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PE 110 LES INFLUENCES ET OPPOSITIONS

BdeM : Oui monsieur ?

 

Question : Est-ce qu’il y a une façon d’écouter de la musique de façon créative ?

 

BdeM : C’est quoi l’affaire de la musique, qu’est-ce qu’ils disent sur la musique ? Il dit : La musique devrait être utilisée pour vous reposer l’esprit, puis si la musique vous surexcite, elle va, va créer des trous dans votre corps astral, puis automatiquement vous allez perdre de l'identité au niveau énergétique. Je vous donne un exemple, je me rappelle quand j'étais à Ste-Adèle, il y a un jeune qui écoutait la musique, il aimait bien la musique, il écoutait toujours de la musique avec un walkman, puis là c'était rendu comme une drogue. Ma femme un jour, elle a vu sa mère puis elle lui a dit : Votre fils, s'il continue à écouter de la musique comme ça, il va se suicider, puis il s'est suicidé dans les trois mois.

 

Autrement dit, le trou dans le corps astral était tellement grand qu'éventuellement il y a eu une perte d'indenté au niveau vibratoire, au niveau énergétique, les entités rentrent puis paf. Ça fait que la musique, c'est très puissant pour les jeunes.

 

Pourquoi ? Parce qu'il dit : Ça leur donne une plateforme pour se rebeller. 

 

Puis qu'est-ce que c'est que ça fait ? 

Puis il dit : cette plateforme pour se rebeller, ça ne fait pas la différenciation entre leur rébellion personnelle à eux autres, puis une rébellion indifférenciée. Ça fait que c'est comme si, quand ils écoutent de la musique, c'est toujours de la rébellion, toujours une forme de rébellion, je parle surtout des musiques dures là, il y a toujours une forme de rébellion, ça fait qu'ils n'ont pas le temps de se reposer l'esprit. Si tu veux écouter de la musique spécifiquement, qui est spécifique à ta rébellion à toi, à ce moment-là, ben là, il y a une concordance entre la musique puis la vibration de la musique, puis ça s'accorde avec ton corps astral.

 

Mais si c'est une musique qui est rebelle dans toute sa personnalité mondiale, si tu veux, à ce moment-là, ça te garde dans une atmosphère de rébellion trop longtemps. Puis les jeunes, le problème avec les jeunes, c'est qu'il vient un temps où ils sont en rébellion trop longtemps, un an, deux ans, trois ans, quatre ans, puis tant qu'ils ne passent pas à un autre niveau, tant qu'ils ne rentrent pas dans le travail, ça fait que le fait d'être en rébellion trop longtemps, ça affecte leur identité au niveau de leur personne. Puis ils disent : C'est ça qu'ils ont contre la musique, surtout la musique moderne.

 

Question : (Inaudible) Moi j'ai eu des problèmes avec la musique, c'était trop émotif, trop dramatique, puis pourtant ces compositeurs-là ils sont considérés comme de grands génies, de grands génies parce que justement ils étaient perturbés émotivement, puis ça se sentait dans leur musique.

 

BdeM : Ils disent que pour apprécier la musique classique, il faut avoir une sensibilité esthétique, pas simplement une sensibilité sonore, puis aujourd’hui, la sensibilité des jeunes au niveau musical, c'est beaucoup plus une sensibilité sonore qu'une sensibilité esthétique, puis ça, ça crée une discordance. Mais ça, c'est une affaire d'éducation, c'est une affaire de culture. Les jeunes aujourd'hui, leur connexion avec la musique, c'est très, très sonore.

 

Tandis que dans le passé, la connexion avec la musique, c'était sonore mais c'était très, très esthétique aussi, c'est pour ça que ça a créé les grands mouvements romantiques, ainsi de suite, ça fait que c'est l'affaire de culture ça, mais ça, ça s'ajuste cette affaire-là. Comme si vous regardez votre situation à vous, ils disent que vous avez une grande sensibilité, ils disent que vous avez une sorte de sensibilité qui, des fois, c'est comme si elle fait mal. OK. Puis ils disent : Pour balancer ça, ils disent qu'il faut que vous vous ameniez au niveau de toutes vos expériences, dans n'importe quel domaine, à tendre vers ce qui est beau, que vous tendiez, vous vous ameniez vers ce qui est beau, vers ce qui est relaxant, pour balancer le corps astral. Sans ça, votre sensibilité, elle va devenir au lieu d'être un avantage, elle peut devenir un désavantage.

 

Question : Il faut que ça soit amusant, au lieu d’être sérieux ?

 

BdeM : Elle nous aide plutôt que sérieux, exactement, oui. Il dit : Comment est-ce qu'il dit ça, il le dit tellement vite, il dit : Rendez ça amusant au lieu d'être sérieux parce qu'il dit : Le niaiseux, ça le fatigue. Ça vous dit quelque chose ça ? Ce qui est niaiseux ça le fatigue, ça le fâche, ça le tanne...

 

Participant : Il n’y a pas d'intérêt.

 

BdeM : Il n'y a pas d’intérêt. Ça fait que si vous allez dans l'amusant, à ce moment-là vous ne serez pas pris dans cette patente-là. Il dit : Lui, il a avantage à devenir un cheval de course, c'est dans le sens qu'il a des talents qu'il peut exploiter à grande échelle, mais il ne faut pas qu'il se laisse trop influencer par l'environnement. Oui ?

 

Question : (à propos de l'esthétisme négatif).

 

BdeM : L'esthétisme ? Ils disent qu'il y a des niveaux dans l'esthétisme, il y a l'esthétisme au niveau du mental, autrement dit il y a l'esthétisme au niveau de l'esprit, il y a l'esthétisme au niveau de l'âme. C'est deux niveaux de vibrations différentes. Mais ils disent que le problème dans notre société moderne, surtout après les années 50, 60, 70, après les Beatles là, après la crise des générations, la crise générationnelle, ils disent que le niveau d'esthétisme a chuté. Parce qu'une grande partie de sa population, surtout la jeunesse, est rentrée dans un mode de rébellion avancée. 

 

Puis les jeunes sont en voie vers la recherche d'une identité ou de la découverte d'une identité, puis ils se font prendre facilement dans cette chute-là au niveau de l'esthétisme. Puis is disent que ça, ce n’est pas bon parce que ça tue l'effervescence créative de l'émotion. Les jeunes n'ont plus aujourd'hui l'effervescence créative de l'émotion, ils ont une effervescence rébarbative, destructive, de l'émotion, mais ils n'ont pas l'effervescence créative de l'émotion. Puis dans l'éducation, dans la croissance, il faut que tu en aies, de ça, il faut que ce soit communiqué par des parents, il faut que ce soit communiqué par des profs, il faut que ça te soit communiqué l’effervescence créative. 

 

Moi ma fille, elle est dans les arts. Puis je lui dis : C'est quoi le pays que tu aimes le plus au monde ? Elle me dit : L'Italie. Je lui dis : Pourquoi ? Elle dit : Parce que tu t'en vas là-bas, c'est un musée l'Italie, c'est un gros musée. Elle dit : Quand j'arrive là, quand j'arrive à Bologne, quand j'arrive à Rome, même si je suis toute seule, je ne peux pas m'ennuyer parce qu'elle dit : Je suis toujours en contact avec la beauté. Elle dit : C'est bon pour mon moral.

 

Ça fait que l'effervescence créative de l'émotion, c'est nécessaire pour les jeunes, puis l'éducation moderne a tué ça, la vie moderne a tué ça, puis c'est pour ça que les jeunes aujourd'hui se retrouvent dans des situations où ils sont découragés, où ils se trouvent dans des situations où ils sont suicidaires, où ils se trouvent dans des situations où ils ne voient pas d'ouverture. Parce que quand tu n'as pas l'effervescence créative de l'émotion, c'est difficile de chercher la beauté, c'est difficile de connecter la beauté, c'est difficile d'apprécier la beauté, puis à ce moment-là, tu crées une atmosphère généralisée dans ta conscience personnelle qui peut, dépendant de ta conscience personnelle ou de ta personnalité, qui peut t'amener à des états de dépression.

 

Ça fait que la beauté, c'est bien important, puis ils disent d'ailleurs, dans l'éducation des jeunes, le principe. Bon, si on regarde par exemple les anciennes écoles, les écoles privées dans le temps, ou les écoles privées que tu retrouves par exemple aux États Unis, des écoles très chères qui sont fréquentées par l'élite, l'élite politique, le code de la beauté, le code vestimentaire, le comportement social est toujours connecté à une forme de beauté, d'élégance ou d'harmonie à ce niveau-là. 

 

Pourquoi ?

Parce que c'est des milieux qui sont privilégiés, mais on l'a fait ça, nous autres, voilà 40, 50 ans, même dans nos milieux moins privilégiés, mais le choc culturel, le choc de la culture, le confit des générations a abattu ça, puis il va falloir que les jeunes, nos enfants, reviennent à ça “on their own” (Par eux-mêmes) parce qu'ils ne pourront pas le trouver dans le public, il va falloir qu'ils aillent le chercher “on their own”. Puis c'est difficile parce qu'il y a une masse critique négative présentement qui pèse sur la conscience sociale et qui fait en sorte, surtout en Amérique, en Europe c'est moins pire, en Europe tu peux te promener à Barcelone, tu peux te promener à Rome, tu peux te promener en Angleterre, puis il y en a encore de la beauté au moins, elle n'est plus dans l'architecture au moins, mais il y en a encore. Tu vas en Italie, les Italiens s'habillent, puis il y a encore de la beauté, il y a encore du vieux là-dedans, par contre nous autres, on est dans un processus de changement puis de mobilité tellement rapide en Amérique qu'on vit ce choc-là, puis on en est pénalisés aussi.

 

La beauté, c'est très, très important pour l’homme puis plus l’homme est sensible, mais plus c'est important, parce que la beauté devient pour lui. il dit : ça devient une façon pour lui de protéger son esprit contre la laideur, à tous les niveaux. Ça fait que tu t'en vas chez quelqu'un, tu visites sa maison, rien que par les meubles qu'il y a là, les œuvres d'art qu'il y a là où les tapis qu'il y a là, ou les jeux de couleurs qu'il y a là, tu connais la personnalité, tu connais l'individu. Puis si elle est moindrement débalancée, c'est évident qu'il n'y aura pas d'ordre dans la maison. Si elle est moindrement un petit peu ajustée, il va y en avoir plus, si elle est réellement ajustée il va y en avoir plus. Puis si c'est réellement une personne qui est entreprenante en société, ainsi de suite, qui a une sorte d'envergure sociale, il va y en avoir encore plus.

 

Ça fait que la beauté, c'est bien, bien important dans la vie de l’homme. Moi je n'ai rien contre la musique moderne, puis toutes les musiques, seulement que je suis conscient qu'il y a certaines sortes de musique qui abusent de l'innocence de la jeunesse, ça abuse de l’innocence de la jeunesse.  Ils viennent de faire un reportage, ils disent que le rap aux États Unis là, 80% des gens qui utilisent ou qui écoutent du rap, c'est des blancs. C'est des blancs. Ça, ça veut dire que le noir, lui, son rap, ça fait partie de sa culture, ça fait partie de son rythme, ça fait partie de sa nature, ça fait partie d'être là, ça fait partie d'être un peu anti-establishment, parce qu'il a été amené d'Afrique là, correct, mais les blancs le prennent, le reprennent le rap, et ils s'en font un genre de plateforme recognitive pour les éléments rébarbatifs ou rébellions de leur conscience personnelle.

 

Le jeune qui est allé en Afghanistan là, il était dans le rap pendant des années, puis finalement quand il est rentré de l'étude de l'Islam, il a arrêté le rap parce que les islamistes sont anti-rap, il a arrêté le rap puis il est allé dans l'Islam puis il a fini en Afghanistan. Ça fait qu'il n'y pas de beauté dans le rap, puis il n'y a pas de beauté 

 

Pourquoi ?

Parce qu'il y a trop de colère, il y a trop de colère. Ça fait que si tu deviens en colère puis tu écoutes du rap. J'entends des fois des gens, dans leur char (Auto), le rap passe à travers les vitres, j'ai dit : Tabarnak, tu vas me rentres sourd. (Rires du public). Là, je lui fais un gros sourire, pour pas qu’il me tire, t'sé. (Rires du public). Puis ils écoutent ça toute la journée puis ils sont capables d'en prendre. Ça fait que la beauté c'est bien essentiel, puis ils disent qu'il va falloir qu'on vienne un jour à amener la beauté dans le système d'enseignement, mais on n'est pas rendu là encore parce que la crise sociale n'est pas finie, ça dure deux, trois, quatre générations.

 

Question : Vous avez parlé tout à l'heure de la musique, que ça pouvait amener

 

BdeM : C'est parce que quand tu écoutes de la musique de même, surtout ceux qui écoutent ça à l'os, ils ne peuvent pas vivre sans ça, éventuellement tu rouvres tes sens psychiques, puis éventuellement il y a une entité qui rentre, puis éventuellement l'entité “tache over” (Prend le contrôle) c'est de la possession, c'est ça qui est dangereux dans cette musique-là, de certaines de ces musiques-là.

 

Question : S'il y a suicide, il y a influence astrale ?

 

BdeM : Tout le temps, un homme ne se suicide pas, tu es toujours amené au suicide. Tu es incité au suicide.

 

Question : Une question qui vient dans ma tête là, est-ce qu'un mort peut se suicider ?

 

BdeM : Est-ce qu'un mort peut se suicider ? Qu'est-ce que tu veux dire ?

 

Question : Quand tu es vivant, tu peux t'enlever ta vie physique, il reste ton corps astral, ton âme. Une fois que tu es mort, tu es rendu dans l'astral, tu n'as plus de corps physique, est-ce qu'une âme qui est dans l'astral peut faire la même chose ?

 

BdeM : Non, non, mais non, un suicide c'est la manipulation d'un plan vers un plan inférieur.

 

Question : L'âme ne peut pas se détruire ?

 

BdeM : L'âme peut être détruite par d'autres plans, mais pas au niveau suicidaire. Une âme va être détruite par d'autres plans, par exemple, si elle est tellement négative qu'elle ne peut pas être reconstituée en une unité de conscience évolutionnaire, là elle peut être détruite, puis ça, c'est fait dans des cas très, très, très rares, puis ça demande des convocations au niveau des grandes instances systémiques pour le faire, parce que détruire une âme, ça équivaut à remettre en question le processus créatif.

 

Puis ceux qui ont créé les âmes au début ne sont pas prêts à remettre en question le processus créatif parce que c'était des instances de très, très haut niveau d'évolution. Ça fait que détruire une âme là, quand ils détruisent une âme, c'est parce que c'est bien nécessaire puis c'est très grave, puis il n'y a rien à faire pour cette âme-là. Puis en général, quand c'est fait, ça demande des convocations au sommet qui durent des années, puis quand je dis des années, je veux dire des milliers d'années. Finalement ils décident qu'ils vont détruire. Puis quand il y a des destructions d'âmes, il y a des gros, gros chocs au niveau matériel interplanétaire puis tu as des mouvements de comètes qui sont lancés dans l'univers local, puis les planètes sont frappées par les comètes pour changer un peu le taux vibratoire de tout l'ordre cosmique sidéral. C'est des grosses patentes la destruction d'une âme. Grosse affaire.

 

Question : Détruire un corps physique, c'est moins grave que détruire une âme ?

 

BdeM : Détruire un corps physique, il n'y a rien là.

 

Question : Détruire un corps physique c'est fait à cause des autres âmes dans le bas astral ?

 

BdeM : C'est fait à cause d'eux autres dans le bas astral. Le problème avec la destruction d’un corps physique, c'est que tu prends une âme, tu la ramènes en astral au lieu de l'amener à évoluer jusqu'à terme, puis à ce moment-là, ça retarde son évolution puis ça s’est fait, parce que celui qui “run le show” (Conduit), l'ajusteur de pensée n'est pas assez évolué. Ça fait que c'est autant pour lui un problème puis une défaite que pour celui qui vit l'expérience.

 

Ça fait que le suicide, l'Église catholique a raison quand elle dit : Le suicide c'est, comment est-ce qu'ils disent ça dans le jargon spirituel. C'est un péché contre Dieu, contre l'esprit, je pense qu'ils disent. Puis effectivement, mais la chose que moi je veux faire savoir, c'est qu'un ego, ça ne se suicide pas. Quand tu es suicidé c'est parce que tu es manipulé par l'astral. Ça fait que c'est important que les jeunes qui écoutent de la musique, qui écoutent des sortes de musique qui invitent à une connexion astrale, réalisent que s'ils sont moindrement débalancés, éventuellement ils peuvent vivre ça, cette possession-là.

 

Question : Qu'est-ce qui arrive à l'ajusteur de pensée quand l'âme est détruite ?

 

BdeM : Qu'est-ce qui arrive à l'ajusteur de pensée ? Ils disent : un ajusteur de pensée, quand l'âme est détruite, puis on dirait qu’Is n'aiment pas trop, trop parler de ça, mais quand une âme est détruite, c'est comme être chez Steinberg's en ligne, puis tu arrives au bout de ta ligne, le gars il dit : Va-t'en en arrière, puis il recommence. Ça fait que pour eux autres là, des échelles de temps abominables, c'est abominable pour eux autres la destruction d'une âme.

 

Question : (Inaudible) Mais l'ajusteur de pensée, il peut être détruit ?

 

BdeM : Non il ne peut pas été détruit mais c'est comme s'il était obligé de retourner en arrière

 

Question : Il est éternel ?

 

BdeM : Pardon ? L'ajusteur de pensée ? Oh oui, c'est sûr, ils n'ont pas de. Ils disent : Nous autres, on n'a rien à faire avec les âmes, on les suit dans leur évolution, on est connectés à eux autres, mais ils semblent dire que quand il y a une disconnexion, autrement dit : Quand le cas où une âme est détruite, cet ajusteur de pensée-là, c'est comme, c'est abominable. De la façon qu'ils me parlent dans ma tête, c'est comme s'ils sont obligés d'aller au début de tout, c'est comme s'ils recommençaient leur évolution, c'est abominable pour eux autres, “t’es really fucking up” (c'est vraiment la merde.

 

Question : Si ça n'arrive pas souvent, c'est comme si c'est un cas extraordinaire, comme Hitler, est-ce que son âme à été détruite ?

 

BdeM : Hitler ? Ils disent qu'Hitler est en veilleuse, il est en veilleuse. Je ne connais pas de cas, peut-être qu'il y a des âmes qui ont été détruites qui ne font même pas partie de notre évolution systémique ici, il y a peut-être des âmes qui sont détruites sur d'autres plans, dans d'autres mondes, mais là, si on rentre là-dedans, on ne sortira pas d'ici ce soir. (Rires du public). Mais pour eux autres, c'est une grosse patente. Il dit même : On hait parler de ça. Pour eux autres, c'est

 

Question : Est-ce que ça veut dire qu'il y a des hautes instances évolutionnaires ?

 

BdeM : C'est les gouvernements, c'est les intelligences, probablement les tribunaux de Melchisédech, parce que les Melchisédech ont un rôle de... les Melchisédech ont un pouvoir de juger, si tu veux, la valeur de certains évènements dans l'évolution du cosmos puis c'est des êtres très évolués.

 

Puis quand ils prennent des décisions, ben ça a des grandes conséquences au niveau évolutionnaire. C'est comme prendre des décisions d'envoyer des âmes en incarnation sur la Terre, c'est des grosses décisions. Regarde ce que ça a fait, on est dans la merde depuis ce temps-là. C'est des grosses décisions.

 

Question : (Inaudible) concernant Hitler.

 

BdeM : C'est sûr, c'est un initié noir Hitler, il avait son job à faire, puis il était inconscient. S'il avait été conscient d'être manipulé Hitler, il aurait vu clair, mais il n'était pas conscient d'être manipulé, puis il s'est fait manipulé Hitler, il était en contact avec le groupe de Crowley. Puis quand tu es en contact avec des groupes de magie noire, ben automatiquement ta vibration est astralisée vite, il était en contact avec des tibétains, mais eux autres aussi sont dans la magie noire. Puis quand tu es en contact avec des gens qui sont dans la magie noire, ce n’est pas long qu'éventuellement tu vas être magnétisé au niveau de tes corps subtils.

 

Question : S'il avait été conscient, il aurait quand même été en politique ?

 

BdeM : S'il avait été conscient, il n'aurait même pas été en politique. Ça faisait partie de son incarnation, son mandat, sa programmation, ça faisait partie du karma de la race, ça faisait partie du karma juif.

 

Question : (Inaudible) Est-ce qu'on peut dire qu'une personne comme Ben Laden, c'est un peu la même chose ?

 

BdeM : Même chose, même chose.

 

Question : (Inaudible) Est-ce qu'on peut reprocher quoi que ce soit s'ils sont télécommandés dans le scénario ?

 

BdeM : Il dit : Vous ne pouvez rien reprocher à l’homme mais vous pouvez évaluer l’homme. Tu évalues un homme comme étant éclairé ou pas éclairé. Pour moi il n'est pas éclairé. Le reprocher c'est le rendre responsable de ce qu'il a fait, effectivement il y a une sorte de responsabilité dans le sens que vibratoirement il était capable de recevoir puis de recevoir des pensées comme ça. Ça, ça fait partie de son niveau d'évolution. Dans ce sens-là, il est responsable.

 

Question : Qu'est-ce qui fait qu'un groupe d'âmes 

 

BdeM : Il dit : Quand vous êtes plus que deux, vous êtes en société, trois, quatre, pour eux autres, c'est de la société. Puis il dit : Quand vous êtes deux, vous êtes en évaluation. Ça fait que si le gars a une bonne vibration, t'as une bonne vibration, aussitôt que vous êtes en société, là c'est le phénomène du coq qui rentre.

 

Moi je l'ai vécu ça pendant trente ans ce phénomène-là, trente ans. One to one (Un par un) avec tel gars, tel gars, pas de problème, mais aussitôt que c'est le gars avec l'autre gars, c'est le bordel. Ça, c'est parce que c'est une affaire d'identité, c'est une affaire de respect qui n'est pas suffisamment développé, c'est de la conscience qui manque parce qu'il n'y a pas de raison qu'un homme ne soit pas aussi centré dans ses énergies quand il est avec trois ou quatre ou cinq, que quand il est à deux. Mais il se passe quelque chose entre trois ou quatre, puis ça c'est évident, imagine-toi 100, 100, 000, oublie ça. Regarde le phénomène islamique là.

 

Question : C'est le phénomène de l'ego ?

 

BdeM : C'est toujours le phénomène de l'ego, oui. Moi si tu me dis, excusez je parle de même, si tu me dis : Mange d'la merde, puis on est tout seuls, bon ben je suis capable d'évaluer ça. Je peux dire : Bon, il me dit : Mange d'la merde, parce qu'il ne me comprend pas ou il ne file pas, ou je peux dire : Bon bien s'il ne me comprend pas je vais prendre, je vais descendre, je vais me mettre à son niveau pour qu'il me comprenne mais quand il me comprend, peut-être qu'il va pleurer ou peut-être qu'il va dire : Je m’excuse, whatever (Peu importe). Bon.

 

Mais si on est trois, toi moi puis lui, puis tu me dis : Mange d'la merde, moi je peux le régler le problème avec toi tout seul, mais lui, il va rester avec l'impression que tu me dis : Mange d'la merde. Là, mon ego, moi, ce n'est plus avec toi qu'il va dealer (traiter) là, il va dealer avec le triangle. Si on est quatre, je vais dealer avec lui, agrès avoir dealer avec lui, après avoir. Puis c'est un petit peu de même que ça se passe au niveau subliminal. Entre moi puis toi, on est capables de s'arranger en dix minutes, mais là, lui a entendu que toi tu as dit de moi “Mange d'la marde”, là je vais être obligé de le revoir dans une autre journée, moi puis lui tout seul, c'est un petit peu ça qui se passe. Une bonne question ça. Avez-vous des questions ? Allez.

 

Question : (Inaudible) Pour ceux qui n'aiment pas parler tout haut... quand vous parlez avec une personne, qu'il y a deux personnes, la troisième... complicité (pas audible).

 

BdeM : Vous voulez dire moi là, probablement ? J'étudie ça, OK. Ça dépend de quoi je parle... mais si je parle avec vous là, je parle avec vous.

 

Question : Là vous parlez, mais si j'étais en train de parler avec quelqu'un ?

 

BdeM : Ah ouais, ouais OK. Ah ben c'est sûr, c'est sûr, parce que si je parle avec quelqu'un, vous rentrez dedans là, vous allez couper la vibration ici qui se passe entre lui et moi, dans ce sens-là.

 

Question : C'est qu'il y a une raison ?

 

BdeM : Ouais il y a une raison. Dans ce temps-là, je vais dire : Attendez je vous parle tout à l'heure. Ce n'est pas tellement moi, parce que si je parle avec quelqu'un, puis vous venez interférer, ce n'est pas tellement moi que ça va débalancera, mais l'autre. L'autre va dire : “Laisse-m ’en paix, crisse, ça fait six mois que j'essaie de lui parler là” (rires du public), c'est un petit peu de même... Question ? Moi j'aime ça quand vous me posez des questions. Y en-a-t-il d'autres qui ont des questions ? Allez-y.

 

Question : Avez-vous vu des channeling de Kryon, ou en tout cas lu des livres de Kryon...

 

BdeM : Channeling ? Faites bien attention, hein. Faites bien, bien attention, vous là. Il dit : Intéressez-vous pas trop, trop à ces affaires-là. Parce qu'il dit : Vous êtes trop naïve, vous allez développer la curiosité là-dedans, vous allez vous faire astraliser là-dedans, prenez ça, l'ésotérisme puis l'occultisme là, prenez ça à gros grain, gros grain, bien, bien gros grain . Bien gros grain., bien gros grain.

 

Question : Mon père, il triple dans la géométrie sacrée. Pourquoi ?

 

BdeM : Ça, c'est son expérience, qu'est-ce que vous voulez que je vous dise.

 

Question : Est-ce que c'est un facteur d'ouverture de conscience ?

 

BdeM : La géométrie sacrée en tant que telle, il n'y a pas de problème, ça dépend toujours où vous allez dans l'ésotérisme puis les sciences occultes, ça dépend comment vous allez, ça dépend où vous allez, ça dépend comment vous traitez avec ça, ça dépend du niveau de sérieux que vous mettez là-dedans, ça dépend si ça débalance votre vie ou non, ça dépend. Vous avez le droit de faire ce que vous voulez dans la vie, vous pouvez faire du satanisme si vous voulez, dans la vie, du moment que ça débalance pas vos corps. Il y a du monde qui font du satanisme, ils sont très bien là-dedans, ils sont à l'aise comme ça, comme les gens qui font de la magie noire ou de la magie blanche. Mais il y a d'autres niveaux après ça, ça va plus loin que la polarité du bien et du mal, puis.

 

Question :  Mais est-ce que ça peut être utilisé pour lui d'une façon créative ?

 

BdeM : Ça, ça peut être utilisé pour l'amener à un niveau d'évolution spirituelle, puis d'un autre côté, ça peut être utilisé pour ouvrir ses centres psychiques, puis l'amener à des contacts avec l'astral, dépendant de sa nature, ça dépend de lui, ça dépend de sa vibration, ça dépend de son âme à lui, ça dépend de son être à lui. Ça dépend toujours de lui.

 

Les sciences occultes, les sciences ésotériques, les sciences occultes en soi sont neutres, mais nous autres, on n’est pas neutre par rapport à ces affaires-là. Mais ultimement, éventuellement, il faut que l’homme en arrive à être libre de ces affaires-là. Je connais une personne qui utilise le pendule, elle pendule pendant des années, elle était rendue qu'elle n'était plus capable de prendre de décision sans voir son pendule. Ça c'est des dépendances, puis cette dépendance-là, c'est une dépendance astrale, puis elle est en train de se débalancera au niveau de ses corps, elle est en train de tout “fucker” (Modifier) sa personnalité. Un jour, je lui ai dit : Oublie ça le pendule là. Mais elle l'aimait son pendule, puis finalement, quand elle est devenue assez malade, elle a laissé tomber le pendule. Ça fait que ça dépend des individus, ça dépend toujours de vous autres. Ça, c'est une affaire de maturité, c'est une affaire de conscience personnelle.

 

Moi je suis capable de prendre des petites roches ici, puis jeter ça sur la table, puis vous lire votre vie. Dans le fond, ce n'est pas dans les roches, c'est rien que pour me déclencher cette affaire-là, parce que je n'ai pas besoin de me promener avec un sac de roches dans ma poche, t’sé, c'est ça que je veux dire. Mais si je suis rendu que je suis obligé de me promener avec mon sac de roche dans ma poche, je vais avoir les poches pesantes (Rires du public). Oui monsieur ?

 

Question : Contre la magie noire, pour se protéger contre ça ?

 

BdeM : Ça dépend toujours de votre niveau de croyance, si vous croyez que quelqu'un peut vous faire du mal, ben automatiquement les forces astrales vont agir en fonction de ça, puis les probabilités vont s'ouvrir puis vous allez dire : Ah, il m'a fait quelque chose, il me l'avait dit que ça se passerait. Mais si vous n'êtes pas dans un framework (Cadre) de croyances à ce niveau-là, ben il n'y a rien qui peut vous arriver.

 

Moi quand j'étais en Haïti, les haïtiens faisaient de la magie noire contre moi, ils faisaient du vaudou contre moi, sur ce que j'étais en train de montrer, puis un jour, ils sont venus me voir, ils ont dit : “Monsieur Bernard, on ne peut rien faire contre vous, votre esprit est trop fort”. J'ai dit : Tant mieux, tant mieux, allez-vous-en. Bye. Ils sont partis t'sé, ça fait que, (Rires du public) là j'ai commencé, je me rappelle même, j'avais invité des troupes de vaudou à venir au club pour faire leur danse, ainsi de suite, parce que c'était beau pour les touristes, puis finalement les haïtiens ont commencé à faire la même chose, ça fait que là, ils ont commencé à inviter des troupes de vaudou là, dans leur club en Haïti un petit peu partout, parce que ça attirait le touriste. Ça fait que c'est parti d'un blanc ça, imagine-toi. Ça fait que je n'étais pas trop énervé par la magie noire.

 

Vous allez dire : Mais est-ce que ça fonctionne la magie noire ? Y a-t-il des gens qui ont des pouvoirs de magie noire ? Toujours en fonction de votre capacité de croire. Si vous croyez, à ce moment-là, vous créez ce que j'appelle, il dit : Vous créez des ondes d'attraction au niveau du corps astral, parce que le corps astral, c'est comme un genre de radar ça, puis l'autre bord ils peuvent voir, ça fait qu'ils connectent avec ça, puis là, ils rouvrent, puis ils rouvrent, puis ils mettent en vibration. Puis c'est comme ça qu'éventuellement, il y a des forces spirituelles qui vont engendrer dans votre propre champ d'énergie des conséquences, des évènements, ainsi de suite. Mais ça, ça dépend toujours encore du phénomène de croyance, c'est très dangereux de croire. Croire c'est anti-conscience, c'est très dangereux de croire. Ça fait que la magie noire, puis les gens qui croient à ça, “ Santa Rina”, puis tout ça, ça découle de tout ça.

 

Puis moi je connais du monde qui ont peur de la magie noire puis ils croient à la magie noire, les poupées là, avec les patentes, puis tout. Ils croient, ils se font prendre. Mais si tu ne crois pas ça, il n'y a rien qui se passe.

 

Question : Est-ce que les gens qui prennent de la drogue 

 

BdeM : La drogue, ça ouvre les centres. La drogue ça ouvre les centres. Si tu me demandais: 

 

Qu'est-ce que c'est que j'ai contre la drogue ? C'est que ça ouvre les centres. Comme ça ouvre les centres, ça vous met techniquement en contact avec l'astral, puis si vous êtes moindrement débalancés ou débalançables, la drogue pour vous autres, en tant qu'individus, c'est très négatif.

 

Question : (Inaudible) Mais c'est quel mouvement sur les plans qui est à l'origine ?

 

BdeM : La drogue ? Ils disent que la drogue, les origines du mouvement de la drogue au niveau des plans sur la Terre, c'est totalement satanique. Le phénomène de la drogue, son origine occulte c'est satanique. Les plans qui s'occupent du mouvement de la drogue, la gestion de la drogue, l'idéologie de la drogue, la manipulation psychologique des gens qui sont dans la drogue, qui font le trafic avec la drogue, sur la Terre, ça fait partie des forces sataniques. La drogue c'est satanique.

 

Question : Incluent (Inaudible)

 

BdeM : Tout ce qui appauvrit l'esprit de l’homme c'est satanique. Ils disent : N'importe quoi qui appauvrit l'esprit de l’homme quand bien même ce serait du coke (coca), si tu bois quinze caisses de coke par semaine, c'est une drogue, ce qui appauvrit l'esprit de l’homme.

 

 

Question : Ça fait à peu près, je ne sais pas moi, vingt ans que je suis les séminaires et tout, là, puis on entend toujours parler que les morts se nourrissent de nos émotions ; quand on a des émotions, exemple, la peur, la crainte, etc. Comment est-ce qu'on peut visualiser ça ? Parce que je le pensais l'autre fois où je dialoguais avec mon double, puis comment est-ce qu'eux autres, dans leur niveau astral peuvent intégrer notre énergie ? Parce que ça fait vingt ans, moi j'en entends parler, puis j'essayais de me figurer visuellement. C'est comme il y arrive quelque chose, tu vois un chien, tu as peur, tu perds de l'énergie parce que ton plexus solaire s'ouvre, comment est-ce qu'un mort qui peut t'avoir rencontré ici ou quelque chose comme ça, peut intégrer cette énergie-là dans lui, au niveau de son âme ? La mécanique ?

 

BdeM : C'est parce qu'ils voient eux autres. Un mort, autrement dit les gens qui, quand un homme a une entité spirituelle, l'entité spirituelle elle vous voit. Autrement dit, voir nos énergies pour eux autres, voir nos émotions, voir nos pensées, c'est comme nous autres, voir dans la matière. 

 

Question : C'est un scanner, 

 

BdeM : C’est un scanner, ça fait qu'ils voient. Quand tu as peur, ils le voient, quand tu réagis d'une certaine façon à un évènement, ils le voient. Puis ça, pour eux autres, ça les nourrit parce qu'ils se servent de cette vibration-là pour avoir l'impression de vivre. Ça fait qu'ils vivent à travers nous autres. Un homme qui ne vibre pas de crainte, ou un homme qui ne vibre pas de ci, il ne se passe rien pour eux autres, ça fait qu'ils ne voient rien. Tandis qu'un homme qui vibre toutes sortes de choses, ils voient, parce qu'on devient comme un radar, puis ils spottent, ils spottent (Observe).

 

Question : L'énergie que nous autres, on a, qui se dégage, si on vit une peur, c'est une perte d'énergie pour nous au niveau vital, et donc.

 

BdeM : Oui, mais il y a des peurs normales, il y a des peurs qui sont anormales. Les peurs qui sont anormales, c'est les peurs psychologiques, les peurs qui font partie d'un débalancement du corps émotionnel lié à une conscience égoïque qui est instable, ainsi de suite.

 

Question : Les deux doivent nourrir ces entités-là ?

 

BdeM : Ça nourrit toujours l'entité, mais au moins, il y a des peurs qui sont normales.

 

Question : Si ça nourrit, comme le phénomène de l'ingestion, comment eux autres peuvent l'absorber cette énergie-là ?

 

BdeM : Ben ça leur donne l'impression de vivre. Tu vas voir un mort là, je le ferai avec toi un jour cette expérience-là, je ferai un contact avec les plans, mais tu prends un mort, là, disons que toi tu es ici, puis il y a un mort qui est en astral, puis là, il se passe quelque chose ici au niveau de ta vie, au niveau d'une émotion, lui enregistre. Quand il enregistre ça, le mort il est capable d'utiliser cette énergie-là pour se propulser puis aller à une place qu'il veut.

 

Ça fait que si le mort lui, se trouve sur un plan qui est trop, trop bas, puis il voudrait aller changer de plan, pas nécessairement en vertical mais en horizontal quelque part ailleurs, parce que pour aller en vertical, il faut qu'il y ait une permission d'en haut, OK. Mais un mort peut se déplacer en horizontal. S'il veut se déplacer en horizontal, supposons par exemple, que l'âme est “pognée” dans une bouteille de coke (coca), si l'âme est dans une bouteille de coke au pied d'un arbre, puis elle veut sortir de la bouteille de coke, elle est capable de voir ton énergie, puis ton énergie va être utilisée pour se sortir de la bouteille de coke, puis aller finir, s'asseoir sur une roche là. 

 

Ça fait que s'il était dans la bouteille de coke pendant deux cents ans, il en plein le cul, quand il va avoir la chance de sortir de tout ça là, il va prendre ton énergie puis il va se propulser avec ça, les morts se propulsent avec notre énergie. Puis c'est pour ça que les morts sont très, très contents de parler à l’homme placoter à l’homme ; puis quand ils nous placotent, ils nous placotent en général quand ils ne sont pas évolués, ils nous placotent négativement. Puis quand c'est des êtres plus évolués sur les plans plus avancés, ben on a des pensées un petit peu plus spirituelles, mais c'est encore des pensées spirituelles pareilles ; les morts se nourrissent toujours des vivants, qu'ils soient sur le bas astral, ou dans le haut astral, les mots cessent de se nourrir de l’homme quand le contact entre l’homme et eux autres est brisé, puis ça, ça veut dire le contact avec l'ajusteur de pensée.

 

Question : Qu'est-ce qu'on peut faire pour différencier le contact, parce que l'ajusteur de pensée...

 

BdeM : Occupez-vous pas de ça, ce qui est intelligent c'est intelligent, ça fait que si c'est intelligent, c'est intelligent. Quand ce n’est pas intelligent, ils s'en occupent.

 

Question : Ce phénomène-là, y a-t-il a des ressemblances avec le cinéma ?

 

BdeM : Je vous assure que si vous allez voir, comment est-ce qu'il s'appelle celui qui faisait du karaté ? Si vous allez voir un film de Bruce Lee puis vous sortez du cinéma, le gars qui passe à côté de vous, il est mieux de ne pas vous baver, parce qu'il s'il vous bave, vous allez être imprégné de la vibration de Bruce Lee au Cinéma, puis il risque d'y avoir une petite claque sur la gueule.

 

Autrement dit, pour expliquer un principe là, autrement dit, les énergies ça se communique, on est très influençables, puis quand tu sors d'un film de Bruce Lee, on dirait que tu te sens un petit peu plus Bruce Lee, toi-même, t’sé. (Rires du public). Tu vas voir un film de Shwarzenegger, tu es un petit peu plus Schwarzenegger ; la fille qui va voir un film : Madame de Pompadour, elle est un petit peu plus Pompadour.

 

Mais ça, ça fait partie des énergies astrales parce que ça colore notre conscience astrale, puis c'est pour ça que le monde aime le cinéma. Parce que le monde s'identifie avec le cinéma. Ça fait que tu ailles voir un film de Bruce Lee, que tu aimes bien Bruce Lee, tu trouves qu’il est très bon, ça c'est une chose, mais que tu sors du cinéma, puis que tu donnes un coup de poing tout de suite à quelqu'un qui vient de te donner un coup de poing ou qui vient te frapper par inadvertance, à ce moment-là ce n’est pas la bonne solution. On est très influençables, plus on jeunes plus on est influençables. Mais je peux te dire, quand je vais voir un bon film de Bruce Lee là, non c'est une joke, (Plaisanterie) (Rires du public).

 

Question : Qu'est-ce qu'on peut dire à l'âme dans la “bouteille de coke”, il faut absolument l'endurer ?

 

BdeM : Quand vous êtes en communication avec l'astral ?

 

Question : Ben c'est ça qui nous vole de l'énergie

 

BdeM : Ouais mais quand vous êtes en communication avec les plans, vous ne savez pas ce qui se passe sur les plans, vous ne connaissez pas la position physique, géographique de ces entités, il faut parler avec eux autres. Quand vous parlerez avec eux autres, vous saurez ce qu'ils font, puis à ce moment-là vous pourrez les déplacer. Vous pourrez éventuellement couper le contact, puis éventuellement avoir le contact avec votre propre source. Ça fait partie de l'évolution de l’homme vous n'avez pas besoin de vous occuper de ça. Moi, c'est parce que je vous explique l'occulte de tout ça là.

 

Question : Douter de ses actions

 

BdeM : Oui mais douter de vos actions, ça fait partie du fait que vous n'êtes pas assez centrique, puis la centricité ça fait partie de l'évolution de l'ego, ça fait partie du développement de la conscience, ça fait partie de la neutralisation des émotions sur le corps mental, ça c'est votre expérience personnelle, puis un autre c'est une autre chose, effectivement. Pas avoir de doute, c'est merveilleux dans la vie, parce que quand tu n'as plus de doute.

 

Qu'est-ce qui arrive quand tu n'as plus de doute ?

Quand tu n'as plus de doute, tu n'as plus d'autorité ça fait que tu deviens l'autorité, c'est intéressant. Parce que si tu es créatif, ben tu es créatif, tu peux regarder les gens qui sont très, très créatifs, quand vous les rencontrez, c'est comme des engins, ils ont des engins, ils peuvent déplacer mer et Terre, puis ça, c'est une diminution du doute.

 

C'est merveilleux ne pas avoir de doute, puis c'est très dur de ne pas avoir de doute, c'est une évolution, il faut prendre conscience de l'astral en soi, toute la manipulation, parce que l'être est extrêmement manipulé. Ça fait quoi, 30 ans qu'on prend conscience que l’homme est un être manipulé au niveau occulte là, ça fait qu'imaginez-vous que c'est tout un raccordement puis c'est toute une nouvelle échéance dans l'évolution de l’homme. Mais une fois qu'on est libre de tout ça, ben on n'a plus le doute, quand on n'a plus le doute, on est bien, tu fonctionnes, tu fais ton affaire.

 

Question : Donc le doute et la croyance, les deux c'est le même piège ?

 

BdeM : Le doute et la croyance font tous les deux parties de la manipulation. Quelqu'un qui croit va avoir du doute, ça c'est sûr. Regarde les curés, les mystiques, ils l'ont eu le doute, ils ont cru en Dieu puis ils ont cru en Dieu, puis encore ils avaient le doute d'être des grands saints, puis ils se flagellaient, puis plus ils se flagellaient plus les guitounes apparaissaient sur l'écran mental (Rires du public), c'était abominable.

 

Moi je vais vous conter une histoire, mais ça, il ne faut pas le dire à personne, même je ne devrais pas vous le dire. OK. Je vais vous le dire mais je ne mettrai pas de nom. Je connais une personne très proche qui est allée dans un, pas un couvent, mais dans un monastère en France, un monastère très, très connu d’ailleurs. Puis la personne est allée dans ce monastère-là, puis elle est allée là parce qu'une autre personne que je connais qui était en contact avec le chef du monastère l'avait invité à y aller.

 

Ça fait qu'elle est allée au monastère puis quand elle est arrivée au monastère, elle dit : Je suis telle, telle personne, puis on m'a envoyé vous rencontrer, ça fait qu'elle a eu le royal treatment (Traitement royal), ils l'ont amené tout partout dans le monastère, manger avec les moines, puis tout, visiter les caves, puis enfin, dans tout le pèlerinage dans le monastère, celui qui était à la tête du monastère, qui est un monastère très, très reconnu en France, très important, il l'a invitée dans sa chambre. Puis rendue dans sa chambre, il lui a montré la chambre, le petit lit, comment est- ce que c'est des petites cellules fermées, tout, ça fait qu'elle, elle est rentrée dedans, elle n'avait pas d'idée pantoute (Pas du tout) d'autres choses, t'sé, quand tu rentres dans une chambre d'un moine, tu es supposé d'être clean (Rires du public), mais non, là il voulait lui donner un p'tit by (Baiser).

 

Là c'était plus un moine, c'était rendu un moineau. (Rires du public). Il voulait un p'tit by (Baiser), ainsi de suite, ça fait que là, la femme, parce qu'elle avait beaucoup de self control (Maîtrise de soi), elle a réussi à s'extirper de tout ça, puis être polie, diplomate, mais elle l'a fait savoir à la personne extérieure à Paris qui l'avait envoyée là. Puis elle lui a dit : Tu devrais checker ça parce que je suis sûre qu’il le fait avec d’autres femmes, puis effectivement ils l'ont testé le moineau, ils ont envoyé une autre femme au même monastère, puis quand elle a été rendue en haut dans la chambre, il voulait un autre p'tit by (Baiser).

 

Ça fait que ça veut dire quoi ça ? Pourquoi j'ai dit ça cette affaire-là, je suis parti de quoi avec ça ? Le doute, la croyance, le mysticisme puis tout, t’sé, ça fait que c'est dur. Je suis sûr que c'est très pénible pour cet homme-là de vivre ces expériences-là quand des femmes viennent voir ou simplement observer ces grands monastères-là, ils doivent vivre des tiraillements de conscience abominables. Tirailler entre le doute puis la croyance, ça fait que c'est très dur.

 

Question : Lui il croyait et elle, elle doutait

 

BdeM : Laisse-moi dire qu’elle ne doutait pas. Elle, elle savait ce qui se passait, mais c'est dur, je sympathise pour ces âmes- là mais c'est des âmes, ça fait partie de leur karma, ça fait partie de la souffrance de l'âme, c'est des grandes souffrances. Il y a eu des mystiques au Moyen Âge qui se sont flagellés, qui se sont quasiment rendus malades, qui se sont quasiment tués physiquement pourquoi ? Parce qu'ils étaient tiraillés entre le doute puis la croyance. C'est des grandes souffrances.

 

Rappelez-vous, quand vous étiez jeunes, vous aviez douze ans, puis vous aviez à décider si vous restiez dans la religion catholique ou sortir, ou si vous étiez pour faire votre communion le dimanche, manger l'hostie parce que vous aviez faim ou non puis la croquer, t’sé, (Rires du public), fallait pas qu'elle croque dans ce temps-là, tu croquais l'hostie, t'étais fait pour le restant de la semaine, tandis qu'aujourd'hui, tu la mangerais quand t'as faim, t'sé (Rires du public) ; ça fait que c'est bien “tofe”, c'est bien dur, la vie c'est bien dur.

 

C'est pour ça que l'ignorance c'est très grave. Moi quand j'ai vécu le contact en 69, j'ai dit : Jusqu'à quel point on est ignorants. Ils ont dit : Absolument, absolument. Ça fait que ça m'a donné un choc, un choc. Absolument.

 

Question : On peut savoir votre contact, ça s'est passé comment, dans quel contexte ?

 

BdeM : Non, vous n'avez pas besoin de ça.

 

Question : Mais ça arrive comment ?

 

BdeM : Ben c'est arrivé comme un poil sur la soupe (Rires du public). Une minute j'étais normal, puis une autre minute je n'étais pas normal. Une minute, j'avais une belle mémoire, j'avais une personnalité normale, j'allais à l'université, j'étudiais les sciences, puis une autre minute, j'étais parti, pas pour la gloire, mais... puis ça m'a pris des années pour m'ajuster, puis des années, puis des années, puis des années. Là, je commence à avoir l'air normal. Ça fait peut-être dix, quinze ans que je suis normal. Ça fait que c'est dur. C'est pour ça que vous, prenez ça aisé, cette affaire-là.

 

Tout l'ésotérisme, puis il y a un ésotérisme qui n'est pas pire, si vous voulez lire des livres, lisez les livres de Krishnamurti, lisez Krishnamurti, lisez Rudolf Steiner, Krishnamurti, pas de problème, lisez ça. Lisez-les tous si vous voulez, lisez Krishnamurti.

 

Question : Je voudrais savoir, si je lis un livre et que je suis naïve...

 

BdeM : À ce moment-là si vous êtes naïve, n'allez pas vous planter avec des affaires là, lisez Krishnamurti. Ça, c'est un grand bonhomme. Steiner, c'était un grand bonhomme. Il y a des grands hommes sur la Terre qui ont écrit des grandes œuvres, mais rentrez pas trop dans l'ésotérisme...

 

Question : Et les livres de channeling ?

 

BdeM : Channeling, c'est dangereux. Parce que premièrement tu n'as pas le contrôle. Quand tu fais du channeling, il faut que tu contrôles, ça ne devrait pas être du channeling, ça devrait être de la télépathie, si tu n'es pas capable de contrôler du channeling

 

Question : Ça veut dire qu'on se met sous la vibration de quelqu'un d’autre.

 

BdeM : C'est ça, tu te mets sous la vibration de quelqu'un d’autre. Il y en a un qui m'a envoyé des emails, depuis quelque temps, il voudrait que je parle de telle affaire, puis il est pogné avec ça, t’sé. Protégez-vous, vous n'avez pas besoin de ça. Vous voulez lire des belles choses, ben lisez Krishnamurti. Quand vous aurez fini avec ça, je vous en donnerai d'autres (Rires du public). Protégez votre esprit. Plus vous êtes naïf, plus vous devez rester, si vous aviez l'esprit critique, là je dirais : Ben lisez n'importe quoi, vous avez l’esprit critique.

 

Il y a du monde qui ont un esprit critique naturel. J'ai rencontré un de mes chums hier qui est venu chez nous, c'est un sociologiste, l'esprit critique, il est né là- dedans, il est pire que Descartes. Ça fait qu'un gars de même, ça ne s'embarque pas ça, t’sé. Ça c’est simple, ils peuvent lire n'importe quoi, mais nous autres, quand on est trop spirituels, puis qu'on n'est pas capables de s'affirmer puis qu'on a une grande histoire personnelle de non accomplissement, ça nous fatigue, il faut qu'on prenne ça aisé. Alors protégez-vous, lisez Krishnamurti, quand vous aurez fini avec ça, je vous en donnerai un autre.

 

Question : Dans quelle mesure l'astral fait partie des oppositions qu'on a ?

 

BdeM : L'astral, ça fait partie des oppositions dans la vie, ça fait partie de nos programmations, c'est connecté à nos mémoires.

 

Question : Quand je vais mourir, je vais aller en astral, puis mon job, ça va être de faire chier les gens sur la Terre ?

 

BdeM : Ce n’est pas que ça va être votre job, c'est que quand vous retournez dans l'astral, vous êtes régi par des lois qui sont locales, qui sont systémiques, qui font partie de l'évolution de certains systèmes, puis quand vous êtes là, anyway (Importe), vous n'êtes plus ce que vous étiez ici, vous n'avez plus la personnalité que vous aviez ici, vous n'avez plus d'ego, vous êtes autre chose, vous êtes simplement mémoire, puis à ce moment-là, vous allez faire ce que vous avez à faire.

 

Mais ça, ça va être une connexion quelque part avec un humain sur le plan matériel, puis ça a toujours été de même, puis c'est pour ça d'ailleurs qu'il y a des lois karmiques, c'est ça les lois karmiques. Mais avec le temps, avec le temps, l'évolution, la descente, l'incarnation dans la matière, l’homme éventuellement, l'âme éventuellement reste connectée à l'ajusteur de pensée, ça fait que finalement quand tu meurs, au lieu d'aller en astral, tu vas en conscience morontielle. Ce problème-là, tu ne l'as plus. Tu ne perds plus ton identité, ainsi de suite.

 

Parce que les morts ne peuvent pas, le problème avec les morts, c'est qu'ils ne sont pas intelligents, ça fait qu'un mort, ce n'est jamais intelligent, c'est de la mémoire un mort. Puis il est mémoire. C'est pour ça que les morts, souvent quand ils meurent, ils ne réalisent même pas qu'ils sont morts. Il y en a qui sont “pognés” près de la Terre, il y en a qui sont un petit peu plus hauts, ils sont un petit peu plus loin, il y en a, tu leur dis : Bon ben, t'es mort, puis ils ne croient pas qu'ils sont morts, surtout quand ils viennent de mourir dans des accidents, ils se pensent encore ici.

 

Ça fait que mourir, mourir, c'est un terme qu'on ne devrait jamais utiliser ça, on devrait dire : On change de plan, tu changes de plan, il y a trop de connotation émotionnelle dans le mot mourir. Puis les morts, ils ont un job à faire, c'est leur job, il y a des morts qui aident les vivants positivement, comme tu as des morts qui aident les vivants négativement. Comment est-ce qu’elle s’appelle, Rose Marie B., elle vient de mourir en Angleterre à 87 ans, elle se faisait visiter par Chopin, Beethoven, Mozart, puis ils écrivaient de la musique à travers elle, tu sais, ils continuent leur job, ils sont contents.

 

Question : II ne sont pas réincarnés ces hommes-là ?

 

BdeM : Non. Ils vont peut-être se réincarner éventuellement, pas tout de suite, bon. Le phénomène de la mort, pour connaître les morts, il faut parler avec eux autres. Quand tu parles avec aux autres, c'est le fun, c'est intéressant. Là tu vois réellement, tu la vois la game (Jeu). Puis ça fait partie de leur réalité. Mais si tu ne la vois pas la “game”, ils ne te le diront pas, mais si tu la vois, ils vont dire : Tu as raison, tu as raison, tu as raison.

 

Mais si tu ne la vois pas la game (Jeu), tu ne la sais pas la “game” parce que tu n'as pas de contact avec un plan plus avancé, ben à ce moment-là, ils ne te le diront jamais parce que c'est leur power (Puissance), c'est leur puissance, c'est leur raison d'être, ils aiment ça placoter avec nous autres ; prends-toi un ouija board (Table de Ouija) puis tu vas voir que ça va partir tout de suite... vroup... Mais de là, à baser ta vie sur ce qu'ils disent, là c'est une autre paire de manches. Ils vont t'en donner un petit peu pour t'accrocher puis après ça, c'est de la manipulation. Ça, c'est sur des plans normaux ; quand tu tombes sur des plans réellement de basses, basses vibrations, tu tombes dans le satanique systémique, là c'est du stock (Travail).

 

 

Question : Bernard, je voulais te parler de quelque chose comme tu parlais de Mozart, Beethoven, Chopin, ça c'est des êtres qui sont morts, il y au moins 200 ans, y a-t-il un stage minimum de l'autre bord ? Si c'est quelqu'un qui se réincarne je ne sais pas, cinq ans après être mort, c'est impossible ou si c'est toujours des grandes périodes avant de s'incarner ?

 

BdeM : Ça dépend des individus, ça dépend des plans de vie qu'ils ont. Se réincarner trop vite, ce n’est pas bon. Se réincarner trop vite, c'est un manque d'expérience. Quand tu arrives de l'autre bord, tu devrais rester là au moins pour sept, huit cents ans. Ça fait que sept, huit cents ans, tu peux faire un plan comme du monde, il y a beaucoup de changements au niveau de la Terre, ainsi de suite.

 

Ça fait que quand tu te réincarnes, tu peux te réincarner dans des conditions qui favorisent ton incarnation. Si tu manques d'expérience, tu te réincarnes trop vite, à ce moment-là, tu peux avoir des gros problèmes. Une femme par exemple qui se réincarne trop vite dans un corps physique, là tu vas avoir le phénomène de l'homosexualité, c'est ça de l'homosexualité, ça fait que le gars il a une mémoire de femme,

 

Pourquoi ?

Parce qu'elle s'est réincarnée trop vite parce qu’elle n’avait pas d’expérience. Ce n’est pas bon se réincarner trop vite, mais ça c'est une affaire d'évolution, c'est une affaire d'expérience. Il y a des âmes qui sont plus mûres que d'autres. Il y a des âmes qui sont moins mûres.

 

Question : Il n'y a pas un délai minimum, je dirais comme mécanique, comme exemple, ça serait impossible de s'incarner avant un certain nombre d'années ?

 

BdeM : Le “short” (Rapide) là ? Ils disent que la réincarnation la plus rapide qu'ils connaissent, c'est deux minutes. Tu meurs, tu reviens tout de suite. (Rires du public) Ce n’est pas dans ce sens-là (Sexuel). Ils ne veulent pas en parler de ça, ils n'aiment pas ça, parler de ça. Je ne sais pas pourquoi est-ce qu'ils n'aiment pas ça, parler de ça.

 

Question : Quel genre d'âme arrive à faire ça ?

 

BdeM : Ils ne veulent pas en parler. Peut-être une autre fois ils vont en parler, mais là, ils ne veulent pas en parler. Ils ne veulent pas en parler parce qu'il y a des affaires qu'ils ne veulent pas ouvrir parce qu'ils ne veulent pas que je sache, parce qu'ils ne veulent pas que je sois préjudice par rapport à telle affaire. S'ils te disent, quelqu'un, une âme qui se réincarne après deux minutes, ça se réincarne dans telle, telle condition, moi ici, je vais regarder les conditions puis je peux devenir préjudicié.

 

Ils ne veulent pas que l'information qu'ils nous donnent préjudices notre comportement ou notre relation ou notre évaluation des âmes, puis là, ils me donnent un petit exemple, ils ne veulent pas, puis après ça ils veulent... Ils disent : Ça sera possible qu'un clone soit le résultat d'une incarnation “short and sharp” (brève et précise). Si jamais n’il y a des clones, puis il va y en avoir éventuellement, le clone sera le produit d'incarnation, autrement dit il sera alimenté par des âmes qui venaient de mourir puis se réincarner.

 

Ça, ça veut dire que ça a des grosses conséquences au niveau planétaire, ça veut dire qu'il n'y aura pas eu de plan de vie créé pour l'incarnation, ça veut dire que l'incarnation, elle serait sous la vibration de l'ancien plan de vie ; ça, ça veut dire que techniquement au niveau cosmique, ça serait une régression dans le temps, ça fait que c'est grave. Fin.