Nota

Les traductions peuvent ne pas être fidèles 100% au texte, au besoin veuillez vous en référer à d'autres sites, merci.

PE 112 ÉTAPES DE L’ÉVOLUTION

BdeM:  Il y a quelque chose que vous voudriez savoir ?

 

Question : Je suis consciente que de donner de l'émotion vers quelqu'un, ça lui nuit, mais ne pas lui passer, c'est difficile, avez-vous quelque chose à dire sur ça ?

 

BdeM : On va regarder l’affaire de l’émotion. On va faire une lecture sur l’émotion. Ils disent : Premièrement, l’émotion ça vous nuit parce qu’elle n’est pas intelligente. Je ne parle pas de vous là, je parle de l’homme. Pour que l’émotion soit utile pour l’homme, il faut qu’elle soit très unie au mental. Exemple : Vous allez dans un musée, vous voyez une grande pièce d’art, ça vous met en vibration parce que le principe de l’esthétique ou le principe de la beauté avec l’esprit est très, très, très présent, ça vous amène des larmes. Puis ça va durer quelques secondes, puis après ça, ça coupe sec. Ils disent : Ça, c’est un exemple d’une émotion intelligente. 

 

Ça fait que l’émotion, elle vous sert à quoi ? 

Ils disent : Ça vous sert à mesurer l’intensité de la production artistique, la grandeur du chef d’œuvre. Où l’homme perd de l’intelligence dans l’émotion, c’est surtout dans ses relations humaines, dans le couple, l’éducation des enfants, quand ça nous touche de proche.

 

Regardez ce qu’ils disent sur ça. Ils disent : Dans vos vies intimes, vous utilisez l’émotion pour vous sécuriser. Ça fait que la femme, elle va donner beaucoup d’affection à ses enfants, beaucoup d’amour à ses enfants, mais c’est pour se sécuriser elle. Il dit : Ça, ce n’est pas intelligent parce qu’il dit : peut-être que vos enfants ont besoin d’un petit peu moins d’affection pour être bâtis un peu plus solidement dans leur ego. Ça fait que pour eux autres, donner une affection comme ça, une surabondance d’affection à l’enfant parce que vous vous sécurisez vous comme mère, il dit : Ce n’est pas une émotion intelligente. Il dit : Quand vous utilisez l’émotion, vous êtes sensé l’utiliser toujours en fonction d’un principe d’ordre. Il faut que ça mène à de l’ordre, de l’émotion. Si l’émotion amène à un désordre, ce n’est pas une émotion intelligente. Il faut que ça amène de l’ordre. Il faut que ça soit intelligent. Il faut que ça aide.

 

Si l’émotion ne fait que supporter, puis supporter, puis supporter, éventuellement ce n'est plus bon parce que vous empêchez l’autre de grandir. Il dit : En tant qu’humain, vous êtes animalisé dans vos émotions. Il dit : Vos émotions ne sont pas supportées par votre esprit. Il dit : Elles sont mises en vibration par votre âme. À ce moment-là, vous perdez la valeur de votre émotion et vous n’êtes pas capable d’aider l’autre à grandir. Il dit : En ce qui concerne vos émotions, vous êtes tout à l’envers sur la Terre. Puis il dit : En relation avec le développement d’une conscience plus mentale, ben là, le corps émotionnel va s’ajuster à ça, puis tout. Ça fait qu'il y a un gros déphasage au niveau de l’émotion. C’est intéressant cette affaire-là. 

 

Il dit : L’émotion c’est ce qui est le plus utilisé dans l’expérience de la conscience expérimentale sur la Terre pour faire divaguer l’homme et lui faire vivre de l’expérience. Il dit : Toujours surveiller où votre émotion vient en confit avec l’intelligence. Il dit : Pas votre intelligence, l’Intelligence, ce qui est intelligent. Parce que vous pouvez rationnaliser que l’émotion que vous manifestez est nécessaire. Moi, je donne un exemple, mais c’est un exemple hors contexte. 

 

Moi, ma mère, quand elle est morte, j’attendais sa mort depuis très longtemps, pour toutes sortes de raisons. Puis quand elle est morte, je suis allé à l’église, parce que ma famille était là, ainsi de suite. Puis je regardais ce qui se passait un petit peu comme un observateur là, parce que je n'étais pas impliqué émotivement dans tout le phénomène. Tout d’un coup, j’ai eu une petite larme dans le coin de l’œil. J’ai dit : C’est quoi cette affaire de larme là ? Il dit : C’est pour la famille (Rires du public). Ça, c’est une émotion intelligente. Tu comprends ?

 

Ça fait que ça va loin, l’intelligence de l’émotion. Ça ne veut pas dire que je n'aimais pas ma mère, mais j’étais content qu’elle soit mieux l’autre bord qu’ici. Ça fait que, quand il y a eu la petite larme, j’ai dit : C’est quoi cette affaire ? Parce que j’aime ça, comprendre. Ils ont dit : C’est pour la famille. J’ai dit : Pas de problème. Ma famille, ça braillait, puis il fallait que j’aie une petite larme, parce que si j’avais été trop mental, la famille aurait été scandalisée. Elle aurait dit : Il n'aime pas sa mère. Ce n’est pas que je n'aimais pas ma mère, c’est que je suis trop mental pour vivre ce que le monde vit dans un salon mortuaire. Ça fait que c’est intéressant l’affaire. Ça fait que ça répond à votre question un petit peu ?

 

Et puis regardez votre cas, en ce qui vous concerne. Elle, elle a toujours peur de faire mal, elle a toujours peur de faire mal. En ayant peur de faire mal, elle ne peut pas tester jusqu’où elle peut aller dans l’application de l’intelligence dans l’émotion. Il dit : Ça devient difficile pour elle de mettre le point sur sa maturité émotionnelle. Puis ça, c’est le problème des parents, par exemple, qui élèvent les enfants, les parents ont toujours peur de discipliner leurs enfants. Est-ce que je fais bien la bonne affaire ? Est-ce que je ne fais pas bien la bonne affaire ? Je vais appeler ma chum (Copine) pour voir si je fais la bonne affaire ou je vais lire un livre de pédagogie pour voir si je fais la bonne affaire.

 

C’est un gros problème l’émotion chez l’être humain, surtout dans l’éducation de nos enfants qu’on aime, ainsi de suite. Est-ce qu'on discipline ou on ne discipline pas ? Ça fait que ça, ça fait tout partie de l’inconscience de l’homme, ça. Ils disent : Que le développement de l’intelligence de l’émotion ou de l’intelligence dans l’émotion, ça sera le plus grand travail fait au niveau de la conscience de l’homme sur la Terre, on parle de l’homme en évolution de conscience.

 

C’est très intéressant l’émotion. Il dit : Si vous voulez commencer à la comprendre, regardez-là toujours en fonction de ce que ça vous empêche de faire. Si elle vous empêche de faire quelque chose, c’est parce qu’il n’y a pas d’intelligence dedans. Si l’émotion vous empêche de discipliner votre petit gars, c’est parce qu’il n’y a pas d’intelligence dedans. L’émotion n’est pas sensée vous empêcher de discipliner votre petit gars, l’émotion est supposée d'être la plateforme, la source de l’énergie de colère, un petit peu dont vous avez besoin pour discipliner votre petit gars, puis ensuite rebalancer en vibration pour qu’il sente que vous l’aimez. Ça marche ? OK.

 

Question : C’est quoi de l’ordre pour eux autres ?

 

BdeM : De l’ordre ? Oh ça, c’est intéressant. C'est bien des choses, de l'ordre. Ils disent : De l’ordre, c’est de la paix, de l’équilibre, au niveau des formes, puis leurs relations. Il dit : C’est un principe universel de l’esprit en relation avec ce qu’on appelle nous autres la beauté. De l’ordre c’est de la beauté. Le désordre c’est une absence de beauté. Va dans la maison de quelqu’un, puis tu vas voir d’après le degré d’ordre, le niveau d’ordre, son état mental. Quelqu’un qui est en dépression, il n’y aura pas d’ordre dans la maison. Quelqu’un qui fonctionne, qui a une famille bien ajustée, qui a un travail, qui est relativement heureux, il va y avoir plus d’ordre dans la maison. L’ordre, c’est connecté à la beauté. Il y a beaucoup de désordre maintenant dans notre civilisation. 

 

Pourquoi ? 

Parce que la civilisation est extrêmement astralisée. Il y a beaucoup de désordre dans la musique, il y a beaucoup de désordre dans les vêtements, il y a beaucoup de désordre dans tous les bruits.

 

Question : Donc la beauté est une manifestation de l’ordre ?

 

BdeM : Non, ce n'est pas une manifestation, c’est une mesure de l’ordre. Moi j’aime ça voyager, puis s’est rendu difficile pour nous de voyager où je vais, tu sais, c’est bien, bien difficile, c'est rendu par un problème pour nous, voyager. Il y a tellement de désordre, il y a tellement de bruit, il y a tellement de ci, il y a tellement de ça. Il faut choisir mes spots (Endroits) 

 

Question : C’est le chaos

 

BdeM. C’est le chaos partout, puis il va y en avoir plus. C’est très intéressant l'affaire de l’ordre. Je pourrais écrire un livre sur ça.

 

Question : Au point de vue scientifique, de l’entropie qui constitue un problème, si on veut, de dégénérescence énergétique, est-ce qu’il y a un lien avec l’ordre, la beauté, tout ça, le l’envers est-ce que sa produit la sécurité ? 

 

Bd M: Il dit : L'entropie, ce n'est pas tellement un problème de dégénération d’énergie, il dit : c’est un problème d’excrescence de l'énergie, parce que l’énergie, il faut qu’elle se manifeste. Puis elle se manifeste en perdant son niveau vibratoire élevé pour descendre vers le bas. Si on n’avait pas ça, il n'y aurait pas d’échange. À ce moment-là, il n'y aurait pas de différentiel, puis en n’ayant pas de différentiel, on ne pourrait pas bénéficier de l’énergie. Ça fait que c’est nécessaire. Ça, ça fait partie des lois de la mécanique.

 

Mais au niveau de l’ordre, au niveau de l’ordre on a un problème parce qu’on est arrivé à un niveau dans notre civilisation où présentement là, surtout après la deuxième guerre mondiale, on commence à vivre la destruction de la forme. Puis la destruction de la forme, c’est nécessaire pour libérer l’homme, mais à un niveau inconscient. Le mouvement hippie des années soixante, ça faisait partie de ça. Les Beatles, la musique, le rock, papapa, papapa, les changements extrêmes dans le vêtement, ainsi de suite. Bon ben ça, ça faisait partie de la libéralisation des mœurs, puis c’était nécessaire pour créer dans le monde une autre ouverture au niveau de l’homme économique, pour le libérer de ce qu’on appelait avant : L’homme politique. La destruction des idéologies, ainsi de suite, qui ont extrêmement enfermé l’homme sur lui-même, puis l’ouverture de l’homme au niveau économique, ce qu’on appelle, depuis ce temps-là, la grande libéralisation.

 

Mais il y a un grand prix à payer pour ça, puis on le paie le prix, on paie le prix. En tant qu’humanité, en tant que civilisation, on paie le prix. Ça va durer un certain temps, puis ça va s’ajuster, puis ça va revenir, puis on va revenir éventuellement dans un nouvel ordre, d’autres modes un peu plus harmonisées, ainsi de suite. Mais j’ai hâte que ça arrive. Où il y a de l’ordre, là où il y a un certain ordre, c’est dans la science des automobiles, la beauté des autos. On se récupère. C’est intéressant ça, la beauté des autos.

 

Il dit : La beauté des autos est le résultat du fait que vous êtes arrivés à un âge de perfectionnement. L’âge de perfectionnement est connecté avec notre science puis nos acuités scientifiques. Ça fait qu'on a de belles autos, de beaux avions, ainsi de suite, il y a un ordre là. Mais par contre, c’est plutôt au niveau émotionnel qu’on vit des grands désordres. Au niveau émotionnel religieux, au niveau émotionnel psychologique. C’est au niveau de l’identité de l’individu qu’il y a un grand désordre. Au niveau de la matière, il y a des grands ordres. On fait des grandes choses au niveau architecture, on fait des grandes choses au niveau engineering (Ingénierie), on fait des grandes choses au niveau mécanique, on fait des grandes choses. En science, on avance très, très rapidement, puis on fait des belles choses, malgré qu’il y ait un arrière-plan là, où on fait beaucoup de destruction parce qu’on ne connaît pas les lois de conséquences, donc il y a beaucoup de pollution dans le monde, dont on va payer très cher le prix au 21ème siècle.

 

Mais c’est au niveau individuel qu’il y a beaucoup de désordre. Tandis qu’avant, il y en avait du désordre au niveau individuel, mais ce n’était pas le même genre de désordre. Aujourd’hui, c’est un désordre qui est très, très fracassant. Mais ça, ça fait partie du fait que l’individu, l’homme involutif, inconscient, est en train de se chercher une identité. On se cherche une identité en se mettant des pendants d’oreilles ici, puis au nombril, puis des peintures sur le corps, puis toutes sortes de choses qui créent des chocs aux vieilles générations, mais qui, pour les jeunes, ça fait partie d’une nouvelle identité.

 

Puis dans 2000 ans, on va regarder en arrière puis on va voir les gars d’aujourd’hui ou les gens d’aujourd’hui, et on va dire : Ces gens-là c’était des saints comparés à nous autres, techniquement. C’est comme les Égyptiens : on avait trouvé un papyrus égyptien où on disait dans le papyrus, que la génération avant était beaucoup plus sage que la génération d’aujourd’hui. Puis ça, voilà 3000 ans, tu sais. Tu regardes les hippies des années soixante, c’était de la crème glacée comparé avec ce qui se passe aujourd’hui. Ça fait qu'imagine-toi, quand on va tomber au niveau des roller balls (Boulles à rouleaux) dans quinze, vingt ans. Puis il y a des choses qu’on ne peut pas savoir. En tout cas, il y a des choses que moi, je n'ai pas le droit de parler en public, mais il y a des choses qu’on ne peut pas savoir, puis c’est bon qu’on ne le sache pas. Mais il y a des choses très énervantes qui vont se produire dans l’avenir.

 

Pourquoi ? 

Parce que l’homme a besoin de grands chocs pour stabiliser ses énergies. C’est comme les Américains, l’affaire de New York, ça a pris des grands chocs, à la tour de New York qui est le grand centre symbolique mondial de la finance, pour que les Américains ajustent leur politique étrangère. 

 

Question : Ce n’est pas encore fait par exemple

 

BdeM : Et ça va se faire, ça va se faire. Ils sont obligés de le faire, parce que ce n’est pas des sans-dessein (Ignorants) les Américains, on parle de l’élite là. Ils vont le faire. Puis les Américains, avec le temps, au lieu d’être une grande puissance, ils vont devenir un grand leader (Chef). Ça va être un grand leader (Chef). Là, ils sont une puissance, mais un jour, éventuellement, ils vont devenir grand leader (Chef) dans le monde. Parce qu’ils ont trop de puissance militaire, ils ne peuvent pas perdre ça. Mais le choc, ça les a ajustés. C’est dur, c’est dur de contrôler le pouvoir, c’est dur de maîtriser le pouvoir. Regardez-vous dans vos industries là, quand le chef de corporation, le chef de département l’hôpital, chef de département dans les écoles, c’est très dur. L’ego a besoin du pouvoir pour se donner de l’identité. Puis c’est la même chose au niveau des nations. Ça fait que quand tu prends des pays comme les Américains, qui sont extrêmement puissants, puis ce qu’on sait d'eux autres au niveau science aujourd'hui, c'est rien ce qu'on voit publié là, ce qui est sorti, ce n'est pas ce qui se fait dans les laboratoires.

 

La politique américaine, tu dois toujours être cinq ans en avance sur ce que le monde sait. Ça fait que ça vous donne une idée. Ils ont gardé le Stand Bomper secret pendant dix ans, avant de l’utiliser dans le Désert Storm en Afrique, dix ans. C’était caché dans un hangar à Los Angeles. Personne ne le savait. Avoir le pouvoir, avoir du pouvoir, en tant que nation, c’est très difficile. C’est pour ça que les gens qui critiquent trop les Américains, ne savent pas, ne connaissent pas, ne réalisent pas jusqu’à quel point c’est un grand peuple.

 

Question : Il y a beaucoup de satanisme dans le monde. C’est quoi la fonction du satanisme ?

 

BdeM : Le satanisme ? Ils disent que c’est une astralisation extrême de la conscience humaine. C’est l’astralisation extrême de la conscience humaine en relation avec des entités de basses vibrations. Puis la raison que ça existe le satanisme, c’est parce que…

 

Question : C’est quoi son but final ?

 

BdeM : Son but final, c’est de maintenir un lien entre les forces élémentales puis la conscience humaine, c’est le but du satanisme, c’est ce que ça fait, ça maintient. Le satanisme, c’est un petit peu comme un fil électrique, ça fait une connexion entre l’homme, entre l’ego, celui qui pratique le satanisme ou les sectes qui pratiquent le satanisme, puis les forces élémentales.

 

Est-ce que c’est bon le satanisme ou pas bon ? 

Ils disent que c’est une divagation de l’esprit, ce n'est pas un code moral ou immoral.  C’est une divagation de l’esprit. Mais ça peut mener à un code moral ou immoral. Mais c’est une divagation de l’esprit. C’est intéressant ça. Pose-moi une autre question. C’est bien intéressant. As-tu ça, une autre question ?

 

Question : Quand ils font intervenir des sacrifices humains, comment ils perçoivent ça en haut ?

 

BdeM : Ils disent : Quand ils font intervenir les sacrifices humains, le satanisme, c’est parce que les forces élémentales sont plus puissantes que les forces humaines, puis ces forces-là, en général, sont les forces qui ont été à l’origine de la destruction de l’Atlantide. Ça fait qu'il y a beaucoup de continuité dans le processus de l’involution.

 

Question : S'ils ont existé, les Atlantes, (En référence à une phrase de BdeM : “Supposons que”)

 

BdeM : S'ils ont existé, excusez-moi. (Rires du public). Très bien.

 

Question : Si l’involution continuait, ça mènerait où ?

 

BdeM: L’involution, elle ne va pas continuer. Elle est en train de changer l’involution.

 

Question : Mais si ça avait été voulu qu'elle continue ?

 

BdeM : Si elle avait continué…

 

Question : Le but de l’involution, ce serait quoi ?

 

BdeM : Je ne comprends pas ce qu’ils veulent dire. OK. Je vais dire ce qu’ils disent, puis après ça, je l'étudierai. Ils disent que ça aurait amené à la destruction du phénomène d’incarnation. Ça veut dire ça, qu’éventuellement, les âmes ne se seraient plus incarnées puis ça aurait été la disparition de l’humanité, parce que ce qui maintient la continuité de l’humanité, c’est l’incarnation. À partir du moment où les âmes ne se réincarnent plus, ça aurait été la disparition de l’humanité, ça aurait été fini, quel que soit le nombre d’années ou de siècles ou de générations.

 

Question : Juste l’humanité ou tout ce qui existe sur la Terre ?

 

BdeM : Non, l’humanité, juste l’humanité. Dépendant comment ça se serait fait, à quel niveau, quelles auraient été les forces pour faire ça, c’est une autre paire de manches ça, il faudrait leur demander mais techniquement, ça aurait mené à la destruction de l’humanité.

 

Question : Donc l’involution était nécessaire pour qu’on puisse se reproduire ?

 

BdeM : Ils disent : L’involution c’était nécessaire au développement de l’ego, puis l’évolution c’est nécessaire pour le retour à notre source, parce que l’homme doit passer, un jour, à une conscience morontielle. Une conscience morontielle, ça veut dire : Tu es conscient mais tu n'es pas dans ton corps physique, mais tu es conscient. Tu es conscient ailleurs.

 

Question : C'est pour ça qu’il y a une conception de l’ego ?

 

BdeM : Il y a une conception de l’ego parce qu’on n’est pas suffisamment unifiés à eux autres. Notre ego, c’est une partie de notre esprit, mais qui n’est pas conscientisée. Une fois que cette partie-là de l’ego est conscientisée, l’ego devient transparent, ça fait qu'à ce moment-là, tu as une fusion, c’est-à-dire une unité entre le mortel puis eux autres. Autrement dit, l’homme retourne à son principe universel. Là, à ce moment-là, il peut passer à un autre niveau de conscience, qui est la conscience morontielle, puis à ce moment-là il n’a plus besoin d’habiter un corps physique, il n’a plus besoin de vivre ou d’évoluer ou de créer une civilisation à la surface de la Terre, il en crée une à l’intérieur de la Terre.

 

Question : Pourquoi l'ego c'est dans la matière, puis pas dans l'invisible ?

 

BdeM : Au niveau morontiel, c’est dans l’invisible.

 

Question : Pourquoi l’ego est venu physiquement sur la Terre ?

 

BdeM : L’ego, c’est le résultat d’une construction psychologique qui est née du fait qu’avec le temps, l’âme s’est imprimée suffisamment pour que le mental se développe et produise ce qu’on appelle la réflexion, c’est ça l’ego. Avant ça, il n'y en avait pas, mais ça, c’est parce que l’homme avait un contact avec les plans. Même si l’homme était inconscient, il avait un contact avec les plans. Ce contact avec les plans, c’est ce qu’on appelle la pensée. Le chien ne l’a pas ça. L’animal n’a pas ça. La seule différence entre un animal puis nous autres, c’est que l’animal n’a pas de contact avec un ajusteur de pensée. Les animaux, ils ont une conscience collective.

 

Question : Est-ce que ça va venir ?

 

BdeM : Que les animaux vont avoir un contact avec l’ajusteur de pensée ? Non.

 

Question : Donc les animaux sont là juste pour le plaisir de l’homme ?

 

BdeM : Non. Non.

 

Question : Pour l’équilibre terrestre ?

 

BdeM : Il dit : Les animaux sont là sur la Terre pour permettre à l’âme de vibrer au Principe de l’Amour. L’âme, en relation avec l’animal développe de l’amour. L’Amour, ce n’est pas dans le sens qu’on le parle là, c’est dans le sens d’un lien avec, c’est dans le sens d’un attachement avec. Les animaux amènent l’âme à évoluer sur la Terre à un niveau très, très bas là, mais à évoluer sur la Terre.

 

Si tu prenais un homme-là, qui détruirait les animaux, qui serait mauvais pour les animaux là, si tu veux, tu peux être sûr qu’il aurait une vibration très négative, une conscience très négative. Donc les animaux, à cause de leur beauté, de leur contact avec nous autres, ainsi de suite, ça met l’âme en vibration et ça, ça a permis à l’âme d’aimer la Terre. Parce qu’au début, quand les âmes se sont incarnées dans le corps physique, les âmes sortaient du corps physique. Elles s’incarnaient, elles partaient. Elles s’incarnaient, elles partaient. Mais avec le temps, les animaux, la vie, la sexualité, tout ce qui fait partie du phénomène de la conscience expérimentale sur la Terre au niveau de tous les royaumes, ça a gardé l’âme dans le corps physique.

 

C’est comme ça que l’âme a été entrappelé. Donc les animaux ont eu un rôle à jouer dans l’entrappements de l’âme sur la Terre, comme la sexualité a eu un rôle à jouer dans l’entrappements de l’âme sur la Terre, puis comme la nourriture a eu un rôle à jouer dans l’entrappements de l’âme sur la Terre. Ce n’était pas facile au début d’empêcher l’âme de sortir du corps, d’ailleurs ça a été un des grands problèmes qu’ils ont eu pendant deux-millions-cinq-cent-mille ans, eux autres. Pendant deux-millions-cinq-cent-mille ans, il y avait de la difficulté à ce que l’âme rentre dans le corps, puis qu’elle reste là, puis qu’elle vive son timing, quitte à sortir plus tard - pas nécessairement mourir - mais quitte à sortir plus tard. Mais au début ça rentrait, ça restait dix minutes, puis ça ressortait ; ça rentrait, ça restait deux jours, puis ça ressortait.

 

Avec le temps, ça s’est stabilisé, puis après ça, il y a eu le phénomène de la mort, puis le phénomène de la mort, c’est la cristallisation de cette sortie-là. C’est pour ça qu'à cette heure, en général, tu ne peux plus sortir quand tu veux, à moins que tu te suicides là, tu sors quand tu veux, mais pour faire ça, c’est parce que tu es très astralisé. Mais normalement là, quand tu es dans ton corps physique, tu ne sors pas quand tu veux. Tu sors quand c’est le temps, que tu es bien malade, puis ton corps éthérique se dissout, puis ton corps astral se dissout, autrement dit la connexion avec le corps physique se brise, là tu sors, c’est la finalité, ce que tu appelles mort, autrement dit, tu es sur un autre plan. Mais tu ne fais pas ça quand tu veux. Puis c’est ça qu’ils voulaient, parce qu’il fallait que l’ego se développe. Supposons que l’âme rentre puis que l’âme sorte quand elle veut, ben il n'y aurait pas eu d'évolution sur la Terre, ça aurait été simplement une expérience astrale à partir des plans qui, dans ce temps-là, n’étaient pas systématisés.

 

Mais aujourd’hui, les plans astraux sont systématisés, ils font partie d’une connexion universelle avec d’autres univers locaux, puis c’est très, très structuré ça. Ça fait partie des grandes lois de l’évolution, il y a les grandes lois karmiques là-dedans puis il y a l’utilisation des mémoires immenses de l’humanité pour la configuration des plans de vie, ainsi de suite, puis bababa, bababa.

 

Question : C’est quoi les lois ?

 

BdeM : Une loi c’est simplement un temps dans l’organisation et le développement des principes de vie, puis quand c’est très statué ça, quand c’est très stabilisé, ça devient une loi, autrement dit ça devient fixé dans l’évolution. Une loi c’est comme un principe qui est fixé, parce que les principes existent au niveau du mental mais ne sont pas nécessairement des lois au niveau de l’astral. Quand c’est fixé ça, quand c’est bien établi, ça devient des lois karmiques à ce moment-là, puis tout ce qui vient en dessous de ça est obligé de vivre d’après ça. Tu ne meurs pas quand tu veux, c’est une loi. Ça fait que si tu te suicides, tu brises cette loi-là, à ce moment-là tu es obligé de revenir puis ça leur crée des gros problèmes ça, à eux autres, de gestion.

 

Question : Même s’ils ont su avant de naître, que tu te suiciderais ?

 

BdeM : Ben oui, mais ils peuvent savoir avant de naître que tu peux te suicider, mais ça, ça n’a rien à faire avec eux autres, ça fait partie de ton expérience à toi. Mais pour eux autres, au niveau de leur expérience, ça devient un problème, puis ils sont obligés de traiter avec, puis c’est parce qu’ils manquent d’expérience au niveau du contact avec l’âme qui est, pour eux autres, leur propre progéniture.

 

Question : Donc eux autres sont encore au niveau de l’évolution ?

 

BdeM : Ils sont encore au niveau de l’évolution, effectivement.

 

Question : Donc la recherche d’évolution, c’est la recherche d’âme ?

 

BdeM : Oh, ça c’est intéressant. Ça, c’est intéressant. Il dit : La recherche d’évolution, c’est la recherche d’un grand ordre, un grand ordre. 

 

C’est quoi le grand ordre ? 

Là, tu parles avec eux autres puis tu dis : Qu'est-ce qui qui va se passer dans des millions d’année-là ? Puis ils vont dire : Dans des millions d’années, il va se passer telle affaire, telle affaire, telle affaire. Un grand ordre, il y a un grand ordre quelque part.

 

Question : La liberté, c’est au-dessus de ça ?

 

BdeM : La liberté, c’est la capacité de l’homme de sortir de son corps matériel en conscience morontielle pour continuer à maintenir sa conscience en dehors de la matérialité. Ça fait qu’à ce moment-là l’âme est rendue dans un autre cycle. Au lieu de retourner en forme astrale, puis revenir sur le plan physique pour son évolution, l’âme ne retourne pas au plan astral, elle s’en va en conscience morontielle. Et à ce moment-là, elle fait partie encore de l’humanité, mais à un autre niveau. À ce moment-là, c’est ce qu’on appelle le plan universel, le plan systémique pour l’évolution de l’âme, puis à ce moment-là l’ego est en contact avec l’ajusteur de pensée, l’âme devient la mémoire, et cette mémoire-là de l’âme est utilisée par l’homme conscient en morontialité pour savoir exactement où est-ce qu’il va, c’est quoi son statut, qu’est-ce qu’il va faire, qu’est-ce que c’est qu’il va faire quand il va arriver de l’autre bord de la vie. Parce que quand tu arrives de l’autre bord, il faut que tu saches quoi faire.

 

Question : Y a-t-il quelque chose d’autre qui est en dehors de la vie ?

 

BdeM : En dehors de la vie, ça n'a pas de fin.

 

Question : La vie, c’est fini en tant que tel un jour, ça va finir un jour ?

 

BdeM : Quelle vie ?

 

Question : La vie qu’on vit.

 

BdeM : La vie matérielle ? La vie matérielle a une limite mais la vie n’a pas de limite.

Question : C’est quoi la vie en tant que tel ?

 

BdeM : La vie morontielle, tu parles ? Il y en a bien des sortes de vie là, il y en a huit. Les dernières vies là, pour la Terre. Pour l’homme de la Terre, la dernière vie c’est la vie morontielle. Les autres, on ne va pas parler de ça là. On ne va pas parler des animaux, puis tout ça. La dernière vie sur la Terre, pour l’homme, c’est la vie morontielle. Puis cette vie-là, une fois que l’homme va rentrer dans cette vie- là, l’homme, à ce moment-là, va avoir ce qu’on appelle une conscience systémique, c’est-à-dire qu’il ne sera plus humain, il va être Surhumain, mais il ne sera plus matériel. Il va être totalement métaphysique dans le sens que son corps éthérique, ça va être son véhicule comme aujourd’hui son corps physique c’est son véhicule. Ça fait que c’est un autre stage d’évolution, puis ça, ça fait partie d’un autre niveau de vie. À ce niveau de vie-là, l’homme va pouvoir voyager dans le cosmos à volonté, mais l’homme va avoir des technologies qui n’existent pas aujourd’hui.

 

L’homme va se créer des technologies qui n’existent pas, c’est en morontialité, parce que l’homme va pouvoir manipuler l’énergie à volonté comme on manipule la matière. Ça va être une autre vie ça, puis probablement qu’après cette vie-là, il y en aura d’autres, mais ça, ça va trop loin dans le temps, puis c’est inutile de savoir ça. Ça n'a pas de fin l’évolution. Si on regarde la fin, la fin.

 

C’est quoi l’éternité par exemple, c’est quoi l’éternité ?

 

Il dit : L’éternité, ça n’existe pas, ce n’est rien qu’une façon de penser que ça n’a pas de fin. Une façon de penser que les choses n’ont pas de fin, c’est ce qu’on appelle l’éternité, mais en réalité, ça n’existe pas des choses qui n’ont pas de fin. Donc l’éternité aussi n’existe pas. 

 

Pourquoi ? 

Parce qu’il dit : Tout est en vibration, tu ne peux pas arrêter un atome, tu ne peux pas geler un atome, tout est en vibration. Il y a des systèmes atomiques très grands, très vastes, qui peuvent être arrêtés, qui peuvent être gelés, mais sur le plan individuel, sur le plan conscience atomique, ça ne s’arrête pas. Ça fait que c’est des concepts humains qu’on peut transférer dans une mathématique, c’est des concepts humains qu’on peut transférer dans une métaphysique, c’est des concepts humains qu’on peut transférer dans une psychologie investigatrice ou dans une psychologie cognitive, mais ça n’a rien de réel. Ça fait partie des étapes psychologiques du moi qui veut saisir une infinité quelconque. 

 

C’est pour ça que les gens qui ont une certaine fusion, comme moi par exemple, pour les protéger de savoir, ils ne peuvent plus penser. Ce n’est pas que penser ce n’est pas bon, c’est que penser c’est plus nécessaire. Quand penser c’est plus nécessaire, le savoir devient instantanément et instantané. Et à ce moment-là, tu peux écrire, tu peux décrire les lois universelles, mais sans être obligé de les comprendre. C’est un peu ma situation. Moi je ne comprends rien, mais je sais tout. Je suis bien de même. Mais savoir tout, ça veut dire simplement avoir accès à un certain niveau d’information qui fait partie de la communication télépathique que j’ai avec eux autres.

 

Question : Qui est dû à ton ego conscientisé ?

 

BdeM : Qui est dû, oui, c'est le résultat de l’ego conscientisé, c’est ça. Ce qu’on appelle un ego conscientisé, c’est un ego qui est totalement transparent, il n’y a plus de réflexion dedans. Quand il n'y a plus de réflexion, il n'y a plus de pensée. Quand il n'y a plus de pensée, le canal est ouvert, ben à ce moment-là, tu ne peux plus souffrir de ta conscience, sans ça ce serait un martyre cette affaire-là, tu aimerais mieux être ignorant que.

 

Question : L'éternité ça n'existe pas, puis pourtant les Éternels...

 

BdeM : Les Éternels. Il faut qu’on donne des noms à des entités qui vivent dans un certain temps, puis le meilleur nom qu'on peut donner pour le moment, c’est les Éternels. Si on était en morontialité, on leur donnerait un autre nom. Les Éternels, en conscience morontielle, leur nom c’est des “Preychets”. Mais “Preychets”, ça ne veut rien dire pour nous autres, alors on les appelle les Éternels ici avec notre linguistique italienne-grecque.

 

Question : Ils sont en évolution eux autres, quand même, même si c'est des Éternels ?

 

Bd M : Les Éternels ne sont pas en évolution. Les Éternels sont des êtres extrêmement intelligents, extrêmement puissants, très créatifs, puis ils sont stabilisés, et leur fonction à eux autres, leur grand job, c’est que les lois cosmiques ne soient pas bousculées. Exemple : La Terre tourne autour du soleil. Il ne faut pas que ce soit bousculé ça. Si la Terre arrête de tourner autour du soleil, on va avoir des gros problèmes tout à l’heure.

 

Ça fait qu'à ce niveau-là, leur job, au niveau science, parce que c’est de la grande science, c’est de maintenir l’équilibre au niveau des systèmes gravitaires. Ça c’est leur job. Ça, c’est le job un peu des Éternels. Puis ils ont des grands, grands jobs de même, c’est des travaux de grande envergure. Ça fait que ces êtres-là ne sont pas en évolution, c’est des êtres statutaires, c’est des êtres systémiques. Puis ils sont très, très importants, ces êtres, parce que s’ils n’existaient pas, il y aurait des grandes configurations astronomiques dont on serait victimes nous autres, dans le sens que par exemple on aurait des planètes qui viendraient frapper notre système, on aurait des comètes qui viendraient frapper notre système, des comètes dangereuses, puis il faut que ça soit contrôlé à partir des plans, ça.

 

Ça fait que s'il y a une comète qui vient frapper la Terre, par exemple, et qui crée des grands problèmes au niveau de l’expérience humaine, ça va toujours être contrôlé à partir des plans, dans le sens qu’ils vont connaître le degré de dégât que ça va faire. Mais ça ne sera jamais un dégât plus grand que les autres veulent, sans ça la comète, elle aurait été empêchée de venir ici, ainsi de suite.

 

Puis c’est facile pour eux autres de changer la trajectoire d’une comète, parce qu’ils ont le contrôle de la vibration des différents éthers qui existent dans les espaces multidimensionnels du réel systémique. Ils changent simplement la vibration d’un éther, puis automatiquement le champ de conscience, parce qu’un espace, c’est un champ de conscience, mais c’est un champ de conscience de très, très basse vibration au niveau des atomes. Ils sont capables d’altérer le champ de conscience. Puis automatiquement la planète changerait de direction. C’est un peu de même. C’est un petit peu ce qu’on peut faire en science nous autres, mais à petite échelle. Eux le font à des grandes, grandes, grandes échelles.

 

Question : C’est quoi le rôle du karma par rapport à l’évolution de l’être ?

 

BdeM : Le karma se sont des lois encore, ce sont des lois astrales qui permettent aux âmes d’évoluer. S’il n’y avait pas de lois karmiques, il n’y aurait pas d’évolution au niveau de l’âme. N'ayant pas d’évolution au niveau de l’âme, il n'y aurait pas d’évolution au niveau de l’humanité, ça fait qu’à ce moment-là, les lois karmiques c’est comme une “checking balance” (Vérification de l'équilibre) : Tu fais une connerie, tu paies pour. Si tu tues quelqu’un dans une vie, ben il faut que ce soit balancé dans une autre vie ça.

 

Tu tues quelqu’un dans une vie, ben dans une autre vie, peut-être que tu feras des grandes œuvres ou tu te feras tuer ou quelque chose, mais il faut qu’il y ait un équilibre. C'est ça les lois karmiques, c'est des lois très importantes, mais ce sont des lois astrales. Puis ces lois-là, astrales, vont disparaître, elles ne seront plus nécessaires quand l’homme arrivera à une conscience morontielle, parce qu’un homme qui a une conscience morontielle n’est plus régi par les lois karmiques, parce qu’il ne vit plus sa vie au niveau de l’âme, il vit sa vie au niveau de l’esprit, ainsi de suite.

 

Question : Vous avez déjà parlé, comme en Europe, la France c’est l’intellect qui ressort ; la vibration de chaque pays, comme l’Angleterre ou l’Italie, j’aurais aimé en entendre parler, j’aurais aimé ça savoir ?

 

BdeM : Un jour j'en parlerai.

 

Question : Combien de fois l’homme peut s'incarner, est-ce qu'on peut le savoir par le Dé numérique ?

 

BdeM : Ils disent qu'ils ne veulent qu'on ait du “Dé numérique” sur ça. Ils veulent simplement savoir que le phénomène existe. Ils ne veulent pas qu’on ait du “Dé numérique”. Si vous avez des idées de “Dé numérique”, ils disent : Vous allez développer des systèmes numériques, puis à ce moment-là l’astral va rentrer en jeu là-dedans, puis tout, parce que le plan astral utilise toujours l’information qu’ils peuvent donner à l’homme. Et si l’homme pense, ainsi de suite, ben l’astral peut utiliser cette information-là, puis ça retarde l’évolution du monde. C’est comme les gens qui vont aller voir des voyantes puis ils vont dire : Bon ben la voyante dit : Toi, tu étais Napoléon. Il y a bien du monde qui s'est fait dire qu’ils sont Napoléon, pourtant il n’y en a rien qu'un de Napoléon. Ils ne vont jamais dire : Tu étais un petit cul en Afrique.

 

Un voyant ne va jamais dire : Tu étais un petit cul en Afrique, tu viens de la Mongolie ou quelque chose, non. Tu étais Napoléon, tu étais un César, même tu étais peut-être le Christ ou tu étais Jean-Paul. Ça fait qu’il y a bien de l’astral là- dedans, puis ils ne veulent pas jouer là-dedans, puis ils veulent pas nous amener à jouer là-dedans.  C’est pour ça que ce qui est important de savoir au niveau karmique, c’est que l’incarnation ça fait partie des lois astrales, puis combien de fois que l’homme peut s’incarner, ils disent que c’est sans importance de penser de même.

 

Question : Comment on peut le savoir ?

 

BdeM : Ils disent : C’est sans importance, c’est de la curiosité de l’ego, ça. Vous n’aurez jamais la preuve de ce que vous pouvez penser de tout ça ou de ce qui peut vous être dit de ça. Ça fait qu’à ce moment-là, ça ne sert à rien. Aussitôt que vous avez besoin d’une preuve pour asseoir ce que vous savez, vous perdez votre temps. C’est pour ça que quand l’homme va passer de l’involution à l’évolution, la curiosité ça ne fait plus partie de son mental. La réflexion ça ne fait plus partie de son mental. La mesure ça ne fait plus partie de son mental. La comparaison ça ne fait plus partie de son mental. Ça fait qu’à ce moment-là l’homme va être libre au niveau psychologique, au niveau psychique, de savoir des choses, sans pour cela créer des formes qui sacraliserait sa conscience. Ça fait que c’est une sorte de protection pour nous autres. Même si on n’aime pas ça, dans le temps, éventuellement, on le voit ça.

 

Question : Lorsque vous parlez de la mort, lorsque l’humain meurt, le fait de se faire brûler ou de se faire enterrer, au niveau de son énergie, ça change quelque chose ?

 

BdeM : Pas de problème.

 

Question : Ça ne change rien ?

 

BdeM : Non. Du moment que vous attendez trois jours. Il faut attendre un petit peu là, parce que souvent quand l’âme sort du corps, elle est désorientée, ainsi de suite, puis d’ailleurs c’est bon même au niveau des accidents. Il y a une personne qui s’est faite, qui était rendue à l’autopsie là, en Israël, puis d’un coup le gars s’est levé sur la table. Les médecins ont sauté.

 

Ça fait que trois jours, il faut attendre, il faut donner une chance aux accidents de ne pas se produire, parce qu’il y a des états de coma, il y a des gens qui ont été enterrés puis ils se sont retrouvés avec la main dans le tombeau, tu sais.

 

Question : Le coma, c’est quoi là ?

 

BdeM : Le coma, c’est la suspension du corps éthérique. Quand ton corps éthérique est en suspension, tu as l’impression d’être mort, mais tu es là, tu es sur le plan éthérique, tu ne fais rien.

 

Question : Tu vas où

 

BdeM : Tu es sur le plan éthérique

 

Question : Tu fais quoi

 

BdeM : Tu fais rien

 

Question : Ça sert à quoi ?

 

BdeM : Ça fait partie de ton expérience. Ça fait partie de l’expérience karmique. Ça fait partie de l’expérience de tes enfants, ta femme, ton père, les gens qui sont autour. Puis si un jour tu dois mourir, éventuellement tu vas sortir, tu vas passer à la mort, tu ne reviendras pas de ton coma. Puis si tu reviens, ben tu vas avoir une expérience particulière, puis tu vas dire : Qu’est-ce que c’est qui s’est passé ? Ils vont dire : Ça fait deux ans que tu es dans le coma. Deux ans ? Ouais, ouais.

 

Question : Pendant le coma, tu es dans le plan éthérique ou le plan astral ?

 

BdeM : Tu es dans le plan astral.

 

Question : Puis les somnambules ?

 

BdeM : Il y a des somnambules dirigés par une entité astrale. Quand tu es somnambule, c’est une entité astrale qui te dirige, qui prend ton corps temporairement puis qui se promène avec. Le somnambulisme, ils aiment ça les autres, de l’autre bord. C’est comme une “joyride” (Promenade) pour eux autres.

 

Question : (inaudible) il est où en attendant

 

BdeM : Il est à côté.

 

Question : Vous avez parlez du rôle des animaux tantôt, On doit avoir le respect pour les animaux pourtant des chasseurs le font pour des trophées ou de la viande 

 

BdeM : OK. Je vous donne leur opinion sur ça. Je vous donne les différences. Il dit : Premièrement chasser, ce n'est pas un problème parce que les animaux n’ont pas d’ego. Chasser avec le temps, ça devient un problème pour l’homme, parce que l’homme devient trop sensible. Parce qu’il dit : Avec le temps, l’homme va sentir trop la vibration de l’animal, ça fait que l’homme ne pourra plus chasser. En attendant, ça fait partie de votre expérience, ça fait partie de votre plaisir de vie, ça fait partie whatever (Peu importe), il n'y a pas de problème là.

 

Puis ils disent qu’il n’il ne faut pas que vous en fassiez un problème moral, d'ailleurs vous les respectez les animaux, vous les aimez les animaux, ça fait partie de la vie ça. Mais avec le temps, vous ne pourrez plus chasser, pas parce que ça ne sera pas bon, mais vous ne pourrez plus chasser. Moi, je ne peux même pas aller à la pêche. Je suis rendu niaiseux de même, tu sais. Si le poisson ne saute pas dans ma chaloupe, moi (Rires du public).

 

Pourquoi ? 

Parce que je suis trop sensible. Même là, cracher dans l'herbe, je ne suis pas capable. Ça fait que... mais je suis dans des extrêmes. Si tout le monde était dans des extrêmes comme moi, on n’aurait pas de poisson. Ça fait qu’il faut réellement voir ça… Moi, ma petite fille, quand elle était jeune, elle voulait aller à la pêche, parce qu’on avait un petit lac chez nous, puis j’avais acheté une petite canne à pêche. J’avais acheté un hameçon, parce que je ne voulais pas l’empêcher de vivre son expérience. Puis on est allé à la pêche, puis on a pogné un petit poisson, puis rendu au petit poisson là, elle voulait que je le décroche. J’ai dit : Non, non, non, décroche-le ton petit poisson. Ça fait qu’elle l’a décroché, puis ça lui a fait tellement mal au cœur, puis tellement de peine que ça été son dernier poisson qu’elle a pogné. Je ne pouvais pas interférer avec son expérience. Ça fait que c’est une bonne question l’affaire de la pêche, de la chasse puis de la pêche, parce qu’il y a bien des gens qui se posent ces questions-là.

 

C’est comme l’affaire de manger de la viande. Il y a bien du monde qui se pose des questions. Regardez, je vais vous donner une réponse bien, bien large sur toutes ces affaires-là, manger de la viande, puis tout ça là. Il dit : Sur le plan matériel, vous avez tendance à spiritualiser tout ce que vous faites. Puis à cause de ça, vous vivez des chocs en retour. L’indien lui, il ne spiritualise pas ce qu’il fait. Il s'en va à la chasse il tue le Buffalo, il l’aime le Buffalo, il mange le Buffalo. Mais là, nous autres, on est rendu tellement, on se pose tellement de questions philosophiques, spirituelles, ésotériques, qu’on est rendu totalement capotés, je ne parle pas de vous là, on se pose des questions, donc on soufre pour rien. Puis il dit : Les questions que vous posez, ça fait encore partie de l'évolution de la conscience humaine, ça. Ça fait que c’est normal. Mais il dit : Avec le temps, vous allez apprendre, votre vibration va changer, puis un jour, vous ne pourrez plus aller à la chasse puis c’est là que ça va résoudre votre problème. En attendant, chassez puis prenez-en un bon.

 

Question : Puis manger de la viande ?

 

BdeM : Manger de la viande, c’est la même affaire. Il dit : Ça fait partie des conditions de la civilisation ça, puis il dit : Vous ne pouvez pas vous sortir des conditions de la civilisation. Il dit : Il y a un karma animal là-dedans, c’est sûr. Il dit : Un acte devient violent quand il est mal intentionné. Quand tu manges de la viande, tu n'es pas mal intentionné. Même celui qui est à l’abattoir, il n'est pas mal intentionné. C’est quand vous êtes mal intentionné que là, l’acte devient violent, puis que là vous attirez, vous risquez de vous mettre sous des lois karmiques. 

 

Moi j’en ai vu des karmas des animaux sur la Terre, de l’homme-là, le karma, les souffrances des animaux sur la Terre, c’est abominable. J’ai vu ça une fois dans ma vie, puis je ne voudrais jamais revoir ça, c’est abominable. C’est pour ça que les animaux, Il faut prendre soin de tout ça. Mais au niveau de la viande, ça fait partie des conditions de la civilisation.

 

Il dit : Les conditions de votre civilisation, ça fait partie de l’expérience de l’âme, mais ça ne fait pas partie de l’expérience de l’esprit, parce que l’esprit est toujours au-dessus de la forme. Mais l’âme, elle, peut vivre des choses. Là, c’est votre expérience personnelle. Tout ce qui se passe au niveau de la Terre, manger de la viande, c’est tout au niveau de l’expérience de l’âme ça, puis les questions qui sont liées à ça, ça fait partie de votre évolution spirituelle.

 

Si vous étiez dans une conscience mentale, vous n’auriez pas ce problème-là, ces questions-là, parce que ça ne ferait pas partie de votre expérience au niveau de l’âme. Il y a bien des gens qui se posent des questions sur ça. Puis il dit : D’ailleurs il y a des gens qui devraient manger de la viande. Il y a des gens qui ne mangent pas de viande, puis qui devraient manger de la viande, puis en ne mangeant pas de viande, ils se rendent malades. Il y a des gens qui ne devraient pas manger de viande et mangeant de la viande, ils se rendent malades.

 

Il y a des liens ancestraux entre le royaume animal puis l’homme. Il y a eu des périodes dans l’évolution de l’humanité où l’homme a développé un certain type de sang parce qu’il faisait partie d’une société agriculturelle, et une autre phase faisait partie des sociétés de chasseurs, donc elle a développé un lien pour la viande. Ça fait tout partie de la génétique, donc il y a un type de sang qui est connecté à ça. Si vous allez contre ces lois fondamentales biologiques-là, même là vous allez vous rendre malades. Ça fait que ça prend beaucoup de discernement dans la vie aujourd’hui parce qu’on est confrontés constamment avec des dilemmes puis on a des questionnements par rapport à la valeur spirituelle qu’on recherche et les attributs de la forme. Ça fait que cassez-vous pas trop la tête, sans ça vous allez être malheureux pour rien, puis vous allez manger du poisson quand vous devriez manger de la viande. Oui ?

 

Question : (personnelle, inaudible)

 

BdeM : Dites-moi pas que c'est Ramsès II. Je ne vous répondrai pas. C’est une question personnelle, je ne vous répondrai pas à ça tout de suite, quand on sera tout seul. Ça ne regarde pas le monde ça. Questions générales pour tout le monde. Jamais des questions personnelles, je ne vais pas vous répondre.

 

Question : J’essaie de faire le lien avec la dernière conférence et la conférence ici, vous avez dit que dans sept/huit cents ans, l’homme va perdre son corps physique, il va... ?

 

BdeM : L’homme-là, je parle de l’homme conscient, l’homme morontialisé.

 

Question : Dans le sens, en forme morontielle, puis la dernière conférence, ça dit que normalement un plan de vie bien fait, quelqu’un qui meurt, pour se réincarner, ça prend sept/huit cents ans. Ça voudrait dire que si on fait un lien, exemple, au bout de de sept/huit cents ans, le prochain de système de vie, ça serait...

 

BdeM : Vous ne pouvez pas faire d’analogie là, je parle de l’humanité là. Je parle d'un homme conscient là. OK. Une autre question ? Oui ?

 

Question : C’est quoi la maturité émotive ?

 

BdeM: Ah. Ça c’est une question intéressante. La maturité émotive, c’est celle qui ne vous fait pas souffrir. Quand vous soufrez au niveau de l’émotion, automatiquement il y a un manque de maturité parce qu’il y a un manque de connexion entre l’émotion puis le mental. Ça fait que si vous êtes bien sensible c’est facile, si vous êtes trop sensible, c'est facile pour vous de souffrir au niveau émotionnel. Puis à ce moment-là, pour eux autres, c’est un manque de stabilité entre le corps mental puis le corps émotionnel, ça fait que ça crée ce que vous appelez le manque de maturité émotive. Plus l’homme va devenir conscient, plus ça va se stabiliser ces deux énergies-là, puis moins l’émotion va affecter sa conscience, donc son comportement psychologique, ses réactions, ses relations, ainsi de suite.

 

L’homme souffre beaucoup à cause de son émotivité. Je parlais dernièrement à deux homosexuels là, puis il y en a un qui me disait, il me disait : C’est incroyable, je l’aime tellement, il dit : Je suis en train de me rendre malade. Ben je lui dis : Tu te rends malade, tu te rends malade parce que tu n'es pas assez mûr, tu es comme un petit enfant. Puis ça, c’est un homme de quarante-cinq ans. Je lui dis : Tu te conduis comme un petit gars de dix-sept ans. Je lui dis : Laisse-le vivre. Il dit : Ben oui, mais si je le laisse aller, il va aller se trouver quelqu’un dans un club . Ben oui, j'ai dit : Ça, ça fait partie de son feu, ça fait partie de son fun, ça fait partie de son plaisir. Je lui dis : Tu sais, les clubs pour les homosexuels, c’est des églises, c’est le fun. C’est plus stabilisé aujourd’hui, mais pour eux autres c’est une église, c’est une communauté, c’est là qu’ils rencontrent leur partenaire.

 

Puis j’ai dit : Un homosexuel souvent, ça en recherche toujours un autre, parce qu’ils ne sont jamais satisfaits. J’ai dit : Tant que ça ne sera pas stabilisé entre toi puis lui, tu vas souffrir pour rien. Il dit : À moins que c'est une “vraie vache”. Ben “une vraie vache”, j’ai dit : Regarde les termes que tu utilises “c'est une vache”. J’ai dit : C’est plein d’émotion là-dedans, je comprends que tu soufres.

 

Question : La souffrance c’est toujours dû à la non-compréhension ou à l’inconscience ?

 

BdeM : La souffrance est toujours due fondamentalement à de l’inconscience. De l’inconscience ça amène à la non-compréhension, puis la non-compréhension ça vous fixe dans un état psychologique qui souvent est difficile à changer. Vous êtes très, très manipulé, l’homme dans l’émotion, à travers l’émotion. Il y a beaucoup de manipulation dans le mental. Si vous regardez la connexion entre vos émotions puis la mentalité ou les pensées que vous pensez quand vos émotions sont troublées, c’est abominable.

 

Ils peuvent vous passer n’importe quoi par le cadran, puis là vous soufrez, c’est sûr, parce que l’homme n'a pas assez de conscience. L’homme n'est pas conscient de la manipulation. Il faut faire bien attention dans des situations où vous soufrez émotivement parce que c’est là que vous êtes utilisés comme cobayes au niveau de l’évolution. Que vous vous en rendiez compte ou que vous ne vous en rendiez pas compte, l’homme est utilisé comme cobaye.

 

Ça fait qu’à ce moment-là, il y a toutes sortes d’impressions qui s’enregistrent au niveau de l’âme, puis l’enregistrement des impressions au niveau de l’âme, c’est un catalogue universel ça, c’est vaste, c’est infini cette affaire-là puis c’est très, très nécessaire pour l’évolution des plans de vies, ça leur sert tout. Il n'y a rien qui est perdu dans l’expérience de l’homme au niveau des plans subtils. Seulement nous autres, c’est nous autres qui payons le prix là-dedans, c’est nous autres les vaches à lait là-dedans, c’est nous autres les boucs émissaires.

 

Question : Est-ce qu’il y a des portes de sortie ?

 

BdeM : Les portes de sortie, c’est la réalisation qu’on est très, très manipulés lorsqu’on est mis en vibration émotionnelle. C’est là qu’il Il faut qu’on se watch (Faire attention), Il faut voir la game, il faut qu’on la voie la game. Regardez ce qui se passe dans vos pensées quand votre chum vient de vous laisser, ou votre femme vient de vous laisser, ou votre mari vient de se trouver une petite “poupoune”. Regardez ce qui se passe dans votre mental, les crises de jalousie que vous vivez, parce que là ils vont vous charrier, puis ça dépend avec qui vous êtes connecté de l’autre bord. Si vous êtes connecté avec une entité astrale de basse vibration, là elle va vous charrier. Puis c’est là qu’elle vous amène à vivre des grandes dépressions puis des grandes crises, puis à devenir suicidaire. Ce sont les entités astrales qui amènent l’homme à devenir suicidaire. L’ego, ça ne se suicide pas tout seul. Ça fait que checkez (Faire attention) ça les émotions. 

 

Moi, je ne suis même pas capable, moi si j’étais avec une femme, je ne serais jamais capable de lui exprimer mon amour comme vous autres vous le faites. S’il fallait que j’exprime mon amour à une femme comme vous autres vous le faites là, je deviendrais malade. Il faut que j’en donne, il faut que je le dise un petit peu là, il faut que j’en donne un petit peu, mais comme vous autres, je ne pourrais pas. Je me mettrais bien trop en vibration, je passerais mon temps à pleurer. Les déclarations d’amour que j’entends souvent là. Moi, je me sauverais, ça c’est sûr. (Rires du public). Ça va loin l’affaire. Même chose pour les animaux. Les animaux, Il faut que je les aime, mais pas trop. S’il fallait que j’aime les animaux comme vous les aimez, je souffrirais bien de trop.

 

Question : Dans le sens de l'amour au niveau astral ?

 

BdeM : L’amour c’est une énergie cosmique qui est vécue au niveau du corps astral, mais il faut que ce soit balancé au niveau du corps mental, sans ça tu vis des états abominables.

 

Question :  Il faut qu’il y ait un balancement ?

 

BdeM : Le balancement c’est dans la réalisation qu'aimer c’est fait pour engendrer un grand plaisir de vie, mais non pas un asservissement de l’être à un sentiment ou à une passion. Ça fait partie de nous autres, ça fait partie de notre conscience, aimer. Mais ce qui arrive chez l’homme de l’involution, c’est que l’amour devient éventuellement une vibration qui l’asservit dans un sentiment.

 

Puis une fois qu’il est asservi dans son sentiment, il perd son identité. Moi, j’ai des femmes qui me disent : Je suis folle de lui là, je me ferais sauter pour cet homme- là. Ou le gars qui va dire : Je suis capoté de cette femme-là. Je dis : Ben, prends un brake (Arrêt) là. Capote toi-même, arrête de capoter sur une femme ou sur un homme. Aimer une femme, c’est une chose… (Fin enregistrement).