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PE 147 L’INJUSTICE SUR LES PLANS UNIVERSELS

Je vais vous introduire à une notion de la conscience, à une notion de la conscience qui est très, très éloignée de ce qu’on appellerait philosophie de la conscience. On vit aujourd’hui dans la philosophie de la conscience. On essaie de cerner la conscience. C’est plus un état d’esprit qu’autre chose. Mais la conscience, c’est plus que ça. La conscience c’est un monde de communication. C’est un monde avec lequel l’homme peut communiquer télépathiquement. C’est très vaste, naturellement. C’est cernable, on peut cerner la conscience, mais c’est difficile à pénétrer. Puis la raison pour laquelle c’est difficile à pénétrer, c’est parce que la conscience c’est un monde qui a été clos à l’homme pendant des millions d’années, des millénaires.

 

Puis c’est seulement au XXème siècle que cette fermeture, que cette barrière a été levée, à des prix extraordinaires pour l’homme. Avec l’ouverture de cette conscience, l’habilité de l’homme de la pénétrer, l’homme deviendra libre sur la Terre. Il n’y aura plus de possibilité pour lui de retourner en arrière dans l’archaïsme de sa conscience involutive. L’homme deviendra libre. Il apprendra comment traiter avec elle, comment traiter avec les entités qui sont dans ces mondes-là, avec lesquelles il peut communiquer et l’homme ne sera plus aveugle dans sa vie.

 

J’ai toujours dit que la conscience de l’homme sur la Terre était une conscience expérimentale. Ça veut dire que l’homme, sur la Terre était invité à participer à un projet d’évolution à partir du plan astral d’où il vient, mais dans une forme totalement aveuglée une fois qu’il est incarné. Et sur le plan cosmique des choses, quand je parle de plans cosmiques, je parle de plans très, très vastes où des décisions sont prises pour l’évolution, le développement de l’humanité et aussi pour le développement des âmes incarnées, il y a énormément d’injustice. Par contre, s’il n’y avait pas d’injustice, il n’y aurait pas de conscience expérimentale. Donc il y a une relation entre l’injustice puis la conscience expérimentale. Mais le concept de l’injustice au niveau cosmique n’est pas pareil comme ici.

 

Il y a trois aspects dans la conception de l’injustice, sur les plans universels. Un des aspects est basé sur le fait que des intelligences ont programmé l’humanité. Ça, c’est la grande injustice universelle. C’est le grand débalancement des vagues de vie, c’est la grande anxiété existentielle que l’homme a vécu depuis des siècles. Et cette injustice-là, sur les plans universels, n’est pas nécessairement considérée comme de l’injustice intégrale. Mais elle est considérée comme un fait qui est nécessaire pour donner à l’âme, les âmes, un choc de vie nécessaire pour briser le lien entre les âmes, donc la mémoire de l’humanité, la mémoire personnelle, briser les liens entre l’homme et les forces qui l’ont créé. Ces forces-là sont tellement grandes, tellement puissantes, tellement vivantes et aussi tellement éloignées de notre expérience, que des gens comme moi par exemple, qui traitent avec ces énergies-là tous les jours, à tous les niveaux, sont obligés d’en arriver à avoir une pleine compréhension de leur relation avec l’homme, sans émotion.

 

On ne peut pas émotivé la relation entre l’homme et ces puissances-là. Donc ça demande une conscience très, très mentale, très libérée du connu, très libérée de la mémoire, très libérée de l’émotion, ainsi de suite. Donc ça demande une invitation à l’homme de pouvoir éventuellement pénétrer ces mondes-là. Ça va se faire avec le temps, ça ne va pas se faire d’un jour à l’autre, la pénétration de ces mondes-là, parce qu’ils sont très froids. Ce n’est pas comme le monde astral des entités spirituelles et puis des guides spirituels, puis les indiens qui vous apparaissent dans la nuit. Et la relation entre l’homme et ces mondes-là deviendra éventuellement une relation totalement prépersonnelle dans le sens que l’homme développera une conscience très, très vibratoire.

 

Puis c’est dans cette conscience vibratoire-là, ou à travers elle, que l’homme se libérera de ces forces-là, travaillera avec elles en morontialité pour en arriver un jour à sortir de son corps, mais au lieu d’aller en astral, à aller en conscience morontielle et commencer à faire des ajustements sur les plans pour que l’humanité future puisse finalement en arriver à se réellement libérer du connu. L’autre aspect de cette conscience-là qui est encore aujourd’hui bien, bien fermée, même s’il y a des gens comme moi qui en parlent, c’est très, très fermé, c’est très occulte, ça n’existe pas dans le monde d’abord, ça n’existe pas aux Indes, ça n’existe pas en Amérique du Sud, ça n’existe pas en France ; ça existe au Québec parce qu’ils ont décidé que ça commence ici.

 

Donc c’est une conscience extrêmement fermée, mais qui s’ouvrira avec le temps, au fur et à mesure où l’homme prendra conscience de lui-même. Et prendre conscience de lui-même, ça veut dire prendre conscience d’eux autres. Mais ça, c’est un processus d’évolution. On a de la difficulté, nous autres en tant qu’ego, parce qu’on est des êtres pensants, on a de la difficulté à penser en termes d’évolution sur une longue base, parce qu’on est réellement prisonniers du temps. C’est pour ça qu’éventuellement il faudra que l’homme soit capable de pénétrer ces mondes-là. 

 

Ça veut dire quoi ça, pénétrer ces mondes-là ?

Pénétrer ces mondes-là, ça veut dire commencer, lentement, lentement, vous ne pouvez pas aller plus vite que le temps, anyway (En tout cas), mais commencer lentement à réaliser qu’est-ce que c’est votre pensée.

 

Qu’est-ce que c’est la pensée ? 

Il faut que vous sachiez qu’est-ce que c’est de la pensée. Et pour l’homme, la pensée, je dirais que l’homme sait qu’est-ce que c’est de la pensée à 10%. Donc, de la pensée, vous ne savez réellement pas qu’est-ce que c’est. Vous flirtez avec ça, mais vous ne savez pas réellement qu’est-ce que c’est, parce que vous n’êtes pas capables instantanément de la démasquer. Et comme vous n’êtes pas capables de la démasquer, vous n’êtes pas capables de pénétrer ces mondes-là. Parce que pour pénétrer ces mondes-là, il faut démasquer la pensée qui est un front (Face-Devant) un genre de théâtre, des milliers et des milliers de scénarios joués dans le mental de l’homme pour la conservation de son équilibre mental.

 

Vous savez, vous allez dans des astrodômes puis vous regardez la science, vous regardez les robots, puis vous regardez les computers, puis vous êtes fascinés par ce que l’homme a créé au niveau de la pensée, au niveau de la science. Puis quand vous regardez l’astronomie, vous dites : C’est-y fantastique la vie. Pourtant, la vie que vous voyez, ce n’est rien qu’une partie de la vie.

 

Qu’est-ce qu’il y a derrière les nébuleuses ? Qu’est-ce qu’il y a dans les autres espace-temps ? Qui c’est qui run (Conduit) le show ? 

Ça, vous ne pensez pas à ça. Pour les gens plus primitifs, ben c’est le Bon Dieu. 

 

Mais qui c’est qui run (Conduit) le show ?

 

Autrement dit, qui c’est qui fait partie de ces mondes-là de la conscience ? 

Le mot conscience, je ne l’aime pas tellement, parce que c’est un mot qui convient à notre état d’esprit et à la mesure qu’on a, nous autres, de la grandeur universelle.

 

Ma femme, elle revient du Pérou là, pas du Pérou, du Brésil. Elle est allée au Brésil, pour telles raisons particulières. Puis tu as un médecin là-bas, tu as un gars là-bas, il s’est fait contacter, il avait huit ans, par la Vierge naturellement, parce que c’est toujours la Vierge. La Vierge, c’est un archétype qui est utilisé par les forces pour rassurer le monde qu’ils ne sont pas en contact avec des forces sataniques, ça fait que c’est un truc utile. Puis, il lui a été dit qu’il aurait une mission à jouer sur la Terre. Et puis effectivement, à seize ans, son corps a commencé à être possédé par des entités sur le plan astral. Sur le plan astral, 30 ou 31 ou 32 médecins. Quand ils rentrent dans son corps, lui il n’est plus là, puis ils font des opérations, puis tout ça, puis ça marche. 

 

Bon, le point n’est pas que ça marche. La question n’est pas une question de validité. Il y en a bien des choses dans le monde qui sont valides. Le point est que le gars, il est possédé par 32 entités, je ne sais pas quel âge il a là, peut-être 50, 51ans, 55 ans, 60 ans, il est fatigué, il n’a jamais pris de vacances, il ne sait pas comment se déposséder de ces entités-là. Donc ma femme, elle est allée là, puis ma femme, elle a une grosse vibration, puis ma femme leur a donné d’la merde (Rires du public).

 

Ça fait que tous les américains moutons qui sont là, ou du monde qui vient de toutes les parties du monde là, ces gagas-là. Puis t’as une fille qui vient du Québec là, puis qui dit : Toi là, il est temps que tu prennes des crisst de vacances, pour parler de même là. Il est temps que tu prennes des vacances, puis que tu casses avec la possession. Mais sais-tu que le gars a décidé de finalement fermer son bureau pour une semaine. C’est déjà un pas. Puis là, t’as toute une structure de monde (Des gens) autour de lui qui vivent très bien, ils reçoivent des autobus avec des milliers de personnes qui viennent de partout dans le monde. C’est un bon job. Puis, elle leur a dit.

 

Ça fait que la différence entre la conscience puis de la validité, c’est une autre paire de manches. L’homme doit cesser d’être possédé par les forces astrales ou par les forces mentales. C’est son rôle évolutionnaire, c’est sa mission sur Terre. Quand l’homme va comprendre qu’il va cesser d’être possédé par des forces spirituelles ou des forces plus éloignées dans l’univers, à ce moment-là l’homme peut commencer à se reconstruire une identité, puis il va commencer à réellement pénétrer la conscience. Ce n’est pas eux autres qui vont te le dire.

 

Alors quand elle est revenue, elle m’a demandé si j’avais un message pour lui, puis si j’avais un message pour ces entités-là. J’ai dit : Étudiez mon oreille astrale gauche, allez sur le plan astral, puis étudiez mon oreille astrale gauche. Il y a assez de connaissance dans mon oreille astrale gauche pour vous enligner pour les dix prochaines années, pour le libérer ce gars-là. Ça fait qu’on est réellement ignorants. On est des p’tits culs. On fait dur.

 

Quand ils disent que la conscience, c’est un espace-temps psychique habité par des entités, par du monde, par des intelligences, ce n’est pas rien qu’un état d’esprit, la conscience. C’est pour ça qu’on est endormis. Il faut qu’on sorte de ce sommeille là pour pouvoir connecter avec les différents niveaux d’intelligence qui nous sont attribués, parce qu’on a tous un contact quelconque avec un ajusteur de pensée, puis en arriver éventuellement à ajuster notre vibration. Ça, c’est un fait d’évolution. Là, vous allez dire : Ben oui, mais l’évolution c’est long, c’est mille ans, deux mille ans, trois mille ans. N’occupez-vous pas de l’évolution de l’humanité. Occupez-vous de votre propre développement personnel. 

 

Comment l’attaquer votre plan personnel ? Comment vous occuper de votre plan personnel ? Où elle devient importante, votre vie personnelle ?

 

Où elle devient importante là où vous sentez, quelque part au cours de votre développement, que vous êtes arrêté par quelque chose. Vous n’êtes pas supposé d’être arrêté par quelque chose. Je ne suis pas arrêté moi par ma maladie, je donne des conférences. Vous n’êtes pas supposé d’être arrêté par quoi que ce soit. Si vous êtes arrêté par quoi que ce soit, ça veut dire, qu’il y a des énergies en vous qui vous dominent. C’est à vous autre de les identifier. Vous pouvez prendre toute votre vie pour faire ça. L’homme, c’est un être de lumière. C’est un être qui est techniquement libre, mais qui ne peut pas bénéficier de sa liberté, parce qu’il est manipulé.

 

Je vous donne des façons de voir comment traiter avec cette absence de liberté- là, puis je vous dis : Si vous êtes arrêté dans votre vie par quelque chose, c’est parce qu’il y a de la manipulation, que ce soit n’importe quoi, que ce soit de la crainte, que ce soit ci ou que ce soit ça, que ce soit ci, que ce soit ça. L’homme n’est pas supposé être arrêté. C’est un être libre. Puis si vous ne veillez pas à corriger cette situation-là, et bien vous allez être arrêté toute votre vie. Et plus vous êtes en contact avec des vieilles sources de conscience, des vieilles races, des vieilles mémoires, plus vous risquez. 

D’ailleurs c’est pour ça que ça, c’est tout fait au Québec cette affaire-là, entre l’Europe puis l’Amérique. L’Amérique qui est trop gaga (Influençable), puis l’Europe qui est trop conservatrice. Si vous appartenez ou si vous avez des liens avec des vieilles races, des vieilles mémoires, des vieilles familles, des vieux carcans, vous allez voir que ça va vous retarder, puis vous allez voir que c’est très, très difficile de vous libérer de ça, à moins d’avoir une grande, grande force intérieure. 

 

L’homme aura toujours des choix à vivre sur la Terre. Mais une fois que vous aurez goûté à la liberté, vous ne pourrez plus retourner en arrière. Tant que vous n’avez pas goûté à la liberté, vous ne saurez pas qu’est-ce que c’est, parce que vous n’aurez pas une mesure de vous-même. Tant que tu n’es pas libre, tu n’as pas une mesure de toi-même, t’as une mesure que les autres t’imposent. Donc faites bien attention au milieu, aux relations que vous avez dans le monde, des relations basées sur la race, des patterns de race, des mémoires de race, parce que c’est très fort, très, très, très fort.

 

Quand ils disent : L’homme doit apprendre à se privilégier, d’abord lui-même avant de privilégier les autres. Parce que si vous privilégiez les autres au lieu de vous privilégier vous-même, ça veut dire que vous avez une grosse, grosse carapace spirituelle, vous ne serez jamais libre. Puis c’est très difficile pour des judéo-chrétiens de se privilégier soi-même, parce que l’Église vous a enseigné le contraire pour qu’on puisse l’enrichir elle, puis nous appauvrir, nous autres. C’est smatte (Expressions pour intelligent) des jésuites, des dominicains. C’est abominable ce qui a été fait, contre l’humanité. Moi, si j’écrivais le fond de ma pensée dans des livres, probablement que je ne vivrais pas longtemps. C’est pour ça que la conscience, c’est très, très individuel puis ce n’est pas collectif. Cherchez-la jamais dans le collectif, cherchez-la toujours dans l’individualité de votre propre réalité.

 

Quand ils disent que l’homme va institutionnaliser sa conscience au point de ne plus pouvoir aujourd’hui la vibrer de manière indépendante. On lui a donné notre conscience, on l’a donnée au pouvoir temporel, spirituel, animiste, chamanique. On a donné notre conscience. Puis quand ils disent : La conscience c’est un monde de communication, ce n’est pas simplement un état d’esprit. L’homme devra un jour recevoir de l’information quand il rentre, quand il pénètre dans sa conscience, être informé, savoir, être éclairé. Éclairé, pas aidé pour gagner le loto Québec. Éclairé. Comprendre. Avez- vous une question ? Oui monsieur ?

 

Question : Lorsqu’on a identifié une force qui nous retarde, qu’est-ce qu’il faut faire avec ?

 

BdeM : Quand vous identifiez une force qui vous retarde, vous devez travailler le temps que ça prend à la briser, à la casser, pour ouvrir les portes de votre corral, pour que le cheval sorte, libre. Ça n’a pas d’importance le temps. L’homme est un être libre.

 

Question : Quel est le sens de l’effort, quand on doit fournir des efforts ?

 

BdeM : Le sens de l’effort est à la mesure de votre volonté de pouvoir dicter à vous-même les résultats éventuels que vous voulez. Ça, ça dépend de chacun. Moi, quand bien même je viendrais ici en chaise roulante, à quatre pattes, vous m’aideriez à me mettre sur la table, mais il n’y a pas de force qui va m’empêcher de parler, parce que j’ai trop de choses à dire. Je ne peux plus manger là, tu sais, il n’y a plus rien qui rentre là, donc je trouve des mécanismes pour me nourrir, des mécanismes plus légers pour me nourrir, pour pas crever. Il y a toujours une porte ouverte. Il y a toujours une façon jusqu’à tant que les temps changent, puis les énergies changent, puis tout.

 

On a, nous autres, les hommes sur la Terre, une conscience fataliste de la vie quand ça va mal. Quand ça va bien, non. Quand ça va mal. Mais c’est quand ça va mal, qu’on devrait avoir une conscience réellement optimiste, quand c’est dur, quand on est proche de la mort, que l’homme devrait être capable de traiter avec sa condition, puis ne pas implorer ces forces-là, mais de travailler avec elles, c’est pas la même affaire. Jamais je ne les implorerai eux autres. Je n’ai pas d’affection spirituelle pour ces forces-là, c’est trop loin dans l’univers, mais je suis capable de travailler avec elles. Et puis là, éventuellement, il s’en sort, les énergies reviennent. Sa programmation est testée, puis son esprit demeure intact. Il faut que votre esprit demeure intact. Donc, ça dépend de chaque individu. Ça dépend de notre capacité de réellement pénétrer cette conscience-là. Question ? Madame ?

 

Question : Vous avez parlé de valeurs. Qu’est-ce que c’est, qu’est-ce que ça veut dire valeurs ?

 

BdeM : Les valeurs, ça ne me dit rien. Des valeurs, ça ne me dit rien, parce que des valeurs, c’est des approximations de votre ego vous permettant de vous sentir bien. C’est l’intelligence qui compte. L’intelligence, c’est Intelligence is the only shot in the dark. (L’intelligence, c’est la seule lumière qui allume la noirceur). L’intelligence, les valeurs, oubliez ça, ça change à tous les dix ans. Madame ?

 

Question : Lorsque vous parlez de forces, est-ce que se sont des forces de la nature, spirituelles ou autres ?

 

BdeM : Ça dépend de vous autres. Il y a des gens qui ont contact avec des forces spirituelles, comme le bonhomme au Brésil, c’est des forces spirituelles, c’est des médecins qui ne peuvent plus revenir sur la planète en incarnation, puis ils aiment bien ça de l’autre bord, opérer à travers un être humain. Ils l’utilisent comme si c’était, ils l’utilisent. Mais on est tellement spirituels qu’on prend ça pour du cash.

 

Ma femme me disait que le gars avait l’air d’un saint. Je comprends. T’es rendu dans la graisse de bines (Regard altéré). Puis c’est ces sortes de choses-là qui me mettent en vibration, puis qui ont mis ma femme en vibration, parce que ma femme elle est libre maintenant, ça fait qu’elle est capable de. Ils ont même été obligés de lui dire que ses vibrations étaient trop fortes, pour la mettre de côté un petit peu, parce qu’elles troublaient tous les Américains de New York (Rires du public).

 

Question : La différence de travail entre un l’homme et une femme, le travail est-il différent ?

 

BdeM : Le travail est le même. Je ne vois pas de différence.

 

Question : S’il n’y a pas de différence de travail entre un l’homme et une femme, on a le même esprit ?

 

BdeM : L’esprit c’est universel, Madame.

 

Question : Oui mais la femme a moins de résistance.

 

BdeM : La femme a probablement moins de résistance.

Souvent les gens m’ont dit : Comment ça se fait que c’est toujours dès l’hommes qui vivent des grandes initiations ? 

L’homme a un système nerveux, L’homme, c’est un guerrier. La femme, c’est pour la paix, pour la préservation. Ça fait que la femme a probablement moins de résistance à ces contacts, mais avec le temps la femme va devenir très capable de vivre cette relation-là.

 

J’en connais moi des femmes qui vivent des relations avec ces plan-là, avec le plan mental. Mais il y a des ordres aussi, moi je suis un initié, ça fait qu’ils m’ont donné le paquet, mais en ce qui vous concerne individuellement, c’est sans importance. La comparaison qu’on fait toujours entre les l’hommes puis les femmes, oubliez ça, arrêtez ça, ce feu-là. La femme, c’est un esprit universel qui est libre puis qui a besoin d’être libre, qui a besoin de s’exprimer dans ses cordes, puis l’homme, c’est la même affaire. Parce que si vous continuez à perpétuer les études comparatives entre l’homme puis la femme au niveau de vos egos, vous allez toujours trouver que la femme est inférieure à l’homme, puis je peux vous dire une chose : Que la femme ne l’est pas. Elle est différente, elle peut être très, très différente mais l’infériorité, oubliez ça.

 

Question : Ça fait une dizaine d’années moi que je vous suis. Concernant la liberté de penser, la liberté de conscience, moi je trouve que présentement, on travaille beaucoup avec la libération par l’économie. Tout le monde veut se libérer en étant plus riche finalement. Puis, finalement au bout de la ligne, plus on a, on voit qu’on est moins libre qu’avant. Certainement que par une liberté acquise d’un développement comme vous parlez, il faut casser la fameuse insécurité économique qui veut qu’un choc est inévitable en voulant se libérer de la façon dont vous parlez de temps en temps. Moi, je ne vois pas d’autre chose que ça. Il y a un choc par rapport à l’insécurité économique qui nous fait bouger, comme on le fait actuellement.

 

BdeM : L’insécurité économique est le résultat de ne pas avoir mis en priorité notre sécurité personnelle. Si l’homme s’occupait de sa sécurité personnelle, sa liberté personnelle, le problème de l’insécurité économique n’existerait pas, parce qu’il verrait toujours à travers les trappes. C’est parce qu’on ne voit pas à travers les trappes, on a encore de la santé, on est bon pour un autre vingt-cinq milles, milles, on est capable de s’acheter un beau char, parce qu’on peut encore le payer, on a le temps de s’acheter une nouvelle maison, une autre télévision, faire des petits aménagements, parce qu’on a de la santé.

 

Puis quand il arrive quelque chose qui fracture le trajet de nos opinions, si vous voulez, c’est là qu’on se fait prendre. Il y a un moyen, puis on est chanceux d’ailleurs en Amérique, en Europe, il y a moyen d’utiliser le système pour s’enrichir. Puis d’ailleurs, moi je suis pour l’enrichissement de l’homme, parce que la pauvreté c’est anti-intelligence. Mais il y a une façon de le faire. Il faut étudier, il faut comprendre. Les femmes, par exemple, n’étudient pas suffisamment la finance pour se protéger. Il y a des manières de se protéger en utilisant le système. Puis il y a des gens qui sont très habiles à ça. On n’a pas toujours l’avantage nous autres d’avoir des parents érudits en finance.

J’étais dans un restaurant un jour, puis je voyais une femme, puis un l’homme, puis le petit garçon. Le petit gars, il avait peut-être huit ans, neuf ans, puis le père lui enseignait le Stock Market (Bourse), pour plus tard. Ça fait que le système lui-même s’est engagé, d’ailleurs depuis très, très longtemps à développer des mécanismes de protection pour plus tard. Ton enfant vient au monde, tu peux lui assurer qu’il aille dans des bonnes universités à vingt ans, avec des plans d’action que les banques financent, ainsi de suite. Ça fait que ça dépend de nous autres, c’est tout individuel, tout individuel. Tu regardes comment est-ce que du monde fonctionne, puis ils fonctionnent justement pour en arriver à un cul de sac. Puis il y a du monde qui fonctionne puis ça marche. Ça dépend des individus.

 

Mais plus l’homme va devenir conscient, plus l’homme va rechercher la liberté de sa conscience, plus il va faire attention, plus il va être éclairé. Sans ça, si vous tombez sur le pouvoir astral de l’argenterie, c’est sûr que vous risquez de vous appauvrir si vous n’avez pas des parents, puis des grands-parents qui ont connu ça. Tu regardes les Juifs comment est-ce qu’ils fonctionnent, ils ont tellement d’expérience avec la finance qu’ils enseignent à leurs enfants tout. On n’a pas ce privilège-là nous autres parce qu’on ne fait pas partie de la même race. Des Juifs pauvres, il n’y en a pas gros. Ça fait tout partie de leur mentalité, l’éducation, l’éducation, puis encore de l’éducation.

 

Ça ne veut pas dire qu’ils ont des vies parfaites, mais ça veut dire que sur le plan financier, ils sont capables de réellement fonctionner. Tandis que le petit gars qui vient de Chicoutimi, à moins d’avoir un talent particulier pour la finance, il faut qu’il s’en ligne. D’autres questions ? Puis ça me repose, des questions, surtout si elles sont importantes.

 

Question : Comment est-ce qu’on fait quand on conserve une dépendance ?

 

BdeM : Vous, vous avez un gros, gros, gros crisst de problème de dépendance, puis il est gros, puis il me fatigue. Vous êtes une femme qui avez trop besoin d’être aimée, trop. C’est une maladie, ça me fatigue. Besoin d’être aimée, besoin d’être aimée. Un gros liollipot. Ça me fatigue. Je ne veux pas vous en parler parce que je vais vous l’imprimer. Dans une condition comme la vôtre, occupez-vous de travailler, avoir un bon job, voyager, voir le monde, puis vous verrez ce que la vie vous apporte on the side (Sur le côté), puis goûtez-y. Le reste, c’est tout du liollipop. Question 

 

Question : Est-ce qu’il y a une façon pour provoquer ces choses-là dans le sens : On va avoir du plaisir, il mouille à sceau, on va se péter la gueule c’est sûr, manger de la merde les autres. À un moment donné, je veux faire quelque chose, peut-être que ça va arriver, je n’y pense pas. 

 

BdeM : Ils disent que si vous testez la vie, la vie va vous tester. Puis il y a trop de ça aujourd’hui. Le monde en est rendu, on dirait que le monde, ils veulent vivre, ils veulent sauter du bungee (Corde élastique), ils veulent sauter en parachute ; ils veulent monter des buildings, les skyscrapers, à mains nues, on dirait que l’homme a un death wish (Pulsion de mort). Arrangez-vous donc pour vivre, pour qu’il y ait toujours du plaisir dans votre expérience, pas du risque. Éliminez le risque. Je vais vous en parler du risque. 

 

C’est quoi du risque ? 

Premièrement, ils disent que du risque c’est très astral, ça vous donne de l’adrénaline. Ils disent : Ça les aide, eux autres, à déséquilibrer vos vies, du risque. Ça ne veut pas dire : N’en prends pas du risque dans la vie. Il y en a des temps que tu peux en prendre, mais des risques calculés. Quand je vois les jeunes sur l’autoroute-là qui s’en vont avec des bicycles à gazoline. 

 

Moi j’avais une auto très, très performante, voilà deux, trois, quatre, cinq ans quand j’étais performant (Rires du public), puis il y a un petit gars-là qui s’en va avec sa moto à côté de moi là, on en était rendu à 160. Puis j’aurais pu continuer. Là, j’ai arrêté parce que j’ai dit : Il va se tuer, il sut qu’il frappe une hirondelle et il est fait. Puis il passe à côté de moi. Quand j’ai arrêté, il a continué et il m’a fait bye, bye. Il était content de son coup.

 

Et un jour, il va lui arriver quelque chose. Les hôpitaux sont pleins de paraplégiques. Tu ne peux pas prendre des risques. C’est quoi, cette maladie-là. Tu vas dire : C’est la jeunesse. Ce n’est pas une réponse : C’est la jeunesse. Il faut qu’elle soit éduquée la jeunesse. C’est le rôle des parents, c’est le rôle du monde autour de vous autres d’éduquer vos jeunes à ne pas prendre de risque. Je n’ai rien contre une moto, mais qu’on conduise ça comme du monde, pas à 160 milles à l’heure. Tu frappes un peanuts à 160 milles à l’heure, t’es fait à l’os. Ça fait que ça, c’est de l’expérience, c’est des âmes qui sont jeunes. Prendre des risques, trop de risques, c’est des maladies de l’ego.

 

Question : On a quatre enfants, donc quand j’ai du temps je me permets de faire quelque chose, puis on en n’a pas beaucoup de temps, donc c’est très important, si on a une petite fête on y va, puis on arrive là-bas puis il y a quatre demoiselles qui ont de la difficulté avec leur vélo, ça prit une heure ou une heure et demi pour les aider, parce qu’on arrive à la fin. Est-ce que on les as- tu aidées ou on a perdu du temps, est-ce que j’ai projeté ça.

 

BdeM : Vous vous cassez trop la tête. Vous vous cassez trop la tête, vous devenez trop analytique. Vous devenez trop analytique. Arrêtez d’être analytique. Vivez votre vie. 

 

Question : Parce que ça arrive tout le temps, c’est ça le problème.

 

BdeM : Bon ça arrive tout le temps parce que vous avez choisi de faire quelque chose. Trop de sensibilité là-dedans, vous avez une sorte de générosité humaniste. Ça fait que aussitôt que quelqu’un est pogné dans le trou, vous voulez l’aider. Ça fait que si vous voulez l’aider, allez l’aider puis après ça, arrêtez de chialer.

 

Question : Moi j’aimerais savoir, par rapport à votre maladie, si vous avez fait des études, étudier le pourquoi

 

BdeM : Ce n’est pas important ça, occupez-vous donc de votre vie. Laisse-moi la mienne. Il y a assez de monde pour s’occuper de ma vie. C’est de la curiosité. Ce n’est pas un extraterrestre, il est bien normal. (Rires du public). D’autres questions ?

 

Question : Le rôle de la femme dans les prochaines années ?

 

BdeM : Le rôle de la femme dans les prochaines années, c’est d’en arriver, à l’intérieur de son couple, dans son intimité, de faire évoluer l’homme. C’est un gros job.

 

Question : Quand on participe à l’économie j’ai l’impression qu’on draine la planète, qu’on nuit à l’environnement, qu’on s’appauvrit globalement et qu’on s’enrichit individuellement. Ça c’est quelque chose qui m’agacent là-dedans.

 

BdeM : Vous, vous êtes agacée par bien des affaires, parce que vous êtes une personne très morale, très éthique, vous êtes professorale pas mal, puis vous avez bien de la mayonnaise dans les yeux. Mais vous êtes du bon monde, je suis tanné du bon monde. C’est tout une affaire de conditions personnelles, ça. Question ?

Question : J’aimerais poser une question en anglais.

 

BdeM: Oui.

 

Question: Africa. How do you see consciousness happening in Africa?

               (Afrique. Comment voyez-vous la conscience, ce produit en Afrique 

 

BdeM : Bon. Sur le plan universel, sur le plan des évolutions, il faut que l’Afrique meure pour renaître. Ça prend des gros chocs en Afrique pour que l’Afrique renaisse. Puis si l’Afrique est dans cette condition aujourd’hui, ce n’est pas simplement à cause des pays colonialistes, c’est parce que les chefs d’état, les chefs de tribus, les gens qui contrôlent certains territoires, sont des gens qui sont très, très corrompus. L’éthique anglaise, l’éthique européenne est pas forte là. Ça, ça fait partie de l’expérience de l’Afrique. Regardez rien que l’affaire du HIV en Afrique du Sud, avant que le gouvernement admette, admette qu’il y avait du sida là-bas, ça a pris des mois, puis des mois. Si on la regarde de mon point de vue, qui est très personnel, qui est occulte, personnel, il faut que l’Afrique meure avant qu’elle renaisse.

 

Puis moi je travaille avec des gens-là, pour la construction d’un programme au niveau de l’eau en Afrique, avec la banque mondiale. Puis ce sera bon, c’est un bon projet. Je suis consultant là-dedans un petit peu, sans me mouiller trop, trop les pieds, parce que ça fait des années que je le fais. Mais de là à sensibiliser trop de notre conscience par rapport à l’Afrique, ça fait partie d’une grande spiritualité humaniste. Puis si on le regarde au niveau individuel, on peut réellement se brûler la chandelle. Donc, ça devient une affaire de discernement. 

 

Moi, j’ai parlé beaucoup de l’Afrique avec les plans, puis tout, comment est-ce qu’ils voyaient ça sur une base de six, sept, huit, neuf cents ans, puis il y a des correctifs qui vont être apportés. Mais si on prend tout ça, ces gros problèmes-là dans nos mains, on devient comme elle, on devient tout pogné dans des valeurs puis déchiré par en- dedans. Il y a une chose que l’homme va comprendre au niveau du phénomène de la conscience, pas la philosophie de la conscience comme on l’a connue pendant l’involution, mais la conscience, la pénétration des mondes, la communication avec eux autres pour pouvoir comprendre ce qui se passe, c’est que l’homme va devenir très froid.

 

Moi, je suis un l’homme très froid. J’ai l’air chaud, mais je suis très froid, je peux être très froid. Puis c’est nécessaire, à un certain moment de l’évolution, de devenir froid, parce que si on ne devient pas froid, on ne peut pas prendre de décisions basées sur un discernement qui provient d’une conscience supérieure. Donc on est toujours.

 

J’ai un de mes amis juifs. J’ai un de mes amis juifs qui arrive un jour et qui me dit : Bernard, je veux faire quelque chose pour l’humanité. Qu’est-ce que tu veux dire là, tu veux faire quelque chose pour l’humanité ? Mais il dit : Je veux faire quelque chose pour l’humanité. Puis là, il me met en vibration. Je l’ai descendu pendant une demi-heure. Maintenant, il ne veut plus rien faire pour l’humanité (Rires du public). Autrement dit, je lui ai donné un peu ma vision des choses pour que lui puisse, finalement, se prendre en charge, un gars 60-65 ans, il va à la pêche dans le Yukon. 

C’est ça que tu devrais faire.

 

Votre question est très, très importante, parce qu’il y a bien du monde, moi je connais plein de monde qui sont pognés dans le dilemme de l’Afrique. Puis il faut que ces nations-là, il faut que l’Afrique, comment est-ce que j’ai dit ça ? Qu'elle meure pour renaître. Si t’arrives en public puis que tu dis ça, le monde te lance des tomates. C’est un petit peu comme l’affaire en Irak, ça. Moi, c’est évident que j’aime bien la politique, parce que je la comprends. Puis le monde, vont toujours faire l’argumentation que les Américains auraient dû aller en Irak, seulement s’ils avaient des armes de destruction massive. Mais dans le fond, au niveau du secrétariat d’état américain, au niveau de la politique étrangère américaine, la seule chose que les américains veulent, c’est l’élimination des dictatures.

 

Le monde va-t-il le comprendre un jour que c’est l’élimination des dictatures ? C’est malade ça, les Hussein, les deux fils, puis tout. Regardez un peu ce que le peuple a souffert de ces trois grands malades-là. Et puis Tony Blair, il était bien intéressant, parce que Tony Blair, il est en train d’amener, au niveau de la conscience des Nations Unies ou l’inconscience des Nations Unies, il est en train d’amener le concept du droit au-dessus de l’autonomie des Nations qui avait été établi au 17ème siècle. Le droit individuel. Comment ça va prendre du temps avant que les Nations Unies acceptent ça. Ça fait que ce n’est pas évident, c’est pas évident pour le monde, le gars qui lit la Presse (Journal), Montréal Matin (Journal), surtout Montréal Matin, ça existe tu encore ? C’est Le journal de Montréal ? Ce n’est pas évident d’avoir une opinion personnelle, pas évident, mais ça c’est de la conscience.

 

Moi je savais en 1982 que la Russie était pour s’effondrer en 1989. Ça, c’est de la conscience. Ça fait que tu attends, puis souvent les évènements arrivent, puis tu vois Gorbatchev qui arrive avec sa patch (Tâche de naissance). Puis tu dis : Ça y est, c’est le gars. Ça fait que c’est pour ça que je parle de pénétration de la conscience dans le monde. Il va falloir que l’homme, un jour, soit capable de communiquer avec eux autres, parce qu’eux autres savent tout, de l’autre bord. À ce moment-là, ce que tu regardes ici, ça devient plus facile à comprendre, au lieu d’être pogné dans des imbroglios politiques, des argumentations politiques. Ça répond ça, à votre question un petit peu 

 

Ça fait que l’Afrique, regardez ça, c’est un gros morceau au XXème siècle. Les Français qui essaient de se donner une position politique vertueuse. Moi j’ai bien aimé la France, mais je commence à être pas mal dégoûté d’eux autres. C’est pour ça que Blair, quand il est allé aux États Unis dernièrement, il a dit aux Américains : Perdez pas vos valeurs fondamentales. Parce que les Américains sont les seuls qui ont des valeurs fondamentales, avec les britanniques probablement. Quand il y a réellement des valeurs fondamentales, il y a la liberté. On vit dans un monde extrêmement divisé. Rien que l’étude de la Chine là, c’est du stock (Ouvrage).  C’est une guerre économique que la Chine est en train de faire contre nous autres.

 

Les petits gars qui travaillent dans des manufactures sept ans, huit ans, neuf ans. Moi, je vois des magasins, je suis en feu quand je regarde tout ça. Quand je suis rendu dans des magasins, je regarde les étiquettes : Made in China, Made in China, Made in China, Made in China. Il va falloir que ce soit corrigé par nous autres un jour, le Canada, J. Chrétien, Monsieur J. Chrétien. Je ne sais pas s’il va le faire lui, les Américains vont le faire, les Européens vont le faire.

 

Donc, c’est des gros confits terrestres. Quand tu comprends, tu t’en fais moins, mais quand tu ne comprends pas, tu peux devenir facilement enflammé. J’ai un de mes amis, l’ami de ma fille, il a fait un contrat, il est souvent en Chine, je ne sais pas dans quelle université, au nord de Beijing pour enseigner l’économie politique, puis il est connu pour enseigner autre chose. Là, il est prêt à partir. Ils ont décidé de lui changer de contrat. Ils veulent qu’il enseigne l’économie politique, plus la micro-économie, plus ci, plus ça. Ils sont tellement dans un monde à part eux autres, ils sont tellement disconnectés de tous les systèmes qui ont été développés par les Américains, puis les Anglais, puis les Européens qu’ils n’ont vraiment pas d’allure. Voir si un gars va enseigner tout ça pour des yens, pas des yens mais des, whatever (Peu importe)

 

Ça fait que ce n’est pas facile de traiter avec ces peuples-là. Si tu donnes l’arme atomique à ces peuples-là, ben c’est sûr que ça devient pour eux autres, un gros pouvoir. La Corée du Nord, s’en n’est un autre ça, c’est du stock (Ouvrage). L’autre, Pyongyang. Ça fait que je suis content que les Américains deviennent puissants, qu’ils soient en puissance, puis j’espère qu’ils vont le demeurer pour 150 ans, 200 ans en puissance, parce que ça, ça va permettre de garder un équilibre.

Fin