en action depuis très, très longtemps deviendrait absolument inutile. Ce serait une expérience planétaire avortée. Ils ne peuvent rien faire. Puis on dirait que plus on avance, plus on souffre. Au lieu d'être mieux, plus on souffre. Regardez avec la pollution sur la Terre, la pollution physique sur la Terre. Vous autres vous buvez des bouteilles d'eau Naya puis Aquafina, ces bouteilles-là sont toutes lavées avec du benzène. Dans vos maisons c'est plein de benzène puis de propyl alcohol et tout ça c’est cancérigène. Et tu prends ça pendant des années puis des années puis des années puis des années. 

 

Pourquoi ? 

Parce que la science n'est pas avertie, la science n'a pas la notion des lois de conséquences. Tout est pour le proft. Une civilisation qui est basée sur le proft, ce n'est plus une civilisation démocratique, ça devient une ploutocratie monétaire. Mais là, tu ne veux pas aller dans les détails de ça parce que là, tu ne vis plus. C'est pour ça qu'un jour il va falloir que l’homme, autant sur le plan de sa santé que sur le plan psychologique, se prenne en main parce que le système ne peut pas vous prendre en main. Le système ne vous prendra jamais en main. Le système n'est pas fait pour ça. Le système est le produit d'une déréglementation de l'ordre. Le système n'est pas là pour créer de l'ordre, il en crée un petit peu puis ensuite ça tombe dans le désordre. Pensez simplement à la grande expérience russe de 1915, le communisme soviétique, c'est abominable. Maintenant c’est mieux heureusement. Mais d'une manière ou d'une autre il va falloir que l’homme se prenne en main. Il y a des notions profondes là-dedans, puis la notion de se prendre en main, ça va loin.

 

Question : Est-ce qu’activer la complicité avec l'esprit, est-ce que c'est dans les mains de l’homme 

 

BdeM : Ah ça c’est une bonne question. Activer la complicité avec l'esprit demande que l’homme soit willing (Prêt), volontaire à le faire, il faut qu'il brise la résistance. Parce qu'il y a une résistance dans l'ego à le faire. L'ego veut être tout seul, l'ego veut faire son show (Spectacle). L’ego ne veut pas être habité, l'ego ne veut pas être chevauché par l'esprit, parce que l'ego a toujours bénéficié pendant l'involution de la notion du libre-arbitre. Alors que ça va plus loin que le libre-arbitre qui est une illusion fictive. L’homme doit être libre mais pour que l’homme soit libre, il faut qu'il soit dans son esprit.

 

Question : Qu’est-ce qui l’empêche de cohabiter ?

 

BdeM : Ce qui l'empêche de cohabiter avec l'esprit c'est la peur d'être fou, de devenir fou. On a tous peur de devenir fous, on a tous peur de capoter.

 

Question : La peur et la crainte sont les meilleurs outils de l'astral en fait ?

 

BdeM : C’est sûr. 

 

Question : Comment les neutraliser ?

 

BdeM : Prendre conscience. Quand vous allez au show (Spectacle), au Cirque du Soleil ou lorsque vous allez voir un film, vous le savez que c'est une illusion. Si tu commences à penser que c'est réel, tu es réellement overboard (Expression on dit dans le champ de patates, ou l’autre bord de la mer). C'est la même chose avec l'astral. Vos rêves, c'est la même affaire.

 

Question : Les gens qui ont vécu des expériences parapsychologiques qui les ont amenés à la folie, est-ce qu'ils étaient willing (Prêt) de faire ça ?

 

BdeM : Non. Ça fait partie de leur expérience, ça fait partie de leur état d'âme, ça fait partie de leur fragilité, ça fait partie de leur astralité.

 

Question : Quand vous parlez d'être willing (Prêt), ce n'est pas ça ?

 

BdeM : Willing (Prêt) c'est différent. Il y a du monde qui ne sont pas nécessairement willing (Prêt). Ils vivent des expériences paranormales parce que les corps sont suffisamment débalancés pour que les forces astrales puissent agir. Ça dépend des individus.

 

Question : Comment est-ce qu'on peut savoir lorsqu'on est willing (Prêt) de vivre quelque chose si le fait que l’homme ce n'est pas lui qui pense, comment peut-on être willing (Prêt) de quelque chose dont nous-mêmes n'avons pas la maîtrise parfaite pour mettre en activité ?

 

BdeM : Il ne s'agit pas d'être willing (Prêt), il s'agit de ne pas avoir la crainte de devenir fou. 

 

Question : Seulement se fait là suffit? 

 

BdeM : Un homme qui n'a pas la crainte de devenir fou peut passer au travers de bien, bien des fils barbelés. Si tu as la crainte de devenir fou, tu vas t'accrocher dans le premier pic qui passe.

 

Question : Donc l’absence de crainte c’est l’outil parfait pour cohabiter avec l’esprit ?

 

BdeM : L’absence de crainte c'est l'outil parfait pour cohabiter avec l'esprit, puis c'est en même temps le passe-partout de l’homme dans les mondes parallèles, que ce soit le monde astral ou que ce soit les autres mondes. Moi j'y vais en astral des fois, je vais fouiner là-dedans, mais je sais ce qui se passe.

 

Question : C’est la même chose que d’aller sur la rue ST Catherine ?

 

BdeM : Même chose

 

Question : Qu'est-ce qui fait qu'on est impressionné par le fait d'aller visiter ces mondes-là ?

 

BdeM : On est impressionné parce qu'on a l'impression qu'on rentre dans des pouvoirs.

 

Question : Qu’on rentre dans des pouvoirs ? Qu’on peut les perdre ?

 

BdeM : Pas nécessairement mais qu’on peut y avoir accès. C'est comme si on devient temporairement des illuminés. Moi j'ai peur de ça les illuminés (Rires du public).

 

Question : Donc on n’est pas capable de voir à travers l’impression qu’on nous dirait dans notre mental comme quoi on pourrait avoir un pouvoir sur les autres ?

 

BdeM : C’est la conscience qui nous permet ça. Moi j'en n’ai eu une expérience sur les plans il y a quatre à cinq jours, ce n’était pas mal clean (Propre). Il n'y avait pas grande forme, laisse-moi te dire.

 

Question : Votre équilibre, vous l'obtenez juste de par l'absence de crainte d’être sur ces plan-là ?

 

BdeM : Mon équilibre je l'obtiens par ma capacité de douter de tout. Moi je doute de tout, tout, tout. Moi je suis l'ultime douteux. Je ne crois rien, je ne crois rien, je ne crois rien,

 

Question : Ça, ce n’est pas de l’intelligence ?

 

BdeM : Non, ça c'est de la conscience avertie.

 

Question : C’est fait de quoi la conscience avertie ?

 

BdeM : C’est fait de toute l'accumulation des déceptions pendant trente ans. (Rires public)

 

Question : Donc il y a de l’expérience. C’est ça la culture dont vous parlez ?

 

BdeM : Ça fait partie de l’expérience, mon expérience à moi en tant qu'initié. Et comme je suis un initié j'y ai goûté. Des vrais rats. Ils sont brillants, c'est pour ça que je dis souvent que c'est intelligent de l'intelligence. Si tu commences à croire ça, tu es fait. Tu es supposé le savoir d'après toi-même. La fontaine ne se questionne jamais sur sa source, le robinet oui (Rires du public). Puis on est plus robinet que source. Il faut que l’homme passe du robinet à la source, de la personnalité à la personne. Je regarde des fois des livres qui sont écrits dans le monde, c'est abominable, c’est abominable. Tu lis ça puis tu te pollues tout de suite. Si tu es le moindrement dans ta personnalité, tu es fait. C’est abominable.

 

Question : Autrement dit si on a une maîtrise de ce qui se passe au niveau impression ici dans notre monde matériel, on va avoir la maîtrise sur les plans ?

 

BdeM : Ça fait partie du même mouvement d'esprit. C'est facile ici de croire, c'est facile d'être envoûté ici, mais rendu là-bas tu ne peux pas te permettre d'être envoûté. Moi c'est pour ça que je suis malade, que j'ai le cancer parce que ça fait trente ans que je me bats avec ces osties de forces-là, quinze ans pour les intégrer et un autre quinze ans pour essayer de vivre avec. C'est normal que j’aie le cancer, ce ne serait pas normal de ne pas l'avoir. Tu ne peux pas vivre des chocs comme ça.

 

Question : Pour l’homme en évolution dans le plan matériel, comment l’homme peut avoir une mesure de son équilibre réel sans avoir accès à toute cette connaissance des plans ?

BdeM : Il a une mesure de son équilibre dans la mesure où il est capable de vivre sur le plan matériel, conscient de l'invisible sans être affecté par l'invisible. C'est pour ça que j'ai beaucoup de respect pour les gens qui travaillent, les gens qui ont des vies normales, les gens qui sont capables de faire une belle alliance entre la santé, le travail, puis l'intimité. Parce que c'est là que l’homme se retrouve dans son équilibre.

 

Question : C'est la preuve de son intégration ?

 

BdeM : C’est la preuve d'une certaine intégration, pas toute. Parce que moi je me rappelle après 69, un homme comme moi ça adore travailler, puis je ne pouvais pas travailler, il n'y avait rien à faire. Puis je disais à ma femme : Un jour je vais travailler. Elle disait : Quand ? Je lui disais : Dans dix ans. C'est long dix ans à ne pas travailler pour un homme comme moi. Là je ne pouvais pas travailler mais pour le monde normal travailler, c'est essentiel. Il faut travailler d'une manière intelligente, ça fait partie de l'intégration. J'ai remarqué que les gens qui ne sont pas intégrés dans leurs énergies ont beaucoup de difficulté à travailler. 

 

Question : c’est comme un microcosme

 

BdeM : C’est le microcosme qui balance l’autre. Parce que je sais l'expérience que l’homme souffre pour rien. Hormis la santé, un homme qui a de la santé là, je sais que l’homme souffre pour rien. Quand tu règles ça, tu travailles. Tu es bien. Les amours s'ensuivent.

 

Si tu es le moindrement équilibré puis que tu es réellement réel, c'est facile d'apprécier la femme pour ce qu'elle est. Ça, c'est le grand problème de l’homme d’ailleurs, d'apprécier la femme pour ce qu'elle est, parce que l’homme n'a aucune idée de qu'est-ce que c'est une femme. Il connaît son corps mais il ne sait pas ce que c'est une femme. La psyché de la femme, c'est quelque chose de bien particulier, puis moi je sais que vivre avec une femme c'est très facile, c’est supposé d’être bien facile. La raison pour laquelle ça ne l'est pas, c'est parce qu'on ne sait pas comment ça marche cette affaire-là. C'est une autre race ça (Rires du public). Puis c'est du stock (Beaucoup de travail) si elle est déphasée. Puis une femme qui est déphasée oublie ça, c'est comme un générateur qui donne de l'électricité négative. Une femme qui est harmonisée parce que toi tu la comprends, c'est un pet de vivre avec ça. C’est évident qu'il y a des facteurs culturels, mais l'amour réel d'un esprit pour un autre esprit, ça neutralise bien des affaires qui se sont passées dans le passé.

 

Regarde ce qu'ils disent d'une femme. Ils disent qu’une femme a besoin de plus d'affection que de sexe parce que dans l'affection la femme elle découvre de l'appréciation pour elle-même de la part de l’homme. Nous autres on pense que les femmes sont des sexes-machines. Ce ne sont pas elles les sexes-machines, c'est nous autres. C'est nous autres les Schwarzenegger.

 

Question : La femme elle a quoi ?

 

BdeM : Posez-moi une question claire. Il y a du monde, élevez la voix, vous fermez vos yeux, vous ne me regardez pas, vous avez la tête en arrière de l’autre, vous êtes réellement en retrait comme personne. Pas bon ça. Savez-vous ce que c’est votre problème vous ? Vous êtes une personne qui n’écoutez pas. Vous avez de la difficulté à écouter. Tout ce qui est bon pour vous qui vient de toutes ces atmosphères-là, vous n’écoutez pas. C’est important d’écouter parce qu’il y a beaucoup d’intelligence dans le monde, dans nos amis, dans nos chums. Écouter c’est important. Vous, vous êtes capable de me parler avec la tête en arrière de l’autre avec une petite voix. Moi je ne serais jamais capable de faire ça. Moi il faut que je vous vois. Tout ça, c’est tout de la personnalité ça. Vous avez trop de personnalité puis vous n’êtes pas non-intelligente, vous êtes intelligente, vous avez de la vivacité. Mais ce qui vous manque, c’est de l’audacité. Ça se cultive, ça se développe, ça fait partie de la conscience. Si je ne regarde rien que le côté vibratoire de votre comportement, quand vous me parlez avec la tête en arrière de l’autre, dans ma vibration à moi je viens fâché. C’est comme si ma conscience elle créait l’état de fâché pour simplement exprimer quelque chose. C’est très vide la conscience. Quand tu es à la fine pointe de ta conscience, tu es à la fine pointe de ta vie. C’est un peu de même là.

 

Question : Est-ce qu'un couple peut vivre la fusion et avoir aussi son autonomie ?

 

BdeM: Oubliez ça la fusion Madame, oubliez ça. La conscience, la fusion, oubliez ça. Tous ces grands mot-là, oubliez ça. Occupez-vous dans votre couple de partager avec l'autre un équilibre dans l'esprit. Après ça, le couple ça se fait tout seul. C’est facile parce que ça vous force à sortir de vos personnalités. Si vous commencez à parler de fusion dans le couple, oubliez ça. N’ésotérisées pas vos vies, aller à la pêche. Aller à la pêche, ça ne veut pas dire aller à la pêche d'autres hommes, ça veut dire à la pêche, relaxez-vous (Rires du public). Avez-vous des questions avant que ça finisse la cession ?

 

Question : Bernard, l’intuition est-ce que c'est une façon de voir ou c’est une façon de percevoir ?

 

BdeM : L’intuition, c'est une façon de sentir. C’est une façon de percevoir, de sentir qui t'amène avec le temps quand c'est bien développé, à voir un petit peu plus. Mais ce n'est pas l'intelligence parfaite. Il faut toujours se méfier de l'activité de l'invisible à travers nos corps subtils parce qu’on est des êtres en conscience expérimentale sur la Terre. Nous autres là, on se cherche une automobile parce que la nôtre est arrivée à un certain âge, puis tu vois qu'il faut faire des mouvements à gauche puis à droite puis prendre notre temps. Bon et bien tu peux appeler ça de l'intuition mais il faut qu'on se protège pareil.

 

Un soir je suis allé chez le concessionnaire puis celle qu'on voulait acheter était verte, un beau vert britannique. Puis d’un coup en rentrant sur le terrain des vaches, il y en avait une autre de la même année, noire. Moi j’aime ça un beau char noir. Là tu es pogné, on prend tu le vert ou le noir ? Le noir était vendu. Est-ce qu'on attend tu pour un autre noir ? Quelque part, il faut que tu tranches. Sans ça ils vont te traîner eux autres. Tu vas attendre un autre noir dans deux semaines et ça ne finit plus la game. (Jeu)

 

Il faut que tu aies assez de conviction intérieure, de force intérieure, de savoir intérieur puis de stabilité émotive etc. Donc on va faire checker (Vérifier) le vert puis si le vert marche, on va aller avec. Sans ça, ça ne finit plus l'intuition. C'est comme une femme qui va s'acheter des souliers, elle aime leurs bottines et arrivée chez eux, elle ne les aime plus. Pourtant elle les aimait au magasin. L'intuition c'est de l'intelligence imparfaite. Puis là ils jouent avec des cordes. C'est pour ça que je n'aime pas ça l'intuition.

 

Question : Alors l’intuition, il faut se faire informer par l’intuition mais ne pas se faire englober par l’intuition ?

 

BdeM : C’est ça. Il faut se faire informer. Il faut se faire ouvrir quelque chose mais il ne faut pas se faire englober, sans ça, ça ne finit plus.

 

Question : Est-ce que l'intuition est reliée à une mémoire quelconque ?

 

BdeM : Ça peut, ça peut effectivement être relié à une mémoire effectivement. Puis comme je suis anti-mémoire, je suis anti-intuition techniquement. Il faut qu'il y ait équilibre entre tes corps. Quand tu décides quelque chose, tu y vas, sans ça tu es toujours dans une conscience flottante. Ça c'est fatigant une conscience flottante. Est-ce que je marie lui ou l'autre ? Est-ce que je prends ce job-là ou l'autre ? Là tu reviens encore au problème de certitude. J’ai encore un petit peu d’énergie pour quelques questions ?

 

Question : Pouvez-vous nous parler de la fin de semaine que vous donnez, comme cours ?

 

BdeM : Les séminaires ? 

 

Question : Oui

 

BdeM : Les séminaires pour vous autres c’est une introduction à un taux vibratoire que je crée à cause de la façon dont je vous parle. Le lundi vous ne vous rappellerez plus de rien de ce que j'ai dit en fin de semaine. Si le monde vous demande : De quoi a-t-il parlé ? Vous ne vous en rappellerez pas parce que je ne parle pas à votre intellect, je parle à votre esprit. Puis c’est comme si je parlais à la partie de vous autres qui Sait. Puis la partie de vous autres qui ne sait pas veut comprendre la partie de vous autres qui Sait.

 

Ça fait que ça vous donne un taux vibratoire, c’est évident. Ça vous met en vibration. Je placote (bavarder) pendant trois jours, c’est sûr. Je ne sais pas si je vais être capable de le faire mon séminaire cette année. Il faut que mes forces grandissent parce que là je fonctionne au minimum. Mais si je le donne, je vais le donner. Ça peut être mon dernier ou ça peut être encore une continuité. C'est dur à dire. Ils ne me le diront pas, ils vont me garder sur la corde raide jusqu'au vendredi. Ils ont du stock.

 

J'aime bien ça donner des séminaires, comme j'aime ça donner des conférences. Ils ne sont plus comme avant mes séminaires parce que je suis plus calme qu'avant. Dans les années 80 c'était du stock. Mais c'est encore le même séminaire avec toutes sortes de variantes parce que je ne peux pas me répéter. Mais j'aime mieux mes séminaires aujourd'hui que dans le temps, parce que dans le temps tout le monde était prêt à entrer à l'hôpital le lundi matin (Rires du public). Tandis que là c'est plus relax. C’est plus le fun (Plaisir) et le monde est plus averti, je suis connu depuis trente ans.

 

Si vous êtes psychologue puis que vous venez à mon séminaire, il va falloir que vous gardiez pour vous ce que vous savez, parce que si vous amenez ça à la fondation, l'association des psychologues, ils vont vous crisser dehors. Ça c'est sûr. Vous allez avoir appris quelque chose. (Rires du public). Toujours respecter l'ordre des choses. Si jamais vous m'envoyer des emails à Yolande (Secrétaire) et que je ne réponds pas, je n'ai jamais répondu aux emails, je ne peux pas parce que ce serait un autre job, il y a trop de monde.

 

Mais je les lis puis des fois, un jour je les amène dans les conférences, ça peut être six mois plus tard. Parce qu'il y a des emails qui sont bien intéressants, il y a du monde intelligent parmi vous autres. Une conscience créative c'est comme un moulin à vent, aussitôt que tu souffles les ailes flottent. C'est pour ça que j'aime ça les questions. Moi j'aime bien plus répondre à vos questions que de parler tout seul. C'est évident que je suis obligé de parler tout seul pour créer un contexte pour ma conférence. Puis j’ai passé au travers de ma conférence.

Applaudissement

Fin